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 du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]

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MessageSujet: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Mer 22 Déc - 17:16

Les yeux rouges, rouges sang, toujours. Nyssa marchait le long du couloir obscur sans savoir vraiment si celui-là conduisait réellement à son chercheur adoré. En fait elle était venue ici tout à fait par hasard et en passant elle avait remarqué le nom sur la porte de l'immeuble et comme elle avait justement quelque chose à dire à celui-là qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps, elle s'était dit, pourquoi ne pas m'offrir une petite visite ? S'il ne s'agissait pas de lui, elle le mangerait et tout cela serait réglé.
Elle avait cherché cet ami avec soif. En esprit sadique et déjanté qui aime et déteste ses semblables, les vêtements blancs du chercheur avaient attiré ses yeux à l'ombre couleur de sang. Skii était bien enfermée, pauvre faible, amie des humains. Ca la faisait bien rire. Et les autres aussi, elles riaient avec elle dans sa démence, jugeant qu'il valait mieux se faire amie avec elle plutôt que le contraire si l'on voulait y voir un peu du monde extérieur à travers elle. Et ces minauderies ridicules qui dégénéraient toujours de manière si hilarante enchantaient Nyssa. Elle, elle n'avait pas de volonté propre vraiment. Ses actes étaient régis par son seul désir. Boire le sang d'autrui, leur faire du mal, les torturer de la meilleure façon et maintenant, rendre visite à ce fou lui-aussi, à cette sale bête, comme elle et pourtant humain, ce qui signifiait bien que la nature vampirique n'avait rien à faire avec le sadisme et la méchanceté.

Sans forcer la porte elle entra dans la chambre. Et ce qu'elle y vit ne la satisfis pas.

Il y avait un homme, la quarantaine passée d'après son visage. Il n'avait pas un air mauvais. Plutôt curieux même que vraiment furieux. Il se leva, et en voyant la femme aux cheveux bruns bouclés et à la peau pale devant lui sourit pour demander l'objet de sa venue.
Nyssa sourit. Elle détestait ces manières. Elle détestait cette gentillesse. Elle détestait soudain cet homme qu'elle ne connaissait pas et qu'elle voyait aujourd'hui pour la première fois. Mais quelque chose en lui lui était si insupportable qu'elle n'aurait pu rester un instant de plus ici sans le réduire en pièces.

Elle sourit, d'un sourire froid et sinistre qui n'avait rien d'amical, leva sa main aux ongles soigneusement manucurés en pointe par elle-même et, saisissant violemment la tête de l'homme entre les doigts de sa main droite, entreprit de déchirer méticuleusement chaque parcelle de son visage.

De la haine à l'état pur. A ses cris son sourire s'accentua, s'ouvrit. Elle avait soif et pourtant, elle ne se nourrit pas de cette personne. Elle se contentait de la dépecer vivante... pour l'instant.
Le décor, déjà rouge dans ses yeux, s'assombrit encore. Toute la pièce embaumait le sang. Comme si elle avait mis un petit coup de brise air en passant.
Soudain, était-ce sous l'influence d'une des filles ? Si elle s'en était rendu compte jamais elle ne l'aurait admis, elle n'eût plus envie de martyriser le pauvre homme défiguré à présent et qui avait perdu connaissance à force de hurler et sortit en le laissant crouler à terre sur le tapis sans y plus prêter attention. Elle sortit, retraversant le couloir sombre de sa démarche de vampire, ouvrit la porte pour laisser entrer la lumière de la lune en croissant et avança. Elle le reconnu à son odeur autant qu'à son costume.
Sur le pas de la porte, à l'entrée de l'immeuble il y avait Kazukata Muraki.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Lun 27 Déc - 21:41

Ce matin là, le chercheur avait été réveillé par le sonnerie stridente de son téléphone.

« Il faut que tu vienne tout de suite Muraki...c'est un ordre! »

Pas besoin de regarder qui c'était, ni même d'essayer de discuter. Le chercheur se leva, et après une douche rapide mais bien prise, il avala un petit déjeuner correct, et enfila des vêtements piochés parmi des piles de linges blancs. Il n'en avait pas marre de porter du blanc? Toujours du blanc? D'autant plus que c'était la couleur la plus salissante qui puisse exister! Mais non...il fallait croire que les tâches de sang sur ses magnifiques vêtements de marque, ne le dérangeait pas plus que ça.

Ensuite il ferma la porte de son appartement, mais pas à clés, personne ne venait jamais chez lui...il avait posé un barrière de protection, et tout le monde, trouvait la porte étrangement repoussante. Sauf certaines personnes, c'est à dire ceux qui appréciait Muraki à sa juste valeur, et il n'y en avait hélas que très peu, donc le chercheur n'avait pas vraiment peur de partir comme ça sans fermer sa porte à clés. Un jour il regretterais surement, mais c'était pas demain la veille.

En attendant, on l'attendait, à Osaka, et il devait bouger son arrière-train s'il ne voulait pas se faire couper l'autre bras, et arracher le seul véritable œil qu'il avait! Et c'est ainsi qu'il prit l'avion, direction Osaka, pour rejoindre celui qui l'avait appelé.
Même pas besoin de chercher où il était lorsqu'il débarque, une demi heure plus tard, dans l'aérogare. Un groupe de policier l’encerclait, l’exhortant au calme.

-Laissez messieurs, je m'en occupe.

Pas de discutions,. Et l'homme aux longs cheveux noirs, vêtu d'un kimono traditionnel, l’attrapa par l'oreille, avant d’écraser son poing fermé sur le joli nez du chercheur.

-Voila parce que tu sais pas te tenir tranquille. Et parce Ukyo me l'a demandé...tu es vraiment impossible toi!

Le reste de la discussion se perdit dans un flots de paroles, et d'éclat de rire, de bouteille de saké et de nouveaux fou rires. A la base, Oriya, puisque c'était le nom de l'homme qui avait appelé Muraki si tôt sans même craindre sa mauvaise humeur matinale. C'était aussi le meilleur ami du chercheur fou, et le patron d'une maison close de renom au centre même d'Osaka. Et pourquoi cet appel? Parce que Muraki avait fait le con, et que les flic était remonté jusqu'à ce cher Oriya. Mais grâce à son influence et son doigté exceptionnel, il avait bien embrouillé les flic, d'où les fou-rires.

Puis le chercheur avait pris congé, et était retourné à Hokkaido, près à aller bosser à l'école. Il devait quand même passé chez lui, pour récupérer deux trois papier. Il s'arrêta à l'entrée de son bâtiment, en humant l'air comme l'aurait fait un animal. Il y avait un odeur de vampire femelle, qu'il connaissait dans le coin. Et puis l'odeur du sang, de la peur, et du jeu.

Un seul nom lui vint en tête: Skii Héraclydès, professeur de runes, habitant une folle...et même plusieurs. Dont une: Nyssa. Mais en voilà une bonne surprise! Il allait entré, lorsqu'il capta son odeur plus forte. La voilà qui arrivait sur le pallier. Tiens la la nuit aussi. Mon dieu il était déjà si tard? Tant pis pour l'école, elle se porterais bien sans lui pour une fois!

-Très chère Nyssa...quelle agréable surprise de vous trouvez ici!

Et un sourire apparu sur le visage pâle du chercheur, tandis qu'il lui tendais la main pour prendre la sienne. Il la porta d'ailleurs à ses lèvres, tout en se courbant légèrement. Du romantisme? Non un brin de jeu, juste pour égayer un peu le chercheur, et chasser l'odeur du sang qui remontait trop vite à son nez.

-Qu'est-ce qui vous amène par ici?
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Mar 29 Mar - 20:54

(désolée de t'avoir fait poireauter deux mois pour cette croûte, je ferai mieux au prochain post promis !!!)


Kazukata Muraki… elle avait presque oublié que c’était chez lui qu’elle était entrée quand ses voix la menaient au hasard des rues… presque.
En apercevant le visage diaphane du chercheur qui s’ombrait de rouge par ses yeux contaminés, elle eut à peine une pensée pour le pauvre homme qui devait agoniser sur le sol de son bureau. Elle avait éprouvé tant de dégoût pour ce morceau de chair. Mais ce moment désagréable était à présent passé, et seuls les rires des hyènes de son crânes, excitées par avance, retentissaient à présent.

A l’instant où le chercheur en costume blanc – toujours – lui baisait la main un sourire carnassier s’étendit sur son visage d’une froideur de mort. Ces deux-là se ressemblaient.
Il parlait toujours d’un air si courtois, d’autres auraient compris qu’il désirait se tenir loin mais pas Nyssa. Elle connaissait le monde de l’imposture, cette politesse, c’était la couverture nécessaire à toute intégration dans le monde civilisé. Le loup déguisé en grand-mère qui dévorera sans vergogne, voilà ce qu’il était. Et elle, elle allait se jeter en plein dans la gueule du loup tout simplement pour voir quel effet cela faisait.

-Votre immeuble était sur ma route, aussi me suis-je dit : pourquoi ne pas rendre une petite visite à cette personne de compagnie si agréable ? Nous avons des choses à nous dire… Entre autres.

De son sourire ressortaient deux canines aiguisées. De cela non plus Skii n’avait pas réussi à l’en départir.
Elle eut un doute un instant cependant. En effet, la personne qu’elle avait laissée à l’intérieur, n’était-elle pas un ami de cette personne en face d’elle. Elle venait tout de même de franchement l’amocher. Que se passerait-il s’il le prenait mal ? Cette histoire devenait décidément de plus en plus intéressante. La vampiresse s’approcha de son oreille et lui dit d’une voix douce qu’elle utilisait rarement.

-On dirait que la nuit tombe… qu’est-ce que ça vous inspire ? J’avais également quelques résultats de recherches à vous transmettre mais… s’il se fait trop tard cela peut attendre demain.

Elle laissa un sourire de chasseur vagabonder quelques instants sur son visage et longea le mur de l’appartement dans la rue déserte. C’était une nuit sans lune, et le lampadaire qui aurait dû se trouver là était en panne de toute évidence. Dans cette obscurité, le scientifique au costume très blanc était le seul qui réfléchisse une lumière mystérieuse.
Nyssa s’adossa au mur, en parfaite imitation de statue. Toutes réfléchissaient dans sa tête tumultueuse. Certaines excédées en manque d’amour et d’action s’écriaient « mais qu’est-ce qu’elle attend ? » tandis que d’autres simplement observaient le petit coin de rue noire qui leur était attribué avec une expression d’ennui profond. Nyssa sentait bien que certaines attendaient l’issus de cette soirée pour savoir si leur tour viendrait. Qu’elles étaient naïves encore les pauvres. Elle était bien au-dessus, largement au-dessus de cet essaim d’abeille, de ce bourdonnement incessant, il ne lui cassait même plus les oreilles. Pour l’instant, tout ce qui comptait se situait dans cette tenue claire à quelques pas.
Elle attendit, patiente, que cette autre personne fasse un mouvement. Les hostilités étaient ouvertes, le prochain mouvement changerait la donne.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Jeu 31 Mar - 22:58

Le chercheur observait la vampire en souriant. Loin de tout ce que l'on peut penser sur son compte, sa politesse n'était pas un moyen de dissimulé ce qu'il ressentait. Il était japonais, même si physiquement on avait du mal à y croire, mais un japonais c'est extrêmement poli...
Il n'était pas honnête seule ombre au tableau...mais il ne peut pas avoir toutes les qualités du monde le pauvre ! Il était si, elle le voulait un loup déguisé en agneau, mais même les rôle inversé il aurait été aussi poli que ce qu'il était en ce moment même.

Il se redressa doucement, en souriant d'un air calme, presque rêveur. Ainsi elle était venue voir ce qu'il pouvait bien devenir depuis leur dernier café à la terrasse d'une buvette au centre ville cette fois là.

-Et bien votre intention me touche Nyssa-san. Que vous trouviez ma présence agréable m’honores au plus haut point.

Il avança dans le couloir avec elle, se rapprochant de cette odeur de sang frais. Il était frais. C'était encore plus déroutant que le matin quand il était parti, son immeuble sentait la javel que la femme de ménage avait utilisé pour désinfecter le bâtiment.
Il plissa le nez, en inspirant profondément. L'odeur venait du fond du couloir ou se trouvait son appartement. Il se dirigea vers l'odeur et sa porte, sans se presser plus de raison et en écoutant ce que lui disait la vampire.

-Il n'est jamais trop tard pour profiter d'une aussi bonne compagnie que la votre. Le sommeil peut bien attendre.

Comme si le chercheur était du genre à ne pas être capable de faire des nuits blanches à répétition ! Une petite dose de sang, et hop, le voilà qu'il était aussi fringuant que quelqu'un qui avait dormi presque dix heures la nuit d'avant. Mais qu'est-ce que la nuit pouvait bien lui inspiré.

-Des contes pour effrayer les enfants, des envies inavouables, de meurtres, de sang et pourquoi pas de sexe.

Et non il ne se gênait pas le chercheur. Il disait ce qu'il avait sur la langue. Pourquoi s’embarrasser de détours inutiles ? De toutes façon il finirait bien par le dire a un moment ou a un autre ! D'ailleurs il revenait d'Osaka, pour une histoire de meurtre datant de l'an dernier.
Elle finit adosser au mur blanc tandis qu'il ouvrit la porte de son appartement sans même y mettre de clé. L'odeur de sang était si forte qu'il finit par dire :

-Cette odeur de sang...je me demande bien ce que le voisin peut faire a une heure pareille !

Puis il invita la vampire à entrer dans son appartement tout propre, tout blanc. On aurait presque pu croire que personne ne vivait là. Et pourtant si.

-De quoi donc vouliez vous me parler très chère ? Dit-il en remontant les lunettes sur son nez, dissimulant un sourire.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Mer 6 Avr - 21:30

La vampiresse se laissa guider dans le couloir qu’elle venait de quitter par cet homme décidément bien tordu. Même cette odeur horrible de vêtements trop bien lavés après une journée de travail produisait sur elle un effet charmant. Il était pourri jusque profondément dans sa chair. Pourri de javel c’était cela le terme.
A demi collée contre lui Nyssa sourit. Qu’il était agréable d’avoir enfin en sa compagnie des gens intéressants. Jusqu’à présent elle n’avait jamais eu affaire qu’à des incapables qui sombraient bien vite dans le sentimentalisme et qu’elle dévorait en quelques jours de paroles affligeantes. Celui-là était coriace, il était même probable qu’il la mange avant elle.

Le sommeil peut bien attendre, disait-il ; c’était une véritable incitation au viol que cela non ?

-Mon cher, lui dit-elle en réponse, vous n’y pensez pas ?

Et ce disant elle glissa son bras tout le long de l’intérieur de la manche aux reflets rouges de l’homme en blanc, perça de ses griffes acérées l’étoffe du costume au niveau de l’épaule pour trouver de la main son cou. Ainsi avait-il lui-même la main à son épaule. Nyssa aimait le jeu, et ce geste aussi futile qu’il parut devenait très divertissant lorsque le débat commençait. De son autre main, elle avait déjà desserré sa cravate et entamé d’ouvrir son col. Mais tout cela au ralenti. Pour le plaisir de la discussion.
Il y avait toujours le temps de la discussion. C’était jusqu’au retrait total des vêtements superflus. Ensuite, tout cela était laissé pour compte. C’était le temps de chasse. Tant que la discussion durait, il fallait bien prendre son temps. Car après cela c’était fini, dans tous les sens du terme.

-Des contes à effrayer les enfants vous dites ? Dans ce bas monde les moins peureux sont bien les jeunes mon ami… seuls les adultes se réveillent la nuit en sueur, n’ayant rien à craindre vraiment, mais ayant peur de tout. Beauté de ces animaux raisonnables.

Parmi toutes les voix qui hurlaient dans sa tête, du scandale à l’extase pour les plus nymphomanes (oui, il y en avait de pires qu’elle) il en était certaines qui disaient « c’est bien trop rapide », grands-mères à ne pas négliger si l’on voulait rester dans des relations de bonnes guerre avec ces dames. Elles avaient beaucoup d’influence sur les autres, et de temps en temps, les contenter n’était pas un méfait. Elles pouvaient même s’avérer serviable de temps à autre. Donc les petites filles vieux jeu étaient à chouchouter.
Aussi crut-elle de bon ton de dire à son chercheur…

-Me servirez-vous un verre avant de commencer les hostilités ? Fit-elle en retirant le bras de son cou sans manquer de le griffer quelque peu au passage, une éraflure, sans aucun doute, mais une éraflure de vampire et à plus forte raison de Nyssa forçait un minimum de sang.

Il avait l’air de s’intéresser décidément de très près aux recherches de Skii. Nyssa eut cette pensée quand elle entendit plus qu’elle ne vit le sourire de celui qui portait des lunettes alors qu’il n’avait absolument pas l’air d’en avoir besoin. C’était un argument important, donc à préserver. Tout cela était réellement adorable (ce qui, dans la tête de notre schizophrène s’éloignait tant de son sens premier qu’on pouvait se demander d’où il pouvait bien provenir).
Elle se tut, les autres parlaient, et le silence de l’appartement laissa échapper un cri de détresse. L’homme défiguré gémissait.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Jeu 7 Avr - 15:07

Une incitation au viol ? Venant de Muraki...mais enfin comment oser penser qu'il pourrait penser une chose pareille ? Même si c'est surement le cas, vu que son esprit marche à l'envers des gens normalement constitués et sains d'esprit !
Il posa ses yeux sur la vampiresse, avec pour toute réponse, un sourire qui ne répondait en rien à son interrogation. Un sourire calme, comme lorsqu'on regarde la mer par la fenêtre, et qu'on se trouve dans un rayon de soleil. Un sourire rêveur, comme celui qui s'imagine déjà dans sa tête, avec le droit de partager ses draps avec une si belle femme. Sauf que tout ça, ce n'était pas dans la tête de Muraki.

-Tout dépends de ce à quoi vous penser que je penses répondit-il sur le ton badin d'une conversation entre vieil amis ne s'étant pas vu depuis quelques années.

La vampiresse avait déchiré, sa veste de costume blanche la plus recensement acheter. Il fronça les sourcil, et enterra l'idée de lui en faire la remarque à peine une seconde après y avoir songé. Sa main sur son cou, ne semblait déranger le chercheur plus que, et celle qui défaisait la cravate ne semblait pas lui faire tourner la tête. Muraki était un homme froid. Ses sourires comme ses paroles ne reflétaient jamais ce qu'il pensait vraiment. Il était sincère et menteur en même temps...il disait la vérité...mais pas TOUTE la vérité.

-Je ne suis pas d'accord. Les jeunes gens sont si facile à briser...mais il vrai que les adultes pleins d'expériences sont si fragile que ça relève de la bêtise.

Muraki passait son temps a trouver les faiblesses des gens, a les retourner contre eux et à briser ces mêmes personnes trop fragiles. Il jouait avec la loi du plus fort, s’inclinait en riant devant ceux qui parvenait à la dominer, mais finissait toujours pas revenir, plus fort et plus tordu que jamais.
Il détailla le visage de la vampiresse, sans un clignement paupières, comme s'il voyait le concert de voix qu'il y avait sous son crâne aussi bien qu'elle. Ce n'était pas le cas, mais ce sourire amusé, tandis qu'il glissait ses doigts le long du bras de la vampire, du coude vers le poignet.

-Mon sens de l'hospitalité me fait défaut ce soir soir, veuillez m’excuser.

Elle griffa son coup, lui arrachant un petit rire. Le sang perlait déjà là où la chair avait été entamé, mais il n'y aurait plus rien dans une petite heure. Muraki n'était pas humain, ne l'oublions pas. D'autres feraient toujours la bêtise de le croire. Croire qu'il n'était qu'un pauvre être albinos dont les gènes modifié par son imbécile de père lui avait donné ce physique bien particulier.

-Pendrez-vous de l'alcool malgré l'heure tardive, ou bien resterez-vous sobre quoi qu'il arrive ? Demanda-t-il en posant sur sa table basse en verre légèrement teinté de blanc, des bouteilles diverse et variées et deux verres pour les accompagnés.

-Venez, je vous en prie. Servez-vous...

Il aurait bien dit autre chose, quand un gémissement attira son attention ? Il plissa les sourcils, puis ses lèvres s'étirèrent dans un grand sourire.

-Je vous aurait bien dit, faites comme chez vous...mais je pense que c'est déjà fait.

Il se leva, et se dirigea vers la porte entrouverte qui dissimulait son bureau normalement blanc. Il sentait le sang, la peur, la détresse...et la une douleur humaine.
Il regarda, le tapis blanc, imbibé de rouge. L'homme tressailli, gémissant de nouveau comme si le mouvement de l'air près de lui lui faisait peur.

-Vous mangez salement très chère...
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Dim 26 Juin - 21:50

Non, Nyssa n’avait pas volontairement fait du mal à ce pauvre garçon, paas du tout, c’était tout à fait contre son grés, elle n’y était pour rien et d’ailleurs elle était prête à… - silence ! – parano, va. – cette bouteille de muscat sur la table me paraît tout à fait exquise pourquoi ne pas y tremper un biscuit ? – t’as des envies balèzes ma poule, tu serais pas enceinte – seul le directeur peut être vampire et enceinte ! – beuh, comment elle sait ça elle ? - la puissance des concierges, elle voit tout, même à travers ce tout petit trou – hihihi hihihi – voilà la demeurée en transe, qu’est-ce qu’elle a l’ahurie ? – aimez-vous les uns les autres – c’est cela oui, grosse dinde – j’aurais plutôt dit dindonneau – on voit les littéraires – hihihi hihihi – silence ! – non, c’est pas vrai, c’est pas moi, j’ai un alibi, j’étais au cinéma…..

Dans l’appartement bien rangé, nos deux gredins qui n’en avaient pas l’air discutaient.

L’accusation pour le moins directe du camarade chercheur n’avait pas installé une once de remords dans le regard de notre vampiresse. Lui-même souriait, c’est qu’il en était satisfait après tout. Celle à qui il ne déplaisait pas de torturer son prochain répondit d’un air anodin.

-J’avoue m’être ennuyée, en vous attendant mon ami. Tout de même, je ne l’ai pas mangé.

Avant qu’ils ne s’installent il avait été froid. N’avait répondu à ses appels de griffes ni à ses sous-entendus verbaux que sobrement. Si dans sa tête s’accentuait le sourire sadique de celle qui pourchassait l’ours (oui, muraki est un ours parce qu’il est difficile de l’avoir héhé vive les ours) pour autant certaines d’entre elles étaient vraiment frustrées, et il eut fallu remédier à ça plus tôt hélas car à présent elles hurlaient de rage, quelle tristesse elles n’avaient aucun sens suffisamment sadique pour rien comprendre à tout cela. Quel ennui de les avoir elles.

Elle prit la bouteille de muscat et se servit un verre.

-Vous n’auriez pas un biscuit ?

Elles et leurs envies de femmes enceintes l’avaient contaminée.

Cependant elle se leva pour voir l’étendue des dégâts dans la pièce d’à côté. Elle s’approcha du pauvre homme martyrisé et s’accroupit pour arriver à sa hauteur. Là, elle le regarda dans les yeux et sourit avant de lui couper le doigt entre ses dents. Cela fit un drôle de vacarme, peut-être les voisins se plaindraient-ils. Ce serait amusant si ils venaient…

Mais, tant qu’elle y pensait, si ça se trouvait, cette personne était une amie de ce chercheur en costard blanc (déchiré maintenant et peut-être tâché de sang, enfin très peu, Nyssa s’amusait).

-Il s’agit de quelqu’un de votre connaissance ?

Il faisait vraiment beaucoup de bruit, c’était mignon. Elle prit la tête de sa victime entre ses mains.

-Tu pourrais crier plus fort encore mon amour, s’il te plaît ?

Il était déjà défiguré, il était déjà en très mauvaise posture depuis qu’elle s’en était chargé plus tôt, mais finalement, le dégoût passé, il pouvait s’avérer amusant. C’eut été drôle, mais les humains sont très fragiles et se cassent si vite. Il lui était inutile. Elle relâcha sa prise et l’homme tomba face contre terre.

Son regard sombre se redirigea vers quelque chose qui l’amuserait plus longtemps. Les canines dehors elle demanda à son acolyte :

-Eh bien, quand est-ce qu’on mange, n’avez-vous pas froid ?

Et elle rit sans retenue en sauvage qu’elle était, quelle civilisation, quelle ère ? puisque l’on vous dit que tout ce qui importe se réduit dans cette sauvagerie-là : massacrer pour s’amuser.

Biscuit !
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Dim 10 Juil - 16:04

Non c'est vrai qu'elle ne l'avait pas mangé en effet, mais bon...elle l'avait bien amoché son voisin. Voilà que le chercheur était un peu dans l'embrassas, parce qu'il allait devoir achever les souffrance de ce jeune homme et en plus il allait devoir faire disparaître le corps. Après tout il était quand même un assassin, activement rechercher par la police japonaise, italienne, chinoise et française...et par toute sorte d'autres créatures aussi étranges qu'improbable mais on en resterait là pour les confidence. Ce voisin n'allait pas l'aider a ne pas montrer qu'il était là...quoique...
Mais oui ! Il ne tuait que les jeune femme et les prostituer, c'était un homme, donc même si on le soupçonnait on ne pourrait pas remonter jusqu'à lui ! Mais il allait quand même changer d'adresse pour plus de sécurité !

-En effet, mais vous l'avez bien entamé...je ne pourrais pas congelé un aussi gros morceau très chère !

Il sortit de la pièce et alla fouiller dans un de ses placard pour lui ramener des biscuits. Il avait des biscuits à la cuillères, des biscuits au beurre, des biscuit mou pour les bébé -ou accessoirement pour les vieux vampire sans dents- des biscuits au citron...il lui apporta le tout ! Ah il avait même des biscuit sans gluten ! Il est trop fort le chercheur !

Quand il revint elle était en train de couper à coup de dent le doigt de ce pauvre homme qui devait maintenant espérer la mort du plus profond de son petit corps de voisin malchanceux.

-Hélas je n'ai plus de biscuit sanguin...mais je vois que vous avez trouvez un fournisseur totalement involontaire dans mon bureau. Pauvre homme...

Le chercheur lança un regard brillant à son voisin, qui du sentir quelque chose car il se mit à geindre encore plus fort. Le bruit d'un cochon que l'on va égorgé, celui d'un choco BN que l'on poursuit de ses assiduités...
Au dessus, des bruits de pas de firent entendre, et des voix aussi. Les voisins bougeaient, mais le charme magique qu'il y avait sur la pore du chercheur les dégouterait tellement qu'il penserait que c'était la télé et les film douteux qu'il regardait encore une fois.

-Non simplement un voisin sans importance.

Il s'approcha du voisin encore vivant et conscient et d'une pression qui fit un bruit de sussions totalement écœurante il lui creva les yeux. Il lécha les sang qu'il avait sur les doigts, et une aura étrange entoura le chercheur tandis que le sang qui imbibait jusqu'alors son tapis disparaissait peu à peu.

A l'aide d'un petit couteau en argent il trancha la gorge de son voisin et lécha ensuite la lame.

-Maintenant nous pouvons passer à table...pour cette petite attraction je vous donnerait un 8 ! Et non je n'ai pas froid...votre présence semble réchauffer mon coeur si froid...

Hey mais...c'est qu'il se croyait presque dans un diner presque parfait. Ou presque sanglant pour le coup.
Il ferma le bureau derrière elle, et l'entraina dans le grand salon blanc ou était disposé par on ne sait quel miracle, les couverts.

-Prenez place très chère, ce soir je vous offre le champagne !

En quel honneur ? Ben, juste comme ça il en avait envie voilà tout ! Il lui prit la main, la mena jusqu'à fauteuil blanc dans lequel il la fit assoir, et aussi rapidement qu'aurais agit un vampire -n'oublions que Muraki portait le doux nom de vampire humanoïde- il vint lécher le sang sur les lèvres de la vampiresse.

Et il partit chercher les plat de l'autre coté du comptoir qui lui servait de cuisine.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Jeu 24 Jan - 20:41

Muraki revint avec une horde de biscuit, Nyssa quant à elle entendit une horde de filles crier de joie et fut presque tentée de pousser un soupir exaspérer. Elle allait finir par vraiment se demander si elle n'était pas enceinte. Quoique... avec la sainte ni-touche qui avait habité ce corps cette dernière centaine d'années il n'y avait aucune chance pour qu'elle puisse l'être. Elle avait presque l'impression que son trou s'était refermé avec le temps. Mais elle réglerait ce détail assez tôt.

« Cet homme est décidément charmant » pensa Nyssa alors que le scientifique crevait tranquillement les yeux du pauvre homme avant de l'achever. Certaines s'inquiétaient de ne pouvoir déterminer sa race avec exactitude, créant une fois de plus le chaos, notre vampire sadique et tarée, elle, s'en moquait bien. Tout ce qu'elle voyait c'est que cette personne-là l'amusait et qu'elle en était satisfaite. En somme, la soirée s'annonçait bien. Récupérant le morceau de voisin qui était resté dans sa bouche elle l'enfonça dans l'une ses orbites. Le tableau était un peu repoussant, il faut l'admettre. Mais représenté dans un salon d'art contemporain il aurait toutes ses chances !

- Merci ! Dit-elle avec chaleur en étudiant les différents biscuit que le chercheur lui offrait.

En choisissant un au citron dans la panoplie apportée par ce charmant jeune homme, elle le trempa dans son verre de vin et le mordilla. L'une qui disait être allergique au gluten protesta. - mais tu savais même pas que ça existait avant de voir cette boîte ! - oui, mais maintenant que je la vois je suis sûre que j'y suis allergique ! - d'abord on dit pas allergique mais intolérante. - hihihi – j'vais la tuer celle-là ! - restez calme mes amis, paix sur la terres aux hommes de bonne volonté – ça tombe mal y a que des femmes ici – ouais. - bouhouhou – mais pleure pas pour quelqu'un qu'on connaît même pas ! - mais... mais... - trop sensible celle-la. - Balancez-la ! Balancez-la ! - voyons, ça n'est pas raisonnable ! - Du sang du sang du sang ! - hihihi !
Et l'élément trop sensible fut déchiqueté puis brûlé par la horde de furies.

Nyssa profita du silence relatif que cette nouvelle occupation de ses consœurs lui accordait. Le chercheur lui accordait un huit pour sa performance.

- Eh bien, disons que nous ferons mieux la prochaine fois. J'espère que ça ne vous causera tout de même pas trop de soucis. Si c'est le cas, n'hésitez pas à m'en faire part je vous aiderai au mieux.

Elle se laissa guider jusqu'au salon par ce gentleman qui eut la courtoisie de l'installer et de lui proposer du champagne. Il lui passa la langue sur les lèvres et elle sourit sans esquisser un mouvement pour le mordre bien que l'envie ne lui manqua pas. N'ayant pu que constater cette constance du blanc dans l'appartement du chercheur elle lui demanda alors qu'il était parti chercher quelque chose dans la cuisine :

- D'où vous vient ce goût pour le blanc ? C'est assez singulier. D'aucun dirait que c'est une couleur salissante, mais chez vous elle est toujours parfaite. C'est amusant.

Elle observa ces fibres à la couleur impeccable, la table qui s'était mise toute seule comme par magie alors qu'il ne semblait y avoir personne d'autre ici à part le cadavre qui avait été un voisin derrière la porte du bureau. Une de ces voix lointaines qui discutaillaient dans l'ombre lui souffla qu'il valait mieux pour elle qu'elle restât du bon côté de la table opératoire avec lui. Même quelqu'un comme elle avait à craindre ce genre de personnes. Il avait l'air fragile mais il était fort et rapide. Nyssa appréciait ces traits. Cela rendait les choses bien plus intéressantes.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Dim 10 Fév - 15:14

-Eh bien, disons que nous ferons mieux la prochaine fois. J'espère que ça ne vous causera tout de même pas trop de soucis. Si c'est le cas, n'hésitez pas à m'en faire part je vous aiderai au mieux.

Ce qui sous étendait que la demoiselle ici présente, avait l'espoir qu'il y ait une prochaine fois avec Muraki ? C'était bien de se vendre du rêve à soit même. Mais enfin, elle était pour faire « affaire » avec le chercheur. Parce qu'il était le meilleur dans son domaine, et sans doute parce qu'il était fou...Et c'est ben, connu, qui se ressemble s'assemble. Mais il ne fallait pas voir Muraki, comme une personne qu'il était facile de mettre dans sa poche. L'homme tout en blanc, n'était pas recherché dans 11 préfecture de son propre pays, en Angleterre et dans deux ou trois autres pays, dont la Chine pour rien...recherché mais il arrivait toujours à leur filer entre les pattes, alors qu'il vivait sous leur nez depuis des années. Muraki savait où et combien de temps disparaître, pour qu'on le laisse tranquille, et il n'avait qu'une chose a faire pour qu'on se souvienne de lui.

Le cas du voisin réglé, c'était de passer à l'apéritif. Ce qu'ils firent avec plus de distinction qu'il n'en faut alors qu'il venait de tuer quelqu'un dans le bureau du chercheur blanc. Il avait d'ailleurs déjà oublier son voisin, mais sa question lui revint en mémoire.

-Ne vous inquiétez donc pas. Ce n'est pas le premier « accident » dont je dois m'occuper. Ce genre de petite « bévues » ont jalonné ma vie. Je changerais simplement d'appartement, rien de bien embêtant.

Ce n'est pas comme s'il n'avait pas déjà des appartements réservés à son nom un peu partout au Japon. Il n'en avait pas qui soit aussi proche que celui-ci de l'Institut, mais ce n'était pas grave. Il avait une voiture en cas de besoin, un ami qu'il pouvait contacter, des gens qu'il pouvait soudoyer, des personne qu'il pouvait menacer...Muraki avait de l'influence a travers le Japon, que ce soit une influence matérielle, spirituelle, mentale...peut importe. Muraki était loi, très loin, du titre d'ange dont on 'avait affabulé. Il ne portait que la couloir de cet être immaculé.

-D'ici demain...il est même fort probable, que tout le monde dans ce bâtiment est oublié jusqu'à l'existence même de ce pauvre homme. Je n'aurais jamais eu de voisin...

Et il posa ses lèvres sur les siennes. Le goût de sang, c'était tout ce qu'il voulait. Il ne fallait pas voir avec lui, la moindre expression de sentiments, car il n'en approuvait aucun. L’intérêt, et le divertissements étaient les seuls choses qu'il pouvait ressentir. Il n'était pas humain, pas vraiment. Parfois, il lui arrivait même d'oublier ce qu'il était vraiment...un ange, un humain, un vampire, une poupée, un robot, une expérience inachevée...rien et pourtant tout ça à la fois. Il avait été le cobaye de son père avant même de naître...maintenant, il avait prit la place de ce fou, et il était bien pire.

Lorsqu'il revint de la cuisine, elle posa une nouvelle question.

- D'où vous vient ce goût pour le blanc ? C'est assez singulier. D'aucun dirait que c'est une couleur salissante, mais chez vous elle est toujours parfaite. C'est amusant.

Il lui offrit un grand sourire, presque doucereux, à coté des regard lubrique et des sourire de requin qu'il pouvait offrir à d'autres.

-Le blanc ? C'est la seule couleur qui m'est été autorisé a voir dans mes premières années...disons que j'ai fini par y prendre goût...c'est une couleur si pure...et on dit bien que les extrême s'attirent...quant à la propreté de cette couleur, il n'est pas impossible que j'ai décider que vous ne verriez pas une tache de sang aussi grosse que le tapis, si je le voulais...

Ce n'était pas le cas, mais ça aurait pu l'être. Muraki pouvait manipuler n'importe qui. Il savait aussi, qu'elle n'était pas seule dans sa tête, ce qui compliquait sa tache, mais qui ne la rendait pas impossible. Après tout il avait bien pu contrôler un mort, a travers laquelle il s'était nourri, et il l'avait fait vivre comme une personne normale pendant des années. Il avait transplanter l'esprit d'une personne dans une autre avec une greffes douteuses d'organes...

Muraki était dangereux, de ça, il ne fallait point douter.

-Où en êtes vous de votre projet, sur lequel vous m'avez demander ma collaboration, très chère ?

Et oui, même si le but de la soirée était de prendre du bon temps, il pouvait bien se renseigner avant pour savoir où est-ce qu'elle en était de ses recherches. Lui n'avait pas pas encore commencer, car elle avait demander à ce qu'il commence avec elle. Et bien soit, bête et discipliné l attendrit donc.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Lun 11 Fév - 19:19

La discussion devenait ennuyeuse. Il faut dire que Nyssa s'ennuyait dés qu'il ne s'agissait plus d'arracher la gorge des gens ni de les écorcher vifs. Aussi écouta-t-elle les dernières paroles du chercheur d'une oreille distraite. La plupart des filles – qui en avaient fini avec la dissidente – criaient à nouveau pour de l'action. L'une d'elles cependant, recueillit au passage quelques informations et les rangea bien à l'abri dans un placard. L'esprit de Nyssa était un peu comme un village plongé dans le noir l’œil rivé sur une télé unique et minuscule qui se trouvait être les yeux de l'intéressée. Un tableau tout à fait pittoresque si vous voulez mon avis.

Le chercheur en question alla picorer à nouveau le sang sur ses lèvres et retira sa bouche aussitôt. « S'il croit qu'il va pouvoir s'en tirer comme ça » pensèrent-elles en chœur.

Ils dit encore quelques phrases qui n'avaient rien de rassurant concernant le fait qu'il pouvait manipuler tous et n'importe qui. N'importe qui doté d'un soupçon de jugeote aurait pris ses jambes à son cou. Cependant notre amie n'était pas doté d'un soupçon de jugeote, et n'avait aucune pitié pour ce que son pauvre corps, et son esprit déjà bien entamé, pouvait bien risquer d'endurer à cause d'une telle personne.

Il ramena la conversation sur l'origine de sa venue.

C'est vrai qu'à la base, et avant de manger un peu du voisin d'à côté, Nyssa était venue pour donner au chercheur quelques informations.

- Vous voulez parlez de ces runes qu'en faisant certaines recherches j'avais trouvé et étudier a fin fond de la Sibérie près du lac Baïkal ? Oui nous avons effectivement de quoi discuter à ce sujet... J'ai quelques informations théoriques possible et vous avez tout ce qu'on peut désirer de la pratique alors, il sera plus qu'intéressant de voir de que ces informations peuvent devenir par vos bons soins.

Oui mais ça... ce serait pour plus tard.

Même si elle avait hâte de mettre ce plan mesquin et minable à exécution pour faire souffrir la moitié qui lui était la plus odieuse, et bien qu'elle soit venue en tout premier lieu pour cela, eh bien, à présent son esprit facétieux et surtout perturbé avait entre temps vu d'autres idées faire surface.

Ses yeux étudiaient le visage angélique du chercheur. La couleur sombre qu'ils renvoyaient sur les habits blancs du scientifique avait un rendu superbe mais en même temps, c'était du gâchis de salir un si beau blanc. Tout ce qu'elle touchait des yeux prenait la couleur du sang, c'était un fait, mais dans le cas présent, le scientifique devant elle n'avait nul besoin qu'elle s'en mêlât. Son blanc était trop pur. Le voile sombre devant ses yeux en révélait simplement la couleur véritable. C'est homme était un meurtrier sadique et haï. Comme c'était adorable.

Une des plus romantiques lança à tout hasard que dans un film qu'elle avait entendu(dieu sait où parce que Skii ne leur aurait jamais permis de voir un film ; oui elle était stricte la mijaurée), une fille qui disait qu'elle préférait toujours manger le dessert avant au cas où une météorite viendrait s'écraser sur le restaurant. C'était bien dit. Nyssa prit l'argument au mot.

Elle posa son verra sur la table et fixa ses deux yeux sombres sur le chercheur.

- Et si nous passions au dessert ? dit -elle presque innocemment.

Et elle se jeta sur lui.

Il avait eu le temps de poser les plats sur la table. Dans son élan ils étaient tombés à terre. Elle lui serra la gorge comme pour l'étrangler et lui rendit le baiser qu'il lui avait donné un peu plus tôt afin de récupérer à son tour le peu de sang qu'il lui restait dans la bouche.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Sam 9 Mar - 14:53

La demoiselle était venu ici pour une chose qui, il faut le reconnaître avait totalement échappé à l'esprit du chercheur. On lui donnait des idées, mais il en avait déjà un sacré paquet dans sa tête de pas tranquille, si on ne les lui rappelait pas de temps à autre, il était possible qu'il oublie parfois. Souvent même. Une de ses plus grosse opération allait avoir lieu très bientôt, alors, les idées de l'ancienne professeur de runes de l'école aujourd'hui essentiellement institut de recherche...faut dire qu'il les avait un peu mise de coté. En même temps, elle était arrivé ici, avait torturé son voisin sur le tapis de son bureau, et ne s'en cachait même pas. Il lui mangeait -avec élégance, il n'était pas une grosse brute dépourvu de manière- les lèvres, et elle ne réagissait même pas.

Cette femme souffrait, et il avait pu s'en apercevoir a chacune de ses interview avec elle, d'une schizophrénie sévère et multiple même. Mais lui il s'en fichait, du moment qu'elle n’essayait pas de le tuer, ou de planter ses crocs dans son cou...enfin pour l'option numéro deux, elle risquait d'avoir des surprise. Muraki était bon, mais pas en tant que plat principal. Mais ça, c'était aux vampires de vérifier.

-Vous voulez parlez de ces runes qu'en faisant certaines recherches j'avais trouvé et étudier a fin fond de la Sibérie près du lac Baïkal ? Oui nous avons effectivement de quoi discuter à ce sujet... J'ai quelques informations théoriques possible et vous avez tout ce qu'on peut désirer de la pratique alors, il sera plus qu'intéressant de voir de que ces informations peuvent devenir par vos bons soins.

Il hocha la tête tout en l'écoutant redire ce qu'elle lui avait déjà la première fois. Elle ne lui avait donné aucune informations supplémentaire sur ce en quoi allait consister son rôle dans cette histoire. Expert en techniques et expériences tordues, il ne cachait même pas son grain de folie. Mais quel scientifique est sain d'esprit ? Aucun...tout les scientifique sont fous. Quant à ceux qui touche à la génétique, ce sont les pires. Muraki avait été pur autrefois...mais ça...c'était avant. Entre temps trop de choses avaient entaché sa réputation. Mais sa renommé était telle que même s'il était recherché, et que sa mort était ardemment désirée, les gens ne faisait pas grand chose pour le trouver...et il se cachait à peine.

Il poussa un petit soupir avant de lui répondre.

-Vous ne m'avez guère apportez de nouvelles informations pour le moment. J'ai accepté ce marché, mais il va falloir titiller un peu ma curiosité et mon esprit scientifique pour que je marche avec vous jusqu'au bout. Il serait fâcheux que ce manque d’intérêt me fasse vous lâcher en plein milieu de l'histoire... termina-t-il avec un étrange sourire sur les lèvres.

Elle posa sur lui son regard sanguinaire. Il savait qu'elle ne voyait pas le monde tout en blanc. Et alors ? Le blanc n'était que la couleur ultime, elle en regroupait des tas d'autres. Et c'est justement parce qu'il y avait trop de couleur que notre esprit disait que c'était blanc. Mais nous n'allions pas parler couleur maintenant. Il savait simplement qu'elle pouvait voir qu'il n'était pas un agneaux. De toute façon il ne s'en était jamais caché. Sinon, il aurait joué l'homme prude et choqué en la découvrant en train de grignoter son voisin. Non a la place il avait juste activé ses barrières magiques, pour tromper le reste de l'immeuble. Il aurait été fâcheux de voir la police débarquer ici...et embarquer la jeune femme pour tapage nocturne. Pourquoi seulement elle ? Mais parce que Muraki avait cette capacité à embrouiller l'esprit, il l'avait dit plus tôt : les gens voyaient ce qu'il avait envie qu'ils voient.

Elle posa son verre, et son regard se posa de nouveau sur lui. Muraki ne bougea pas. Il ressemblait tellement à une poupée de porcelaine fragile parfois, qu'on aurait croire qu'une effleurement allait le briser. Comme s'il n'était que le vestiges persistant d'un rêve.

- Et si nous passions au dessert ?

Et elle avait demander ça d'une voix douce, que le chercheur se mit à rire. Et elle se jeta sur lui. Il avait eu le temps de se redresser, mais il bascula en arrière, sur le sol. Réflexe ou non, il releva le haut de son corps, pour éviter un mauvais choc de la tête sur le plancher où le tapis n'était pas là. Puis il la posa doucement au sol, tandis qu'elle nouait ses mains autour de son cou. Avant de lui rendre se baiser qu'il lui avait volé juste un peu avant. Quelle sauvage.

Lorsqu'elle décrocha ses lèvres des siennes -bien qu'il ait lui aussi profiter de ce baiser pas si innocent du tout- il se mit à rire.

-Que de violence pour une jeune femme...vous semblez bien affamée...

Mais Muraki est un homme qui n'aime pas vraiment être dominé. Et encore moins par des femmes. Et ce fut à son tour de se placer au dessus d'elle. D'une main il lui tenait les poignets, au dessus de sa tête, et de l'autre, il caressait de ses ongles la peau blanche de Nyssa. Et son sourire, ne laissait pas présager grand chose de bon. Il ne fallait pas lui laisser le champs libre...parce qu'il n'était pas tranquille d'esprit...Et surtout...qu'il avait une aversion pour les femmes...elle n'étaient pas une femmes de joies...mais elle en avait l'attitude actuellement...et l'esprit de Muraki était scientifiquement terre à terre parfois.

-A quelle sauce vais-je vous manger, très chère ? Lui demanda-t-il d'une voix sourde.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Mar 23 Avr - 11:45

Le jeune homme s’impatientait de ne pas avoir de nouvelles à propos de ce marché qu’ils avaient fait ensemble. Un marché ? Mais quel marché ? Les rires résonnaient dans sa tête. Pourquoi ne pas lui en dire plus ? Pourquoi ne pas lui indiquer les informations qu’il désirait connaître ? Skii les retenaient férocement afin qu’elles ne sortent pas de sa bouche mais elle ne pourrait pas l’empêcher d’en récupérer l’intégralité au moment où elle le voudrait.

Elle avait néanmoins assez de morceaux en sa possession pour l’instant. Ce n’était pas la peine de chercher beaucoup plus loin. A vrai dire Nyssa se souciait peu de tout ça et des conséquences que ça pourrait avoir. Si elle s’était souciée de gestion et de logique elle n’aurait jamais pu être la maîtresse de ce cerveau aliéné.

- Vous êtes impatient ? En fait ces runes expliquent comment les humains développent ces capacités surnaturelles que vous avez dû constater. Si on se penche dessus on peut trouver le moyen de contrôler ce développement, l’étendre, le supprimer.

Qu’il lâche l’affaire si cela le tentait. C’était un personnage intéressant et dangereux et probablement la pire ordure qu’elle pourrait jamais trouver, mais après tout, une âme pure qu’on peut tourmenter peut s’avérer être tout aussi appétissante qu’un géant froid et corrompu.

Mais les âmes pures se faisaient rares, et Nyssa ne faisait pas dans la demi-mesure.

Elle se jeta sur lui. Il se moqua un peu. La traita d’affamée. Affamées ? Nous ? Vous ne nous connaissez-pas ? rirent-elle en cœur. Elles prenaient des formes effrayantes et les ombres dans les yeux de Nyssa dansaient au souvenir de ceux qui avaient pu la voir affamée quelques fois. Elles firent un grand feu au centre de la place et dansèrent autour. Quelques-unes, effrayées se cachèrent dans les coins. L’heure de la rafle arrivait. Il avait trop de monde dans l’esprit de Nyssa, et tout ce monde revendiquait une place élevée, comme elles se multipliaient toujours, il fallait bien en supprimer certaines. On fit un très grand feu. Les yeux sombres de Nyssa rougeoyaient et elle rit en les entendant brûler et crier.

Elle n’était pas affamée, mais c’était le soir, l’heure de la soupe. Il était naturel de manger.

Le scientifique prit le dessus et caressa sa peau. Bien qu’elle appréciât ce retour elle ne comptait pas le laisser très longtemps au-dessus d’elle. Ils allaient être en conflit sur ce point. Il se demandait à quelle sauce la manger mais elle ne se posait pas de question. Elles en étaient déjà à moins quinze, bientôt moins vingt. Elles n’étaient pas si nombreuses mais elles se reproduisaient vite. Nyssa ne se laisserait pas manger qu’importe la sauce. Il allait falloir qu’ils parviennent à un compromis ou bien il faudrait s’arrêter là.

Elle profita qu’il était au-dessus pour poser la main sur son sexe, puis elle poussa son corps de façon à ce qu’ils se retrouvent sur le côté. Elle passa la main dans ses cheveux dans un geste presque tendre avant de l’embrasser à nouveau.

Elle sourit, les canines découvertes, prête à se lever et à disparaître s’il poussait dans le mauvais sens. C’était amusant pour l’instant et elle tenait à ce que ça le reste.

- J’aime bien le citron qu’il accompagne du salé ou du sucré. Et vous ?

C’était une question importante. Manger était un passe-temps assez sympathique tant qu’on goûtait à quelque chose de finement préparé. Il faudrait qu’elle prépare un voyage en France bientôt. C’était le pays renommé du fromage et de la bouillabaisse. Elle se demandait bien à quoi cela pouvait ressembler… la bouillabaisse.
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MessageSujet: Re: du nouveau à vous annoncer mon ami [PV mumuramoi]   Jeu 12 Sep - 11:56

Muraki n'était pas impatient, mais disont qu'il n'aimait guère les femmes, d'autant plus les femmes qui avaient manifestement des envies douteuses. Passer un marché avec lui, c'était faisable lorsqu'on était une femme, mais essayer de le faire marcher au pas sans jamais rien lui donner en retour, il ne fallait pas non plus deconner. Si il y avait bien un homme avec lequel il n fallait pas deconner c'était sans doute bien l'homme en blanc. Et Nyssa avançait sur la pente dagereuse qu'était son esprit. Certes, pour le moment elle ne risquait rien, mais si c'était une folie contrôler, l'esprit tordu de Muraki était bien là...il ne reculait devant rien pour atteindre son but...rien...et il n'avait peur de rien. Ni de la mort, ni de la femme en face de lui, ni des autorités humaines, qui passait devant lui chaque jour, sans même le voir...

Muraki regardait la jeune femme d'un oeil totalement neutre. La notion d'imptience n'était pas une chose qu'il connaissait a dire vrai: la haine, la vangeance, le degout, la passion, la folie..mais l'impatience non. 

-Impatient? A dire vrai non je ne le suis pas. Curieux serait un terme plus approprié. L'impatience n'a pas de place dans la vie d'un scientifique tel que moi...cela pourrait nuire à mes capacités. Mes disons que vos trouvaille pourrait être interessante pour l'avancée de la science...

Mais pas forcement pour le bien des humains, ni pour le developpement des autres races. Muraki s'en moquait..il n'avait qu'une idée en tête au final...c'était trouvé LE corps qui resisterait à cette petite expérience pour qu'il puisse faire renaître ce frère impie et le tuer ensute de ses propres mains. Plus de vingts qu'il travaillait dans ce but, en  commetant les pire crimes qui soient...sans jamais faire un pas en arrière, sans jamais se poser de question sur la déontologie des choses.  

Muraki la regardait, allongé sur son propre tapis, et allongé sur le flanc, une main sur son paquet, l'autre dans ses cheveux. Mais Muraki avait beau jouer avec elle depuis quelques minutes, s'il se livrait aux baiser et aux caresses, il n'irait jamais plus loin avec une femme. Sinon pour la tuer. Alors qu'elle lui mette la main au paquet n'était pour lui plaire, il grogna d'ailleurs. Mais il ne bougea pas plus que ça. 

Elle était folle. Il le voyait dans ses yeux, mais pour l'heure il avait encore besoin d'elle. Et si pour cela il devait jouer un peu avec elle alors il le ferait. Le scientifique tout de blanc vêtut ferma les yux, lui rendit son baiser sans pour autant l'approfondir plus que ce qu'il n'était, puis doucement la repoussa. 

- Le citron fait cuire la viande et bruler les graisse c'est bien dommage...la viande peut-être si riche en gout ce serait dommage de la gacher. 

Muraki avait des gout assez particuliers, même dans les base de son alimentation. Il mangeait certes comme un vra japonais parfois, il appreciait cette savoureuse cuisine mais.

-Les choses amères sont les meilleures a mon gout...

Hen? Mais c'était sans doute degoutant. Ainsi il était capable d'avaler le navet sans tressaillir, un vrai dieu aux yeux de la créatrice qui ne peut même pas le sentir. Mais...Muraki ingurgitait aussi a chacun de ses repas depuis qu'il était en âge de comprendre que ce monde était tordu -soit ses six ans- une infime dose de poison pour habituer son corps a ce corps dangereux et étranger. Cela lui permettait de résister a bien des choses, et parfois même se faire passer pour mort et revenir comme si de rien n'était. 

-Il y a quelque chose que vous aimeriez manger en particulier peut-être, et qu'il serait dans mes corde de vous préparer? 

Lui faire plaisir? C'était toujours mieux culinairement que physiquement. Certes elle était belle, elle était appetissante, mais...elle ne l'interessait pas plus que ça dans ce sens là. S'amuser avec elle, aller faire deux ou trois massacre avec elle serait amusant...mais l'avoir dans son lit l'exitait bien moins que de la voir couverte de sang frais.
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