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 Les Chroniques infernales

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MessageSujet: Les Chroniques infernales   Jeu 23 Déc - 15:55

Nous sommes de retour, nouvelle nuit, nouveau délire, nouvelle folie. Twisted Evil
Les deux créas follement pas insomniaques dont la fatigue déteint sur leur santé mentale vous présente une nouvelle preuve de leur folie!

Vous n'êtes plus sur Terre mais avez pénétré le territoire du démon, le territoire de tous les vices et de la souffrance, le territoire du déchu Lucifer, Les Enfers.
Et c'est dans cet environnement chaud et moite où tous les rêves et cauchemars sont réalisable, que nous retrouvons les Chroniques infernales, journal quotidien de Lucifer, accompagné de son archange chériGabriel.


Encore une nuit sans histoire pour le maître des enfers. La routine quotidienne s'opérait, Lucifer était vautré dans son jardin ardent profitant de sa cascade de lave, s'étant encore échappé de son travail administratif, substituant habilement sa démoniaque personne par un mannequin miteux qui n'avait évidemment pas trompé Méphisto, son bras droit attitré et blasé de tout ce qu'a pu lui faire son supérieur. Un soupir de lassitude absolue passa ses lèvres tandis qu'il sirotait un petit cocktail sanglant, servi dans son crâne favori.
Lorsque soudain !
Rien. Il s'ennuyait toujours autant. Il décida alors de faire un petit tour dans le monde des humains, histoire de foutre un peu le bordel comme c'était écrit dans les petites lignes en bas du contrat qu'il a signé lorsqu'il s'est fait déchoir.
Mais même ça, ça le lassait. Il passa alors par Tahiti pour y déclencher un petit séisme accompagné d'une vague de choléra, fit porter le chapeau aux sauveteurs de l'ONU, puis alors qu'il passait sur le Grand Canyon en préparation du cataclysme qui engloutirait la Californie, une sublime créature lumineuse arborant fièrement 3 paires d'ailes d'un blanc immaculé * tousse tousse*, l'interrompit dans sa morbide préparation.

- Cette fois il est temps, vil étron véreux, au nom de mon Père, je viens prendre ta tête.
- Oooh ! Mais c'est ce bon petit Gaby ! S'exclama-t-il tendant les bras vers l'ange.
Je te prierais de ne pas employer ce genre de familiarités à l'encontre de ma personne, rétorqua-t-il froidement.

Aussi, Lucifer se permit une session de matage intensif sur la personne susnommée Gabriel. En effet, celui-ci ne dérogeant pas à la règle imposée par l'habilleuse attitrée du Paradis, Ariel pour ne pas la nommer, portait un pantalon de cuir moulant et avait volontairement omit de mettre une chemise, ne supportant ni la fanfreluche ni la dentelle rose. Sans doute avait-il espéré que sa longue chevelure dorée couvrirait la nudité de son torse, qu'il avait alléchant au demeurant. Mais c'était sans compter sur notre démon qui provoqua un coup de vent, exposant ainsi ses magnifiques pectoraux aux environs.
Il apparut soudainement devant l'archange, lui posant un doigt sur ses lèvres fines et tentantes.

- Ce n'est pas moi que tu pries, de plus, nous avons eu l'occasion d'être beaucoup plus intimes toi et moi, dit-il de sa voix la plus sensuelle et passant deuxième main dans le dos si gracieux de Gabriel

Ignorant cette tentative éhontée de séduction, de même que le frisson provoqué par cette main se promenant à la base de ses ailes, là où la peau est si douce et sensible, l'archange se recula sèchement d'un coup d'aile, plaçant son épée entre lui et le maître des enfers.

- Les autres fois n'étaient que des échecs de ma part. Aujourd'hui, je te vaincrais, toi, et par extension toute ton engeance démoniaque!

Lucifer passa négligemment une main dans ses longs cheveux cramoisis en violant du regard le blond en face de lui, une lueur ostensiblement joueuse dans ses yeux.

- Nos scribes sont en vacances, pas la peine d'avoir un langage aussi recherché, ce qui se passe ici ne sera jamais inscrit sur les tablettes de marbre de l'Histoire. Dit-il enfin

Gabriel hocha donc la tête en soupirant, replaça par un magnifique mouvement de hair-flip ses cheveux en arrière, puis porta sur le Grand Traître un regard rendu brûlant par la détermination et la froide colère que les gens de sa race se devaient d'inspirer aux siens.

- Soit. Viens là que je te fasse ravaler ta fierté en même temps que mon épée!
- Voilà qui est mieux parlé, mon ange!

Un combat sans merci s'engagea alors. Un combat lent, acharné, accompagné de terribles salves d'éclairs, de tornades, de cris, de soupirs, de giclées de sang vite interrompues, leurs corps immortels guérissant instantanément. Des cratères furent creusés dans le sol, des mondes furent créés, d'autres détruits, bref, nos deux emplumés s'en donnèrent à cœur joie et ne se gênèrent nullement dans leur entreprise de se détruire mutuellement pour défigurer un peu plus la Terre que ce que l'Homme avait déjà fait.
Malgré tout ce déchaînement énergétique, les deux protagonistes se retrouvèrent finalement à régler ca au duel d'épée, l'une appliquée contre l'autre, l'une pressant l'autre dans le but de faire plier l'opposant par la force brute. Les regards s'étaient accrochés, les respirations se mêlaient tant les visages étaient penchés l'un vers l'autre. Et pourtant, rien n'avait plus d'importance sinon leurs deux épées jointes dont la friction arrachait de temps à autre un bouquet d'étincelles.

- Tu ne t'es pas ramolli, c'est une bonne chose! S'exclama le Roi des Menteurs.

Soudain, un sourire cruel étira son faciès rendu étincelant sous l'effort et le plaisir de se battre. Gabriel, égal à lui-même, continuait de lutter en silence, concentré uniquement sur sa tâche.

- Mais tu as oublié que tu NE PEUX PAS ME VAINCRE!!!

Lucifer éclata d'un rire maléfique. Gabriel était l'un des meilleurs archanges, le bras droit de notre Père. Il était réputé comme étant invincible. Et pourtant, Gabriel avait un point faible.

- Prend ca.... TECHNIQUE DES TROIS DOIGTS!! S'écria alors Lucifer en envoyant les trois doigts susnommés vers son torse, et plus précisément ses côtes.

Gabriel était chatouilleux. Dans un cri se rapprochant plus du gémissement plaintif que la plainte héroïque, l'archange lâcha son épée et tomba au sol, soumis totalement à ces doigts qui étaient encore enfoncés dans ses côtes, et qui l'immobilisaient aussi sûrement que l'avait été le Christ avec des clous dans les membres pour le planter sur sa croix.
Luci, se plaça alors à califourchon sur sa proie, un sourire narquois de vainqueur et supériorité momentanée accroché à son visage insupportablement magnifique, et rechargea uniquement armé de ses agiles doigts. Il lança sauts et assauts contre le bidon plat et musclé à la peau d'une blancheur nacrée, donnant au passage des envies de viols à n'importe qui de normalement constitué, de sa pauvre victime qui se tortillait au sol en gémissant péniblement entre deux éclats de rires bien involontaires.
Gabriel jeta un regard brûlant de haine pure guère convaincant du fait de ses joues cramoisies et de ses larmes (de rire) à son bourreau qui éclata encore une fois d'un rire plein de supériorité et de plaisir machiavéliques.

- Je ne sait pas quelle idée avait notre Père en tête en te créant ainsi, mais il a été drôlement bien inspiré, qu'en dis tu?!
- Les voies... De notre Père son impénétrables, répondit alors l'archange d'une voix essoufflée.

Au vu de situation, il préférait encore jouer la carte de la docilité relative. Tout pour qu'il ne recommence plus cette affreuse torture!
Et au seigneur des enfers de répliquer, sourire affreusement pervers à l'appui parce qu'il le vaut bien:

- Les voies du Seigneur, peut être, mais les tiennes me semblent plus accessibles, qu'en dis-tu?

En moins de temps qu'il n'en fallu à l'ange pour maudire intérieurement ce vil et fourbe être, son magnifique pantalon de cuir noir et moulant magnifiquement sa magnifique (ca y est, je crois que le message est passé) musculature ne fut plus qu'un regretté souvenir, et l'archange se retrouva ainsi avec le Roi des Démons à califourchon sur lui dans la réputée divine tenue d'Adam. (En effet, Ariel avait jugé intolérable que des sous-vêtements viennent altérer la courbe alléchante de son postérieur.)
Rougissant à peine de la position, à croire que l'habitude forge bien des caractères, le blond jeta un regard volontairement démonicide à son bourreau.

- - Je ne vois pas de quoi tu parles.
- Tu ne vois pas? Alors je vais te rafraîchir la mémoire, mon doux.

Sans s'embarrasser des vives protestations que ses gestes éveillèrent, le démon commença alors à explorer le corps de l'archange qu'il avait au préalable attaché à une colonne rocheuse à l'aide de menottes à fourrure rose à pois noir pour plus de confort dans ses activités, de ses ongles, ses doigts, sa langue et ses crocs, jusqu'à ce que ce qui faisait de lui un homme vienne se loger avec l'enthousiasme né de l'habitude dans cette antre chaude, accueillante et délicieuse du corps de l'archange qu'il avait dominé une fois de plus.

Gabriel, gémissant et tentant bien malgré lui de cacher la grimace de douleur qui avait alors déformé ses traits, son désir étant clairement visible sur son bas-ventre, jeta un regard qui se voulait meurtrier à son bourreau. Qui se voulait meurtrier, parce que en effet, Gabriel étant un homme, il était faible face aux plaisirs de la chair, et que avec un membre chaud et en pleine possession de ses moyens logé au creux du plus intime de l'intime, il ne pouvait qu'exprimer un plaisir sensuel mêlé d'une indécente attente à cet homme qui avait apprit depuis plusieurs siècles déjà à faire répondre son corps à ses caresses indiscrètes.

- Soit maudit, espèce de tricheur!

Lucifer se retint de rire face à cette rebuffade somme toute assez enfantine de la part de son amant involontaire, et le fit taire purement et simplement d'un délicieux coup de reins agrémenté d'un baiser à assécher des lacs entiers. Puis, riant du fait que l'archange avait encore une fois gémit à ses gestes, il se recula pour profiter pleinement et sans vergogne de la vue.

- Celui qui triche est celui qui use des moyens que le Père lui a donné, ou bien celui qui exprime une parole sur sa langue, et une autre par son corps?

Ne laissant pas le temps à l'autre de répondre, et l'assassiner verbalement une fois de plus, il reprit ses coups de reins, partant à l'orée du sauvage et du débridé au plus grand plaisir malheureusement dissimulé de cet être qu'il était prétendument en train de violer, mais dont il avait de plus en plus de mal à ne pas voir le consentement manifeste au fil des siècles.

Cela faisait maintenant plusieurs millénaires que Gabriel était chargé par le Père tout puissant d'occire sans pitié ni remords cette épine lamentable dans le gros orteil droit du Créateur, mais cela faisait également plusieurs millénaires que chacun de ses essais se soldait par un échec cuisant. Il faut avouer également qu'il est assez difficile de lutter contre l'être qui vous a vu grandir et qui a changé vos langes alors que vous n'étiez encore qu'à l'état de chérubin même pas ailé, n'est ce pas Gabriel?
Ainsi, Lucifer ne comptait plus le nombre de fois où Gabriel avait tenté de le réduire à l'état de poussière, qui se traduisaient également par le nombre de fois où il avait pu goûter au plaisir malsain de souiller le saint des saints.

Pour votre plus grand plaisir, la photo prise par Méphisto, le bras droit du diable, dont le but premier était de faire chanter son patron !!! ( Peine perdue puisque celui-ci s'en balance et se fout des rumeurs de sa relation avec Gabriel. ) Oeuvre apportée par votre vampire rouge nymphomane préféré
Spoiler:
 


Mais il arriva une fois qui différa des autres. C'était en pleine journée du solstice d'été, alors que le jour est le plus long de l'année. C'était un jour considéré à l'unanimité par tous les démons comme étant aussi long qu'un jour sans sexe, et se soldait donc dans les terres infernale par un climat de dépression générale doublé d'une léthargie chronique et parfois mortelle.

Cette journée là, le maître des Enfers était lamentablement vautré dans son lit, enroulé dans sa couette, blottit contre sa gigi bien aimé, tel un loir dans son panier, laissant échapper de ce Wrap démoniaque que quelques soupirs lassés et agacés. Ce qu'il pouvait haïr ce jour en même temps qu'il pouvait l'adorer. Ben voui, être le jour le plus long lui donnait l'excuse de ne pas faire son travail et de laisser s'accumuler les dossiers et contrats divers qu'il devait décorer de sa plume doucereuse. Et c'était dans un élan tyrannique qui le caractérisé, qu'il envoya Méphisto faire son travail en retard à sa place. Évidemment il en profitait pour faire passer tous les retards administratifs du derniers mois qui l'avait fait fuir de son bureau sinistré.

Donc, somnolant dans sa chambre, il était bien au chaud, bien tranquille, bien tout nu. Mais, une lueur divine et atrocement lumineuse vint lui carboniser les rétines bien que protégées de sa couette adorée en plumes d'anges qu'il avait lui même arraché.
De longs cheveux blonds se balançaient au rythme du vent inexistants dans la chambre du seigneur démoniaque, mettaient en valeur la taille angélique qu'une fine cordelette en guise de ceinture seyant délicieusement. Pour fêter la venue de l'été, Ariel avait veillé à ce que tous les anges soient vêtus de manière champêtre, et ainsi Gabriel ne portait en tout et pour tout qu'une tunique de lin blanc qui lui arrivait à mi cuisses. Notons que pour le coup, il avait réussi à tricher en emportant avec lui, et l'enfilant durant le transfert dimensionnel, un boxer lui aussi blanc. On arrête pas le progrès.

- Putaiiiin....C'est pas vrai... Tu veux quoi, Gaby? Laisse moi dormiiiiir T-T

Mais l'ange, nullement touché par ces lamentables suppliques arracha sans pitié ni vergogne la couverture du Grand Démon qui se roula brusquement en boule autour de la gigi en lançant un « connard » qui sonna comme une sentence irrévocable et une boule de feu qui s'éteignit misérablement au bout de trente centimètres de distance parcourue.

- Et bien, Lucifer, je t'ai connu plus entreprenant...

Dit alors l'ange en s'approchant du démon à quatre pattes sur le lit d'une démarche pour le coup étrangement féline que la loque démoniaque ne remarqua même pas tant elle était occupée à déprimer dans son coin et plus sous sa couette.

- Ta gueule, va te faire mettre chez les danaïdes... Répondit alors le seigneur des enfers d'un air terriblement peu convaincant.
- Ca dépend par qui... Dit alors l'ange en semblant presque ronronner en braquant sur le démon un regard de gourmandise pure.

Tandis que le Seigneur des enfers parlait à sa gigi en grommelant dans sa barbe qu'il n'avait pas (la pilosité, c'est le mal); Gabriel le força à se mettre sur le dos et s'installa à califourchon sur le démon, profitant ostensiblement du fait que pour une fois, les rôles étaient inversés: il était au dessus, et encore habillé contrairement à l'autre!

Sans même plus prendre la peine de s'intéresser à ce que le démon grommelait n'ayant pas prit la peine d'ouvrir les yeux, l'archange attrapa une ceinture de peignoir en soie rouge, et attacha sans autre forme de procès les mains du démon au montant du lit afin d'avoir le champ libre. Ce fut ce moment que le démon choisit pour rebrancher 10% de son cerveau rendu moribond par cette divine journée.

- Gabriel, c'est pas le moment pour te rendre compte que ta libido est active... Je dors...

Toujours sans un mot, aussi concentré que lorsqu'il tentait vainement de le supprimer de ce monde à grand coup d'épée vengeresse (non, pas celle là * soupir las*), l'archange avait avec une douceur infinie, posé ses lèvres au centre de la poitrine du démon, transperçant ses miasmes de flemme aigüe pour éveiller un léger frémissement dans son système nerveux.
Puis, continuant de descendre tandis que sa main allait et venait sur le petit soldat démoniaque, sa langue angélique était venue explorer le nombril du seigneur de enfers qui sous ces assauts labiaux et gestuels sortait lentement, mais sûrement de sa torpeur. Lorsque le membre fut suffisamment dressé au goût de l'ange, il le prit sans autre forme de procès en bouche, et commença avec un zèle tout angélique à le travailler à grand renforts de caresses, léchouilles, sucions, et mordillements divers.
Lucifer, loin de se rebeller sous ces divines attentions (quand Dieu Gabriel avait-il bien pu apprendre à se servir de sa langue ainsi?!) avait terminé de se réveiller et gémissait à présent sans retenue en bougeant son bassin pour témoigner de la satisfaction qu'un tel traitement lui procurait.

Puis, sentant le corps du démon tendu à l'extrême et à la limite de la jouissance, ce moment si délicieusement insupportable ou on sent l'esprit s'envoler vers ces cieux pleins de félicité en même temps qu'il s'abîme dans les limbes de la folie douce, à ce moment crucial entre tous donc, l'archange se recula avec un petit sourire satisfait sous le regard que la compréhension commençait à éclairer du démon.

- Tu n'oserais quand même pas...

Son membre tendu à l'extrême et frémissant à vue d'œil en attente d'un orgasme éminent était à présent orné d'un fin, et pourtant solide, anneau de métal qui enserrait le membre au niveau du frein, l'empêchant ainsi clairement et impitoyablement d'atteindre toute forme de jouissance, délivrance ou autres dérivés que mon esprit fatigué ne parviendra pas à retrouver ce soir (NDC: 01H28 au compteur).

- Ca me semble suffisant... Moi aussi je me suis bien amusé. A dans ces prochains siècles, très cher!

Et avec un sourire satisfait et indéniablement démoniaque, l'archange disparu dans un éclair de lumière, ne laissant derrière lui que quelques plumes et une odeur de sucre et de brise d'été.

- ENFOIREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

S'écria alors le démon qui venait ainsi d'être condamné à des siècles de torture sexuelle par frustration imposée.


Ce qu'on ne sait pas c'est que Lucifer resta attaché à son lit la queue en l'air pendant une bonne dizaine d'années, le temps nécessaire à Méphisto pour finir le boulot en retard et ranger en TOTALITE le bureau du fumiste ( Bien évidemment les heures supplémentaires n'étant pas payées, il n'en fit pas une). Et que le Seigneur tenta tant bien que mal à se débarrasser de l'anneau mais celui-ci puisant sa force dans l'énergie sexuelle de son porteur et celle-ci n'étant jamais plus élevée qu'au moment avant la délivrance, ce fut un échec cuisant et lamentable...
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Jeu 23 Déc - 16:04

Mais ce n'était que partie remise....
Pendant 300 ans, 300 longues, trèèèèèèèèès longues années où Lucifer lança la mode des larges toges et des grands manteaux ( toutes les photos exclusives en direct des plus grands podium sur Enfer Match), le Maître du mal traqua sans relâche les plumes de ce maudit Gabriel, exterminant tout les démons, informateur ou espions qui ne retrouvaient pas sa trace ou qui avaient failli le tuer. En effet, il le lui fallait VIVANT, pour qu'il puisse infliger mille tortures à son magnifique corps angélique et aussi, et surtout, pour qu'IL LEVE CE PUTAIN D'ANNEAU!!
Mais, Gabriel, descendant direct de la lignée Edennesque, était passé maître dans l'art de la fuite et réussi à échapper à chaque troupe infernale qui l'avait seulement aperçu au détour d'un nuage.
Ce petit du chat et de la souris se continua pendant encore 52 ans, jusqu'au divin jour où ZE réunion angélique et infernale devait avoir lieu pour décider du sort des deux parties.

Oui Patrick, ici Patrick en direct de la tente des négociations, the terrible negociations, qui décidera du sort de cet univers, oui Patrick, l'univers rien que ca! Ah? Ah... Bon, la folle blonde veut raconter elle même, je rend donc l'antenne!

Tout avait été soigneusement préparé. Par souci de neutralité, les négociations s'étaient installées sur le terrain neutre par excellence, j'ai nommé la Terre. Au sommet d'une jolie petite colline déserte de toute forme de vie humaine à des kilomètres à la ronde, tout avait été fait pour que personne ne se sente défavorisé: une grande table avait été installée, une table en chêne sombre, puis des chaises tout autour faites d'if clair. L'environnement et les couleurs étaient orientées vers le gris clair, de sorte à ce que ce ne soit ni trop clair, ni trop sombre.
Dieu siégeait tranquillement, avec à côté de lui de part et d'autre Uriel, Ariel, Michael, Yves, Jean, Lucifer avait pour sa part à ses côtés Samael, Mephisto Belzébut, Lilith, Perséphone et Béhémot. Bref, tout allait pour le mieux. Tout? Non, parce que curieusement, cette raclure d'engeance Edenesque n'était pas là ELLE. Sans vergogne ni honte, elle avait fuit par la porte de derrière, et Lucifer tapotait maintenant sur la table d'un air agacé.

- OU est Gabriel?
- Il a dit qu'il avait des choses à faire... Vous savez ce que c'est... Faire son travail... Ah non, vous ne savez pas, répondit perfidement Michael en lui dédiant un sourire impertinent.

Michael était le frère jumeau de Gabriel, il ne lui aurait pas été difficile de localiser le porté disparu de ce fait. Un sourcil tressauta sur le front du grand démon, et par miracle, la coiffure splendide de l'archange devint un carré assez surprenant. Négociations de trêve oblige, il n'avait pas le droit de le plumer comme un vulgaire pigeon. Notons que Méphisto avait acquiescé avec ferveur à la pique du pauvre Michael. ( Celui-ci sera d'ailleurs, après la réunion, transféré dans le secteur Edenesque des enfers où personne n'osait mettre les pieds, même Lucifer, et surtout pas Lucifer, et d'où nous entendons parfois des gémissement d'horreur s'échapper)

- Retrouvez Gabriel... Dit alors Lucifer avec un calme qu'il était loin de posséder. (La position assise était très... Inconfortable pour ce pauvre petit Lulu maltraité depuis 352 longues années à présent)
- Et en quel honneur? Demanda Dieu qui semblait être mort de rire intérieurement (Le FOURBE savait parfaitement)
- Retrouvez le. On ne commencera pas sans lui.


Une équipe de chérubins fouineurs fut donc envoyée, et comme ils n'avaient quand même pas que ca à faire que d'attendre un archange fugueur, ils commencèrent la réunion qui, après trois ou quatre disputes, cinq ou six néphilims tués et six bouteilles de rhum sinistrées permit aux deux camps de trouver un terrain d'entente commun.

Lucifer, des valises sous les yeux, les cheveux attachés pour plus de commodité, énumérait donc le terme de ce bras de fer diplomatique qui avait duré six longues heures.

- Donc, on a fini par s'entendre. On arrête de se foutre sur la gueule pendant mille *sob * ans, on ne touche pas aux humains du ce fait le temps de reconstituer nos effectifs décimés par la dernière épidémie d'antichristianisme, et en gage de bonne fois, on procède à un échange d'otages, c'est bien ca?
- Il me semble... Répond alors Dieu avec un grand sourire, se doutant parfaitement de la suite.
- Parfait. JE VEUX Gabriel!

Léger moment de flottement dans la salle, sauf Dieu et Michael (lui aussi était au courant dont... Intéressant *fais craquer ses doigts *) qui eux ne se gênent plus pour éclater de rire.

- Nous aimerions bien, mais il se trouve qu'il est absent. Tu ne veux pas Michael, mon Lulu? Ils se ressemblent tellement...
- NE M 'APPELLE PAS LULU VIEUX SENILE!!!

Lucifer replaça placidement une mèche de cheveux qui avait volé tandis qu'il explosait littéralement d'agacement, et il continua avec un calme olympique.

- Gabriel, donc... Je ne BOUGERAI pas tant qu'on ne me l'aura pas amené. VIVANT.

Et ce fut à ce moment, béni entre tous, que les chérubins apparurent au dessus de la table en pépiant candidement et joyeusement de joie, avant de faire tomber au milieu de la table du creux de leurs ailes duveteuses un Gabriel pieds et poings liés et couvert de sang, signe manifeste qu'il avait lutté pour sa liberté élémentaire. Notons également que puisqu'ayant emporté dans la tombe une bonne dizaine de chérubins en se débattant, il avait été proprement assommé. Vous parlez d'une solidarité...

- Ooooh....Gabrieeeeeel ♥️

Et ce faut avec un sourire éminemment sadique qu'il accueillit le plumeux étalé sur la table en le logeant confortablement sur ses genoux, tête sur son épaule. Enfin, il l'avait, et il n'allait pas le lâcher...
Avec un petit gémissement étouffé d'endormi, celui-ici ouvrit les yeux. Arrêt sur image. Des longs cheveux rouges et très beaux d'ailleurs, une peau matte, une odeur de souffre...Il FAUT FUIIIIR. Trop tard... Les bras qui l'entouraient resserrèrent un peu plus leur étreinte.

- Non Gabriel, tu n'iras nulle part....Je t'ai, je te garde mon ange....

Son sourire résolument sadique et traduisant d'une rancœur centenaire qui serait vite vengée d'ici peu toujours affiché sur le visage, il reprit la parole pour conclure cette réunion fatigante. Maintenant qu'il avait attrapé cette raclure, il n'en avait que faire de toute cette parlotte inutile.

- Bon, je prends Gabriel, je vous donne Lilith en échange
- Mais ! Vous ne pouvez pas prendre Gabriel comme ça !
- C'est déjà fait...Ahem... Mais je vais me gêner ! Je VEUX Gabriel et maintenant que je l'ai, je le garde! Tiens prenez Perséphone avec.

Celle-ci tenta de protester, en chœur avec Lilith qui n'avait aucune envie d'aller moisir au Paradis pendant un millénaire. Mais Lucifer est tyrannique, Lucifer est tout puissant, Lucifer est le mal donc elles iront point barre, et sans poser de questions. Et pour la résistance occasionnée, elles seront envoyées dans un couvent. Super se dit Lilith, des petits anges à traumatiser. Oui, mais non, parce que Lucifer est Lucifer, c'est un couvent d'eunuques ! devil

- NOOOOOON! Lâchez moiii! Je veux pas y aller !! Papa Luciiiiiiii.... dit-elle, avec les larmes aux yeux et tout le mignon de quelqu'un qui vient de se prendre un jet de bombe lacrymo dans le visage.

Le Démon portant très bien son nom, agitait un mouchoir rouge d'adieu tandis que les chérubins embarquaient les deux démones dans leur future maison, tout en retenant fermement l'archange qu'il avait dans les bras et qui tenter désespérément de fuir pour sa vie, sentant que la menace était immense pour ses jolies petites fesses.

- Parfait. Le deal est conclus. Maintenant, si vous voulez m'excuser, j'ai... des choses à faire.

Il se leva, souleva Gabriel et je jeta sur ses épaules avec la grâce d'un sac à patates, et en lançant des regards plus noirs que son âme à l'autre vieux schnock et au frère jumeau de son otage, qui savaient tout de la situation actuelle, les enfoirés, et qui n'avaient même pas levé un petit doigt.
Il quitta alors la salle de réunion , laissant toutes ses charognes angéliques pourrir dans leur jus, Gaby sur l'épaule, et Méphisto le suivant comme son ombre tout en soupirant d'avoir un maître pareil et repartis pour son antre enflammée laissant derrière lui un nuage de souffre.



Enfin de retour dans son cher palais bien aimé, chaud et douillet, il jete Gabriel dans nu cachot, le plus ignoble de tous les cachots, tout noir, tout sale, puant la pisse et la merde ( sans compter Lucifer qui venait en rajouter une couche tous les jours), bref the cachot tout baaaaaaah.Il attacha pieds et mains de son prisonnier avec des chaînes démoniaques, blessant les anges s'ils tentaient d'utiliser de leur pouvoir pour s'enfuir. Si c'est pas beau le progrès.
Il s'approchant du fourbe, et aborda directement le sujet qui fait mal, très mal..

- Gabriel, maintenant tu vas me lever cet anneau...

Et avec tout le calme du monde, l'archange répondit avec fierté:

- Non. ♥️

Lucifer tressaillit de colère, mais sans exploser, non self-control. (Je vaiiis biiien touut va biiien ! Je suiis Gay gai touuut me plaaiiiit * sbaang* NDC: PM 00H46 Les lindors accompagnés de chantilly, c'est le mal)
Il recommença de nouveau son approche verbale. Mais celle-ci se solda encore par un refus plus qu'horripilant de la part de l'autre raclure enchaînée. Ce petit manège complètement inutile et surtout bien ridicule dura pendant une semaine. Une semaine de non, pas graaave, le Seigneur des enfers avait patienté pendant 300 ans et des broutilles, 1 semaine ou deux, même 3 mois, ce n'est rien.
Soit! Puisque tu es aussi têtu que moi, je vais te laisser moisir ici jusqu'à ce que tu craques...

Et, dans un élan de sadisme incontesté, il ordonna qu'on accroche au plafond de la prison tout ce que l'archange préfère au monde et qu'il puisse les voir, sentir les odeurs, mais surtout, qu'il ne puisse pas les toucher.

32 jours ont passé. Pendant ce mois, Lucifer vint narguer tous les matins le petit Gabriel avec un bon steak bien juteux ( il ne le nourrissait pas, sinon ce n'est pas drôle, et pis, c'est un ange, l'est immortel le bougre), des plantes ou autres. Mais au trente-deuxième jours, lorsque Lucifer ouvrit la porte du cachot, même lui fut agressé par l'odeur immonde qui y régnait. C'était affreux, comme si quelqu'un avait vomi, qu'un chien avait léché ce vomi, l'avait libéré par la voie naturelle, puis qu'un rat s'en était fait son déjeuner et avait crevé et pourri pendant 5 mois, la chair dévorée par les asticots et....//SBBAAAF// Merci pour cette image, je crois qu'on a compris que ça puait vraiment. ( NDC 2 : PM 01H12 Je saute sur mon canapé en criant I BELIVE I CAN FLY, sauf que je ne peux pas voler et je m'écrase sur mon père, qui lui continue de dormir malgré tout, et je rigole )

Lucifer décida alors qu'il était temps de passer à une autre torture et détacha le pauvre archange, un peu dans les vapes, le posa toujours selon la technique du sac à patates, et l'amena vers sa salle de bains royale. Là il fit couler un bon bain bien chaud, y lança Gabriel qui commençait à sentir comme le cachot, et entreprit une séance de nettoyage intensive. Après avoir faillit le noyer plusieurs fois, Le démon démoniaque le sortit de l'eau, l'essuya en totalité, dégustant un peu au passage les courbes superbes de cette créature divine, lui démêlant les cheveux et tout le tsoin-tsoin.
Enfin il l'assit sur son grand lit.

- Bon maintenant, ça fait un mois et des poussières que tu résistes inutilement. Tu vas me lever cet anneau tout de suite Gabriel.

Lança Lucifer, d'une voix qui devenait plus menaçante au fil des refus. Mais l'archange ne l'entendait toujours pas de cette oreille et continua son emprise de l'anneau plus longtemps.

- La réponse et toujours non, « Lulu »

Déclara-t-il, un sourire narquois et insupportable sur les lèvres. Un veine palpita au front de « Lulu » et celui-ci se leva silencieusement, et d'un geste précis, leva le bras et claqua des doigts. Un dixième de secondes plus tard, sa fidèle ombre, son bras droit officiellement mais officieusement son esclave n°1, apparut dans un nuage de fumé.

- Oui maître ? Vous avez appelé ?

Dit-il avec une pointe d'agacement et de lassitude de ce boulot de chien qui lui bouffait toute sa vie. Pointe que Lucifer ne manqua pas de relever , et qui sera punie plus tard, là, il était trop concentré sur le sort de Gabriel, et accessoirement son petit garçon qui n'en pouvait plus de retenue. Et répondit avec une voie glaciale, s'opposant à la température de son corps qui frisait toujours les 45 ° C, voir plus.

- Méphisto, amène moi LA BOITE...
- La boîte monseigneur ? Souleva, le démon, la voix presque tremblante.
Oui, confirma-t-il avec un sourire cruel et sadique, cette boite là.

Méphisto sortit de la pièce une dizaine de minutes et revenu avec une boite, de la carrure d'un cercueil mais un peu plus large sur la fin. Mais qu'avait donc de spécial cette terriiible boite ? Absolument rien, c'était une boite des plus banales. Mais alors pourquoi ? Eh bien , en plus de trois siècles de préparation de vengeance, Lucifer avait eu le temps de faire toutes les recherches du monde concernant une quelconque faiblesse de la part de notre cher ange. Et il avait trouvé! En fait, Gabriel était.....CLAUSTROPHOBE! Nihéhéhéééhéééé
Et c'est en jubilant de plaisir sadique que Lucifer attrapa son otage par le col, le força à entrer dans cette satanée boite, non sans peine sous les protestations verbales et physiques de celui-ci qui n'avait aucune envie de rentrer là-dedans.

- NOOOOOON!! LUCIFER ENFOIRE !! Lâche moi!! Hurla-t-il en gigotant de toutes ses forces mordant griffant ce qu'il pouvait

Ses hurlements qui émanaient de la chambre de Lucifer faisaient trembler tous les démons aux alentours, occupés à travailler et firent rappeler qui était le maître de la torture ici, et qu'il ne fallait surtout pas froisser le Grand Patron.
Ayant réussi à enfoncer l'archange dans le compartiment rectangulaire, il claqua la porte et la ferma avec 30 cadenas avec un code à 10 chiffres, dont seul lui avait la combinaison, et seul lui pouvait la savoir : c'était le nombre de fois où il avait eu la délicieuse occasion de tâter le postérieur rebondi de Gabriel. Bah quoi ? C'est le Diable tout de même, vous vous attendiez à quoi de sa part..?
Avec un air satisfait, le Seigneur du mal donc, alla gentiment se vautrer dans son lit et s'enrouler dans sa couverture, gardant sa gigi près de lui, pour savourer une vengeance qu'il attendait depuis 352 ans.

Au bout de seulement deux jours, il ouvrit la boite, n'entendant plus le bruit des ongles de Gabriel qui griffait la paroi de son étroite prison. Et là, il trouva non pas un ange, mais un chérubin, tout recroquevillé sur lui même, en état de choc. Gabriel, sous le traumatisme, avait régressé, et s'était changé en petit ange de 7 ans, mignon à faire pleurer n'importe qui. A la lumière , celui-ci ouvra ses grands yeux bleus plein de larmes et fixa son bourreau avec un air suppliant.
Même Lucifer, et encore moins Lucifer qui changeait ses couches quand il était petit et qui craquait devant ce bout de chou blond si mignon, ne put résister à l'appel de détresse du chibi archange qui en plus, pour accentuer le tout, je jeta sur le démon et lui fit un câlin mouillé de larmes.

- Papa Luciiii... S'il te plaaaîît....

Les supplications furent de trop et Lucifer attrapa le bambin dans ses bras avec tendresse, essayant de le calmer, réveillant ainsi un esprit paternel enfoui. Il le plaça gentiment dans ses draps et s'assit à côté de lui, soupirant. Petit à petit, l'état de choc disparu du visage de Gabriel et celui-ci, retrouvant son corps sublime d'adulte, arrêta de lacérer les draps dans lesquels il avait été délicatement posé.
Ceci fait, le seigneur et père caché, fixa avec ardeur celui qu'il venait de sortir de cette boite.

- Bon, maintenant que tu as retrouvé tes esprits, mon cher, il s'approcha de lui, ne laissant entre eux qu'une infime distance, TU VAS ME LEVER CET ANNEAU !! Je ne sens plus rien cette partie, putain!!!!!

Gabriel, surpris, et maintenant totalement remis de ses émotions, se retint d'éclater de rire devant la douloureuse confession que le démon venait de faire. Sans vergogne et sans aucune pensées tordues * tousse* -Mais oui, c'est vrai ! - il souleva la longue et large tunique que portait Lucifer, dévoilant ainsi son membre, toujours dans la position où il l'avait laissé 3 siècles auparavant, à un seul détail près, sa couleur avait viré au noir, le sang ayant arrêté de circuler.

- Oh putain... C'est devenu noir! Constata l'archange qui dévisageait sans aucune gêne la virilité du maléfique.
- OUI C'EST DEVENU NOIR!

Cria Lucifer, explosant de colère, commençant à s'enflammer ce qui en langage Méphistophélien voulait dire : Courez pour votre vie, c'est l'apocalypse. Puis il saisit d'une seule main Gabriel par le cou, enfonçant un peu ses griffes dans sa chair, le rouge de ses yeux flamboyant.

- Alors... Enlève cet anneau.

Mais Gabriel n'allait pas se laisser faire, et tenu en l'air par Lucifer, remonta froidement son genou vers cet endroit si sensible qui en avait vu des vertes et des pas mures depuis 300 ans, pour le frapper avec violence.
Lâchant un énorme cri de douleur étouffé, le démon lâcha son cou et se tortilla d'une douleur atrocement fulgurante sur son entrejambe. L'adepte de la technique du genou volant toussa alors un peu, essuya les trois gouttes de son sang qui dégoulinait de son cou, puis avec un sourire narquois et de vainqueur, déclara:

- Mais tu sais mon pauvre, cet anneau, ça fait un moment que tu aurais pu le lever.

La douleur s'arrêta net, tellement la surprise fut grande. Lucifer se releva d'un bond, et fixa l'ange avec les yeux écarquillés.

- Quouuuuuaaaaaa ????? S'écria-t-il avec toute sa dignité enlevé par la créa au cheveux court qui roussissent comme son perso.

L'archange éclata de rire, se tenant le ventre tant il contractait ses abdominaux sous le fou rire que le démon avait provoqué avait sa tête de déterré.

- Si tu avais réfléchi, lorsque ces saletés de chérubins m'ont attrapé alors que je fuyai...que j'accomplissais mon devoir angélique, j'ai été assommé pendant quelques instants, n'est-ce pas ?

Le seigneur du mal acquiesça, ça pour sur, il l'avait mis sur ses genoux à ce moment là.

- Eh bien, par ce cour moment, l'emprise que j'avais sur l'anneau a été brisée par conséquent n'importe qui pouvait le retirer.

Termina l'archange, avec une voix triomphale, et un sourire de vainqueur, tandis que Lucifer était tombé du lit, s'immobilisant pendant quelques secondes en répétant «  c'est pas possible, c'est pas possible » les yeux dans le vide. Puis il remonta sur son lit, regarda l'infâme anneau qui osait encore retenir toute sa semence, et le retira d'un coup sec. Un frisson géant le plaqua contre son matelas, il avait oublié ce que ça faisant quand le sang irriguait son membre, ça faisait un mal de chien. Lâchant un «  oh putain! » mêlant douleur et satisfaction, il grava la marque de ses griffes dans le mur. Puis, enfin libéré de cette momentanée souffrance, fixa le commendataire de tout ce bordel avec un regard brûlant.
Il l'attrapa alors, le tenant fermement, puis, sans même le préparer, l'empala littéralement sur son pieu. Un cri de jouissance infini résonna alors dans tous les enfers, un cri d'une telle ampleur qu'elle fit trembler les murs du palais infernal.
Gardant les hanches de l'ange dans les mains, y enfonçant ses griffes, le retournant et le mordant de toutes parts, Lucifer murmura à l'oreille de l'ange, sonné par l'énorme vagues d'énergie retenu depuis plus de 300 ans qui venait d'être libérée en lui.

- Tu es à moi....



Gabriel ouvrit les yeux, gémissant, comme à chaque réveil, sentant une vive douleur dans ses reins. Il sentait sous ses doigts des draps de soie, une couette duveteuse et avait vraiment chaud. Il se releva tant bien que mal, et remarqua son corps couvert de griffures, de morsures, et sur ses cuisses coulait depuis son postérieur une substance que nous ne nommerons point, pour l'amour de la décence je vous prie.
Il regarda autour de lui et vit, à sa droite, assit contre le mur et fumant une pipe chinoise, Lucifer, un sourire plus que satisfait sur les lèvres, les yeux remplis d'une lueur de l'être comblé.

- Alors, la belle au bois dormant, on a bien dormi ?
- Silence, j'ai mal aux reins, bourrin.

Son insupportable sourire sur son magnifique visage, il rattrapa Gabriel qui avait manqué de se vautrer, ne pouvant plus marcher ( LA FAUTE A QUI HEEIN ???). Soulevant une mèche de ses longs cheveux et lui soufflant à l'oreille

- Tu es à moi maintenant...

Eh oui, Lucifer, possessif envers ses jouets, avait fait passer, contre son gré à Gabriel un pacte, qui était l'équivalent d'un PAX homosexuel chez nous, un simple échange de sang des deux parties, le corps couvert de morsures et de griffures de Gabriel était témoin, et l'archange était maintenant lié à jamais au Démon, et ne pouvait désirer que lui, impuissant devant tout autre corps.
Si c'était pas magnifique, Lucifer avait enfin obtenu l'exclusivité du corps de Gabriel, ce qui ne l'empêchera pas d'aller vérifier par lui même en moyenne 5 fois par nuits si par hasaaard quelqu'un avait osé outre passé sa possessivité.

Mais ce que Lucifer n'a PAS fait et AURAIT DU faire, c'est de vérifier la fiche technique de Gabriel et de voir que celui-ci possédait en fait la compétence «  Retour de contrat » ce qui lui permettait de renvoyer à la face le pacte de Lucifer, qui maintenant, souffre lui aussi d'impuissance si ce n'est pas le corps de Gabriel qu'il s'apprête à explorer.
Et tandis que Méphisto, qui avait rassemblé les informations et les avait apporté à son patron, rangeait tout le bazar du satané bureau du Seigneur des fumistes, celui-ci laissa exprimer son désaccord avec ce pacte que même lui ne pouvait pas briser.

- EEEET MEEEEEEEEERDEEEEEEUH!!!!!!



Voilà, c'était la première des chroniques infernales, pour vous expliquer comment on en est arrivé à la suite. Suite que nous vous apporterons au fur et à mesure, et qui narrera les quotidiens du « couple » angélico-démoniaque.

Suite au recueillement de ces faits, nous avons ENFIN put déterminer les origines de Eden, directeur de cette académie de fous.

En fait, Eden était un ange du paradis en même temps que Lucifer, puis lorsque celui-ci lança la révolte et échoua lamentablement, il le suivit dans sa chute aux enfers, devenant ainsi un démon.
Promu au poste de disciple de Lucifer, Seigneur des enfers et des fumistes, il accomplissait avec soin le manque de travail, suivant l'exemple de son instituteur. Lucifer lui même pris peur devant cette flemmardise qui frisait avec la sienne, et se dit qu'un deuxième lui, les pouvoirs surpuissants en moins, était quand même dangereux, et il demanda à Eden, sous la forme d'un ordre, de quitter les Enfers. Sous le refus de celui-ci pas du tout apprécié par le Maître des lieux, il le chassa avec un coup de pied eu cul, l'envoyant sur terre avec un paquet de fric pour qu'il survive.
Enfin libéré de cette épine au pieds, Lucifer pensa qu'il allait pouvoir faire mumuse avec Gabriel tranquillement, mais, inquiet, c'est quand même d'Eden qu'on parle, demanda la liste de tous les démons à Méphisto et trouva le parfait félon pour surveiller et s'occuper du cas Edenesque.
Ainsi, Kylian Dredninz fut envoyé kui aussi sur terre avec l'ordre suivant :

- Kylian mon enfant, tu vas aller sur terre pour approcher cet homme, dit son supérieur en lui tendant la photo d'Eden.
- L'approcher ?
- Oui, juste l'approcher, il fera le reste. Allez, au boulot, ouste!
- Mais …
- J'ai dit OUSTE!

Et c'est tête baissée qu'il se rendit sur terre pour accomplir sa mission. Et depuis, deux ans, Lucifer reçoit un rapport détaillé de la part de Kylian ,devenu maintenant infirmier, tous les mois.
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Kylian
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Ven 24 Déc - 12:37

Niéhéhéhéhéhéh.... Les Edenesques au pouvoir devil
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Ven 24 Déc - 14:37

La lignée maudite.
Lucifer lui même n'en veut plus.
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Lun 27 Déc - 14:22

Enfin, enfin il est l'heure pour vous de plonger dans le quotidien infernal du « couple » angélico-démoniaque, J'ai nommé, Lucifer et Gabriel ( Alias Lulu-Gaby).

Nos observations journalières se situent après la terrible vengeance de Lucifer, après que celui-ci ai fait passer, contre son grès, à Gabriel un pacte qui le lie au Seigneur des enfers pour l'éternité mais, qu'il l'a renvoyé dans la gueule du démon qui ne savait pas jouer à Magic, et donc n'avait pas lu sa fiche technique, ce qui fait que lui aussi est piégé avec le contrat.

Donc, notre première histoire conte une des ce nuits banales dans le lit conjugal. Here we goooo ! Tulututulutu-tu ! Tututu-tututulutu-tututu..//SBAAM// :rond:

Première Partie:

Le Choc des Titans.
Chaleur, soupirs étouffés, petits gémissements, draps glissants. Lucifer lance sa première attaque, tiens son bout fermement, laissant sa queue distraire son adversaire. Mais contre attaque de Gabriel, celui-ci tire sur la queue tendue du démon avec vivacité. Le maître libère alors son trésor dans un long cri étouffé. L'archange savoure alors ce don qui lui ait offert et s'en immerge avec un gémissement de plaisir.
Oui c'est, bien ce que vous pensez, oui nous en sommes là, que voulez-vous, entre ange et démon, nait toujours une rivalité passionnée. En effet mes amis, ceci est la bataille quotidienne nocturne de la couette. Le premier qui arrive à s'enrouler dans la douce couette remporte la bataille.
Et c'est Gabriel, le fourbe, qui a vaincu cette nuit. Il s'est enroulé dans le drap, un vrai tortillas angélique, tout prêt à être croquer.
Mais le Seigneur du mal n'a pas fini de se battre. En effet, celui-ci, endormi cela va de soi, sans couverture, élément indispensable d'un bon sommeil, roula vers le roulé mexicain, cherchant toute la chaleur possible. Il trouve alors un bras qui dépassait de la galette, le tâte pour évaluer la longueur, le moelleux du membre, puis, en se retournant, le transforme en son doudou et oreiller.
Gabriel, dont la patience est égal à celle de la Créa blonde dont le bras fut aussi pris en otage une certaine nuit, se releva, vu son bras coincé sous le magnifique visage de son démon. Il tenta alors un dégagement silencieux, glissant son membre doucement pour le retirer. ( NDC :Je viens de rendre compte de ce que je viens d'écrire....Eh ben rien que pour vos esprits détraqués, je laisse ça comme ça! )
Mais ce fut sans compter sur Lucifer, maintenant partisan de la technique du Koala agressif mise au point par sa créa en la testant sur le pauvre chat blond qui servait de peluche vivante, qui grognait de façon menaçante sous la tentative de fuite de son doudou improvisé. Mais le doudou ne se laissa pas abattre et continua son action, qui porta ses fruits! Il avait réussi ! Son bras libéré et acclamé par les grognements du Koala maléfique, il décida alors de retourner de se vautrer dans les bras de Morphé. Mais le dieu avait un tout autre plan pour lui et ne lui accorda pas sa bénédiction, aussi, Lucifer, lança son ultime riposte, et dans une roulade gémissante, s'accrocha à l'ange avant que celui-ci n'est pu se remettre en position dodo. Ainsi, l'archange se retrouva avec un Koala de presque deux mètres dans les bras, qui lui plantait ses griffes dans le dos, et lâchant des grognements qui, grossièrement traduits, devaient donnait quelque chose comme : « Si tu bouges, je mords et tu crèves ».
Cette nuit une fois de plus, le Mal a vaincu.


Deuxième partie :

Un mauvais dieu dormant...:
Ici Henry Rosenmark, en direct de la chambre du Maître des enfers, pour un nouveau reportage « En immersion ». Sous la chaleur étouffante des lieux, je me dirige lentement vers le grand lit recouvert de draps de soie rouge qui trône dans la pièce, sur lequel on peut apercevoir un masse sombre. Je m'approche avec prudence, la température monte, les formes se distinguent de plus en plus, je sens mon coeur qui accélère en même temps que ma respiration, je peux presque toucher le matelas... J'attrape la couverture..J'entrevois une longue chevelure blonde, des mèches rouges... Je retire doucement la couette, ne faisons pas de gestes brusques...Enfin, je peux voir et je vois....Quoi ?! Mais qu'est-ce que...?!! OH MON DIEU !!

* petite musique d'attente *
On nous signale que notre journaliste de l'extrême a fuit. Il serait apparemment partit en courant après avoir vu quelque chose dans le lit du Seigneur du mal. Nos équipes médicales n'ont pas réussi à le faire parler pour savoir ce qu'il avait bien pu voir là bas.

Bon, laissons là ces médias inutiles, et replongeons nous dans l'ambiance torride de la chambre à coucher du Grand Démon.
Le matin fit son apparition et donc qui dit matin, dit travail et dit réveil par son subordonné sans aucune délicatesse.
Méphisto, n'ayant pas dormi, de toute façon il ne dort jamais tant il croule sous le travail que ne fait pas son patron, bras droit de Lucifer, se rendait comme à son habitude dans la chambre de son supérieur pour le réveiller. Il arriva devant la majestueuse porte de la pièce, et soupira, ces derniers temps, le maître faisait encore moins son boulot que d'habitude, on dirait qu'il s'est trouvé un nouveau jouet, ce pauvre Gabriel. Connaissant le sadisme pur et ayant assisté à plusieurs séances de torture effectuées par Lucifer, il plaignait vraiment l'ange, n'osant même pas imaginer ce que le Démon pouvait bien lui faire, à en juger par les cris douteux provenant de la chambre qu'on entendait toutes les nuits dans tout l'enfer.
Il poussa les grands battants, et entra rapidement dans la pièce. Déjà il apercevait la masse informe cachée sous la couette et qui devait être la loque feignasse et démoniaque qui lui servait de patron.

- Maaaaître ! C'est l'heuuuure ! Vous avez du bouloot, dit-il, en allumant les lumières.

Pas de réponse. Niveau supérieur. Le démon exploité entreprit alors de secouer la forme cachée sous la couette.

- Maaaaître Lucifer! Debouut!
- Mmmmhh....Méphisto..Ta gueule, je dors bordel, grogna la chose enfouie sous la couverture

Méphi avait l'habitude de la mauvaise humeur matinale et les diverses injures jetées à sa personne ne l'atteignaient plus depuis bien longtemps. Donc, puisque la douceur de marchait pas, il passa à l'ultime niveau, la technique suprême, l'horreur matinale, le cauchemar de tous les pratiquants de la grasse matinée martyrisée par leur figure maternelle pendant les doux matins de vacances, il ARRACHA LA COUETTE. De toute ses forces et en une seule fois, il tira la couette du lit exposant son maître aux faits, il devait se lever.
Mais, parce qu'il y a toujours un mais, Méphisto se figea soudain en observant ce qu'il avait dévoilé. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien voir de si..choquant ?
Tout simplement Gabriel, nu, sa longue chevelure de art en part, le corps couvert de suçons, griffures, morsures, ou autres marques diverses et de substance blanche et crémeuse, allègrement vautré dans les bras de Lucifer, qui lui le serrait bien fort, la queue possessivement enroulée autour de la cuisse de l'archange.

- Putaaaain... Tu fais chier Méphistoo! Éteins cette lumière !
- Mais..Que ?!

Réalisation de Lucifer : Méphisto a vu => Méphisto sait => L'enfer sait.
Bon, eh beeeen...Tant pis ! Le Seigneur du mal se foutait complètement des rumeurs qui pouvaient circuler, de toute façon, lui, avait l'excuse suprême, c'est le diable. Il accumule donc, tous les vices péchés et autres.

- Bon Méphisto, je t'ai dit que je ne voulais pas travailler, je ne travaillerai pas.

Évidemment, à ce moment là, Gabriel, parlant et bougeant tout seul dans son sommeil, se frotta indécemment au corps du Démon.

- Mmmmhhm...Lucifer...Viens...

Et celui-ci ne s'est pas fait prier pour le rejoindre dans son rêve qui avait l'air plus que douteux, et, sous les yeux ébahis de Méphisto, il reprit sa couette, et la replaça sur lui et l'ange. Le bras droit du diable quitta alors la pièce, en état de choc total, répétant inaudiblement «  je n'ai rien vu, je n'ai rien vu » et ferma la porte derrière lui.
Et, pendant que son subordonné, choqué à vie, alla dresser un temple dans un des jardins ardents pour invoquer on ne sait quelle divinité purificatrice, le maître des lieux, lui, regarda son adonis qui dormait dans ses bras, l'embrassa, lui sauta dessus et entreprit de lui faire plein de choses illicites.



Un nouveau jour se levait sur le Paradis. Michael, frère jumeau de Gabriel, commençait à s'inquiéter du sort de son jumeau. Il n'avait plus eu de nouvelles depuis plusieurs mois. Selon la trêve millénaire sur laquelle Anges et Démons s'étaient entendus, chaque camp devait fournir un rapport mensuel de l'état de l'otage retenu. Or, cela faisait 4 mois que le silence radio planait sur l'enfer et sur Gabriel.
Ce nouveau matin, Michael décida alors d'aller vérifier lui-même ce qu'il pouvait bien se passer en bas. Il réussi donc à corrompre les gardes infernaux et entra dans le royaume des enfers.

Pendant ce temps, dans le lit conjugal ( ce terme n'est pas vraiment véridique, mais bon, ces deux tâches ne s'avouent rien alors que, quand ils dorment l'un dans les bras de l'autre, ça crève les yeux qu'il sont tous deux épris, alors hein..), donc, dans le lit, Lucifer se réveilla avec sursaut. En effet, il sentit dans son palais une présence, une odeur de pureté dans l'air. Nous notons que aucune aura de pureté n'émane du corps angélique d'à côté, j'ai nommé l'autre ange avec le corps couvert de suçons et compagnie enroulé dans la couette. Et, au moment où le démon se releva d'un bond, les deux grandes portes de sa chambre s'ouvrirent brusquement, laissant passer une flot de lumière atrocement lumineux. De ce rayonnement se tenais fièrement Michael, ailes déployées et épée dégainée.

- Lucifer, créature immonde, sors de ta cachette ! Cria-t-il, de plus en plus lumineux.

Le démon fixa donc le lampadaire en plaçant sa main devant son visage, c'est le matin que diable. Ce diable là était en train de beuguer devant l'ange. Analyse de la situation : Réveil en sursaut + cris + insultes + c'est le matin, je suis crevé = Mauvaise humeur suivie de l'Apocalypse.

- Hein ? Où t'as vu que j'étais caché pauvre tâche! Tu fous quoi chez moi, raclure ? Dit-il avec une voix du réveil extrêmement menaçante.
- Je suis venu récupérer mon frère de tes griffes putrides!

Allons bon, en voilà une idée stupide, Gabriel était la propriété légale de Lucifer maintenant, il ne le rendrait à personne, et encore moins à sa famille. Suivant cette logique douteuse et immature, le Maître des enfers rétorqua.
- Il est....pas là.
- Comment ça pas là ?? S'enquiert alors Michael
- Beeen...Il s'est..échappé voilà!

Après le décernement du prix du mensonge le plus minable de tous les temps à Lucifer, Michael, terriblement surpris de cette nouvelle, s'approcha du lit ou était assis, et accessoirement nu, le démon.

- Comment ça...échappé ? N'étais vous pas censé le surveillé ?
- Baah.. Tu sais comment Gabriel est fourbe et a une imparable technique pour fuir et disparaître.... On a rien pu faire, déclara Lucifer, tout en baillant aux corneilles.

Le jumeau du soi disant disparu ne put répliquer. L'argument était béton, il avait raison, Gabriel était bien le descendant de la lignée maudite, la lignée Edenesque. Il resta sans bouger, se demandant quoi faire maintenant. Tandis que l'ange cogitait, Lucifer, lui prévoyait donc de retourner tester le moelleux du matelas, mais, comme à son habitude, Gabriel intervint et fit tout foirer une nouvelle fois.
Brusquement, l'archange se releva, fit bien voir sa face à son jumeau choqué et gromela:

- Lucifer....Éteins la lumière et viens te coucher bon sang!

Cela dit, il s'en retourna au draps et repartis dans son sommeil, s'accrochant au bras de Lucifer et arborant un sourire de chat satisfait. A ce moment donné, le Démon passa sa main sur son visage, désespéré que l'ange est vu ça. Vite excuse! C'est Lilith..Non elle est au paradis..Sa soeur ! Elle en a pas..Merde...Perséphone ! Pas là non plus...Bon, calmons nous, ceci est une situation de crise.

- Aaah haha....C'est....
- Maiiiiiis ??!!! GABRIEL?????!!!!!! coupa le jumeau de celui-ci , complètement ahuri.
- Non ! Pas du touuut ! Ah ! Tiens ! Je crois qu'il est l'heure pour toi de partir!

Lucifer ne laissa pas le temps a Michael de répliquer, remis la couverture sur le corps de Gabriel, et appela Méphisto pour faire sortir l'ange de la pièce. Celui-ci ne pouvait rien dire, il pouvait à peine marcher. Et depuis ce jour, toutes les entrées pour l'enfer étaient filtrées avec le plus grand soin.
Et, pendant que son subordonné raccompagnait Michael à l'entrée, et referma les portes pour la journée, puis s'en alla de nouveau à son travail titanesque, le maître des lieux, lui, regarda son adonis qui dormait dans ses bras, l'embrassa, lui sauta dessus et entreprit de lui faire plein de choses illicites.


TOP SECRET !! L'image recueillie par l'équipe médicale qui, parce que la curiosité est un vilain défaut, avait gentiment fait un lavage de cerveau à ce pauvre Henri pour savoir ce qu'il avait bien pu voir...
Spoiler:
 
(P.S : J'ai modifié l'allure de Lucifer, je le ferai comme ça maintenant, le premier design ne me plaisait pas trop -_-)


~~~~ Fin (?) ~~~~
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Kylian
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Lun 27 Déc - 15:09

Niééhéhéhéhéhéhé
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Lun 27 Déc - 18:49

Victoire pour le peuple
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Kylian
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Mar 18 Jan - 15:20

Oui, on récidive, mais on aime ca (l)
La nouille

Un jour, dans le monde infernal, alors que nos deux tourte… protagonistes se reposaient d’une nuit é-pui-san-te passée à…. Parler de politique céleste, si si, les deux, donc, s’étaient levés très tôt dans l’après midi. La tête dans le cul, Gabriel était parti se doucher pour extraire les liquides coulant le long de ses cuisses de son corps, puis il avait rejoint Lucifer dans la cuisine infernale, le Lucifer en question ne se douchant pas et se contentant de se gratter son petit bidou tout plat tout tentant. Ainsi, avec l’air extrêmement sexy du zombie sortant de la tombe, ils regardaient l’évier qui dégorgeait littéralement de vaisselle sale et pour certains heureuses assiettes élues en cours de fermentation de fin de cycle. La vaisselle était donc à deux doigts d’atteindre les prémices d’une société pré-historienne, les deux ne se sentaient pas le courage de détruire dans les germes les prémices d’une civilisation qui sait florissante.

- Nouilles ?
- Oui. Nouilles.

L’ange ne pouvait décemment pas tuer une si belle promesse de vie, et le démon… Ben c’était le démon. Ainsi, forts de leur décision, ils piochèrent dans les placards infernaux des… NOUILLES INSTANTANEES. Goût fruit de mer pour les tatillons soucieux du détail. Les deux entrants dans une phase otakienne allant de pair avec ce fleuron de la gastronomie, ils commencèrent donc à manger dans un silence démoniquement religieux entrecoupé de Sllllllllprrrrrr envoyant un coup critique à la jauge de glamour déjà bien amochée par leurs visages décomposées, déterrés, mangés par les cernes et les valises diverses tant ils ont parlé politique et le perdant en date devait être Lucifer parce qu’il avait présentement une magnifique griffure coulant de sa nuque jusqu’à sa cuisse et dont on voyait la naissance malgré l’étoffe noire nuit à laquelle était attachée une girafe violette à pois blanc qui faisait office de ceinture. *prend une grande inspiration, c’était la phrase proustienne du jour*
Ainsi, les deux atterrissaient communément des bras de Morphée tandis que les enfers infernaux infernalisaient la vie de leurs âmes damnées dans la profonde damnation savouraient leurs nouilles lyophilisées à l’aide de baguettes de bois, à l’ancienne quoi, le regard machinalement rivé sur l’autre sans vraiment le voir comme le font tous ceux qui n’ont pas réussi leur réveil.

Gabriel, que la lumière avait touché et qui du coup avait eu quelque chose à dire à Lucifer tenta alors d’attirer son attention et ainsi du fait le sortir de ses rêveries cauchemardesques.

- Lucifer… Lucifer… Eh oh… Luciiiiifeeeeer !!!

Il n’eut pour seule réponse qu’un sllllllllprrrr peu concerné, et même totalement absent. L’archange battit des ailes avec agacement en tapotant d’un air agacé.

- Lucifer ! Nouveau slllllpr. Le blond soupira, énervé, et changea de méthode. Il prit une voix vibrante d’émotion.- Lucifer… Je t’aime !
- Hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !! KOF KOF KOF KOF KOF KOF

Le démon avala de travers. Non, pas ses nouilles. Il a avalé ses baguettes de travers. Ainsi, les baguettes lui ouvrant allègrement la trachée, il suffoquait en tapant du plat de la main sur la table. Gabriel regarda avec un sourire satisfait le seigneur des enfers virer au bleu en tentant de respirer, les yeux exorbités

Deux minutes plus tard, il n’y avait plus qu’une main tremblante qui dépassait du rebord de la table. Tranquillement, il termina sa boîte de nouilles. Soudain, le grand démon réapparut, et cracha sur la table deux baguettes à moitié attaquées par les sucs surpuissants du démon, et également une magnifique flaque de salive et de sang. La respiration sifflante, il reprit son séant en tapant a nouveau du plat de la main, haletant lourdement.

- Qu’est…Ce… tu as dit ?!
- De quoi ? Répondit l’ange avec un air innocent de celui à qui on donnerait le bon dieu sans confession.

Lucifer plissa les yeux d’un air mauvais tandis qu’il attrapait l’ange à la gorge pour l’attirer à lui, le faisant au passage s’allonger de manière forte seyante à moitié sur la table. Loin de se formaliser de cette agression, l’archange sourit un peu plus en lui jetant un regard à la limite du méprisant.

- Tu devais dormir debout. C’était un rêve agréable ?

Et là, à la surprise de tous, c'est-à-dire uniquement de ceux qui lisent parce que l’archange ricana intérieurement car il avait attendu cette réaction, le démon détourna le regard en rougissant légèrement, puis il le lâcha et de détourna en grommelant quelque chose dans sa barbe qu’il n’avait pas.
Et ce fut ce moment épique entre tous que l’archange choisit pour écarquiller les yeux et se mettre à éclater de rire. Lucifer dont la gène augmentait de minute en minute regarda l’ange qui suffoquait de rire en face de lui, la tête posée sur son bras replié et tapant du poing sur la table en suppliant pour que cette affreuse torture se termine. Après tout, il a beau les avoir beaux, attirants, confortables et alléchants, ses abdominaux font autant mal que d’autres lorsque la crise de fou-rire les touche.

- Gabriel… Qu’est ce que tu FOUS ?!

Mais Gabriel continuait de rire, et non pas à son nez parce qu’il était proprement plié de rire sur sa table. Alors, le démon l’attrapa par les cheveux et ramena son visage face au sien, furibard qu’on se paye ainsi sa tête. Il y eut dix secondes de silence lourd, pesant et angoissant avant que l’hilarité douloureuse n’emporte à nouveau l’ange et ne le fasse tomber par terre.

Alors, Lucifer attrapa un miroir et contempla avec désespoir pour son image le bout de nouille qui pendait de sa narine droite.


La surprise divine

Encore un matin depuis leurs deux-cents ans ensembles. Et oui, déjà deux cents ans, et encore toutes leurs dents (et dieu sait qu’elles auraient pu voler, avec les vacheries qu’ils s’envoient). En deux siècles de vie commune et constante ensemble, Lucifer étant extrêmement possessif malgré l’assurance que lui donne sont pacte de ne pas porter de cornes en plus de celles naturelles qu’il a, on a largement le temps d’acquérir des automatismes.

En parlant d’automatismes, en voilà un beau qui revient.

Gabriel, la tête dans le cul, et bien comme il le faut, se redressait de sa mer d’oreillers que représente le lit de Lucifer. Egaré, il regardait autour de lui avec la vacuité oculaire caractéristique d’un réveil en cours d’achèvement. Lucifer pour sa part qui ne passait pas que son temps à glander ostensiblement pour emmerder Méphisto relisait ses papiers à côté de son ange encore endormi la tête et une partie de son torse abandonnée aux bons soins de ses cuisses pour servir d’oreillers, ses deux ailes déployées couvrant presque tout le lit d’une mer de plumes duveteuses.
L’ange attrapa une mèche de ses cheveux et regarda les nœuds qui y pendaient jusqu’à la fin. Il la regarda encore quelques instants avant, inspiré par mon chat quand il se lève au bout de six heures de sieste, qui regarde la cuisine qu’il veut atteindre, puis qui pousse un soupir et qui se recouche, l’ange poussa un soupir désabusé en se disant que et puis merde, ca restera emmêlé. Lucifer observant ce même manège depuis deux siècles soupira à son tour et reposa sa tête sur ses cuisses en attrapant un peigne qui n’attendait que ca.

-Laisses, je le fais.

En effet, Gabriel avait beau être le bras droit armé de Dieu, le matin, il était tellement engourdi qu’il n’était bon qu’à torturer lentement l’impudent qui partageait le même air lorsqu’il ne parvenait pas à se sortir de son état pathologiquement léthargique. Or, sa magnifique chevelure d’un doré à la limite du blanc était en réalité quand elle n’était pas coiffée au préalable une crinière indomptable peuplée d’une multitude de fils de soie encore plus nombreux que les puces sur un chien errant et qui adoraient jouer à s’entremêler les uns aux autres jusqu’à faire des bourres donnant des envies de suicide à un coiffeur doté d’un minimum de conscience professionnelle. Et Gabriel le matin n’était pas en état de le faire. Et Lucifer ayant pitié pour l’ange avait prit pour habitude de lui démêler les cheveux lui-même, d’autant plus que c’était là une occasion de l’avoir sur ses cuisses, de lui caresser les cheveux et de le garder contre lui sans qu’il ne proteste, occasions trop rares pour être gâchées.

Ainsi, au bout d’une heure et ayant terminé de démêler la partie droite des cheveux de l’ange, Lucifer et Gabriel n’avaient pour ainsi dire pas changé de place si ce n’est que Gabriel avait changé de côté et se trouvait de ce fait la tête tournée vers son ventre et non plus ses pieds, vue bien plus attrayante soit dit en passant, et que maintenant il luttait douloureusement pour conquérir le côté obscur de la sexualité de l’a… Ah non, pour sa chevelure, partout, le premier étant déjà acquis depuis deux siècles avec consentement (les deux millénaires précédents ne comptant évidemment pas, il ne l’était pas. Enfin. Presque. Théoriquement. Pour le bien de la décence.)
Quoi qu’il en soit, tout content parce que les anges aiment qu’on leur caresse les cheveux (c’est croisé avec les félidés ces bestioles), Gabriel, une main posée face à son visage (notons que le petit Lucifer était bien plus content maintenant que l’ange avait le visage juste en face de son bassin) somnolait doucement e, lâchant de temps à autres un petit soupir croisé avec un miaulement lui-même hybride d’un gémissement pour lui faire comprendre qu’il lui tirait légèrement les cheveux officiellement, qu’il était toujours en vie en réalité, somnolait tranquillement.
C’est alors que le grand seigneur des enfers reconverti en camériste pour son ange exclusif exclusivement attrapa la mèche qui se trouvait juste derrière son oreille pour la détacher. Et soudain l’ange se réveilla en sursaut en lâchant un gémissement et enfonçant ses ongles dans la chair qui se trouvait sous sa main. Oui… Là. En réaction logique, Lucifer lâcha un gémissement de douleur mâtinée de plaisir parce que c’est un masochiste pas très refoulé, puis regarda l’ange sans trop comprendre ce qu’il lui faisait là.

- Gabriel… Tu peux m’expliquer là ?

Mais l’archange, les joues rouges se contentait de haleter. Visiblement en état de choc après son réveil brusque, même si il n’admettra jamais s’être endormi sous les caresses d’un démon.

- Ne… Touche… Plus… Jamais…Ca !!!
- Quoi ? Ca ? Dit le démon en ré appuyant sur ce point derrière son oreille.

Gabriel gémit encore en tressaillant, les joues toujours aussi rouges. Lucifer fronça encore plus les sourcils.

- Attend… Tu me fais quoi là ? Oooooooooh, le joli petit que voiciiiiii

S’exclama-t-il alors en regardant l’entrejambe de l’ange qui visiblement contenait un petit tout aussi réveillé que le démon. Se doutant que son état d’excitation assez douteux (Gabriel est bien plus du soir que du matin) devait sans aucun doute être lié à cette découverte pour le moins surprenant, Lucifer appuya à nouveau sur LE point, ce qui fit encore gémir l’ange, ajoutée avec la cambrure du blond qui pour le coup semblait pas loin de l’orgasme. Lucifer comprit alors… IL AVAIT TROUVEEEEEEEEEEEEEEEE

Pour que vous compreniez bien ce qu’il avait trouvé, il faut que l’on remonte à la genèse. En effet, Dieu a créé en six jours l’univers, le monde, les petits oiseaux, les lézards, les araignées et le sida, et pour son jour de repos, il s’est rendu compte que ce pas doué a foiré son planning, et ainsi, il a du créé les anges et les démons le septième jour. Or, ce jour là, il avait commencé à se bourrer la gueule avec son rhum fait le sixième jour à 23 heures 30 45 seconde et 72 centièmes. Non, ne posez pas de questions, il y a 72 centièmes.
Quoi qu’il en soit, bourré, il avait fait les anges, les démons étant censés ne venir que plus tard. Très plus tard (deux cons regardent sensitive pornograph à côté de moi, j’ai du mal à me concentrer, pardonnez), et il avait fini sa bouteille lorsque soudain, il se dit « Ah !!! Et comme ils sont trop forts et qu’ils ont pas le droit de baiser, si je leur faisait un deuxième point g ?! Ah mais ouiiii, la bonne idée !! Et je fais les placer sur leur corps, comme ca on pourra les toucher par inadvertance !! » Le seigneur étant tout puissant, le seigneur étant tout puissamment sadique une fois avec un coup dans le nez, le seigneur avait tranché. Et créé.

Ainsi, riant avec moult supériorité sur cet être qui venait de lui laisser atteindre ce qu’il n’aurait jamais pensé trouver, et pour cause, il avait totalement oublié, il sauta sur l’ange pour le sauter, le faisant à présent crier à l’aide de ses doigts, mais aussi de son membre, après tout, il faut bien le contenter lui aussi.

Et ce passage du quotidien des enfers ne trouve pas sa fin ici, car, mes chers amis, il n’est que le précurseur de…


[center]La réunion[/color]

Car oui, il y a aussi en enfer des réunions de travail. Malheureusement pour Lucifer qui ne peut pas les sécher sous peine de se retrouver avec un bordel infernal ingérable même pour lui sous les bras, heureusement pour Méphisto qui jouit de contempler ainsi son supérieur à la tâche. Or donc, dans cette réunion glorieuse, on parle de tout, de rien, surtout de rien, mais également, et on y tiens surtout, des détachements divers et variés, et à préparer, des démons et des troupes aux enfers pour gérer les futurs fouteurs de merde qui pensent encore pouvoir prendre le pouvoir en enfer (les innocents croient encore qu’il y a de l’espoir pour eux). Ainsi, tous étaient là sauf Perséphone et Lilith encore enfermées dans leurs tristes enfers personnels, c'est-à-dire le couvent d’eunuques, Belzébut, Baal… Et Gabriel. Celui-ci, d’ailleurs, le visage fermé, regardait tout de petit monde d’un air interdit.

- Quelqu’un peut m’expliquer ce que je fous là ?
- Tu restes avec moi.
-Je suis un ANGE couillon. Je n’ai pas à assister à une réunion de DEMONS
- Tu n’irais pas vendre nos informations à nos chers ennemis, n’est ce pas ? Demanda le démon avec un sourire doucereusement menaçant.

Gabriel tira une tête de six pieds de longs et s’enferma dans son mutisme avec l’intention manifeste de bouder. Et il le fit, qu’est ce que vous pensez ? Ainsi, pendant que tout le monde travaillait et discutait allègrement sur les placements des troupes de minotaures, et si il fallait envoyer Cerbère se remplir la panse, Gabriel, la tête posée sur sa main, regardait le démon d’un air rêveur, à moitié endormi en fait. Il avait commencé à protester, bien évidemment, mais le démon l’avait étourdi d’une décharge démoniaque en caressant ses cheveux. Ça, c’était la version officielle. La version officieuse, c’était que l’ange avait retenu un gémissement tandis que les doigts du démon pressaient cette zone si délicieusement sensible de son corps (pas celle là, elle est trop loin et trop cachée). Il avait comprit la menace. Soit il se la fermait, soit il se faisait violer à même la table de réunion sous les regards appréciateurs des démons qui ne se gêneraient donc pas ensuite pour faire leurs commentaires. Et sa réputation souffrirait bien trop de devoir se montrer lorsque la chair prend le pas sur la raison chez l’ange. Oui, on en dit beaucoup en une seule caresse. Quoi qu’il en soit, estimant qu’il valait mieux qu’il reste sage, il était resté sage, et n’avait rien dit.

Sauf que lui, il s’ennuyait à mourir, maintenant. Après tout, il faisait déjà l’effort d’écouter pendant les réunions angéliques, ce n’était quand même pas pour faire le boulot de ses ennemis théoriques. Oui, théoriques, parce qu’il fricotait quand même pas mal avec le côté obscur de la force, le petit ange. Mais chut, on a rien entendu. Ainsi, s’ennuyant à en mourir (même pas, d’ailleurs, Lucifer ne le permettrait pas) il regardait son amant malgré lui qui tapait du poing sur la table pour être sûr qu’on l’écoutait bien.
En fait, il réfléchissait à un petit détail. En effet, malgré les cornes et les ailes toutes noires, c’était un ange, à la base, le petit démon. Or, si c’était un démon, il restait tout de même un ange déchu. Or, les anges déchus, ca reste des anges dans le fond. Dans la forme surtout. Fort de cette réflexion, il laissait sa main courir sur ses hanches, ses bras, sans cesser de réfléchir au grand plaisir du démon, mais surtout à la surprise des autres qui se demandaient ce qu’on avait bien pu lui faire manger pour qu’il soit aussi… Caressant.

Et puis, alors que les doigts de l’ange effleuraient les côtes du démon, il y eut un miracle.

- Oui, placez-les sur les cimes infer Hhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!

Le sourire victorieux de l’ange accentua les magnifiques griffures qui à présent ornaient la table. Histoire de vérifier qu’il ne s’était pas trompé, il réitéra l’expérience, et un nouveau son heurté provenant de sa respiration qui se bloquait lui confirma ce qu’il soupçonnait. Et ô doux délice, il admira le démon se redresser légèrement, surtout écarter les jambes, et d’un claquement faire apparaître à la place de son pantalon de cuir usuel une toge ample et légère, laissant toujours apparaître un visage impassiblement calme et maitre de soi à l'assemblée. Il avait l'habitude de gérer ce genre de situation, après tout, il a eu l'occasion de s'entraîner pendant plus de 300 ans n'oublions pas. Entre deux retournement de feuille, il fusilla du regard cet ange qui le mettait une fois de plus à l'épreuve, et qui avait, affiché sur son visage magnifique, un insupportable sourire de défi.
Que cela ne tienne, Lucifer contre attaqua. Ben oui, Lucifer a une queue. Non mais une longue et qui se courbe quand il est content de boire du lait. Non mais une musclée et agile. Non mais une pointue. Non mais une queue, un membre quedal comme les chiens, les chats ou les dauphins quoi ! Raaah...Tout de suite les esprits mal placés..NON pas ici voyons! ...J'vous jure...Bref, armé de son membre fin et agile, il alla taquiner le joli popotin rebondi de son attaquant. Ce qui valu un grand « hhhhhiiiiiiii » étouffé de la par de Gabriel, qui tapa à son tour du plat de la main sur la table déjà bien ébranlée par toutes ces attaques physiques sur sa personne.
Et le jeu commença. Du point de vue assemblial, on ne pouvait rien soupçonner mis à part les divers cris étouffé et les coups sur le mobilier. Mais bon, pour les coups, une explication était facilement faite, nous étions en présence avec le démon, et pis, ben, il se met en colère, donc bon... Pour ce qui est des cris, on pourrait penser, que de part une nuit fatigante à parler politique céleste et autres débats angélico-démoniaques, l'ange était épuisé et s'endormait, se réveillant en sursaut lorsque le Maître de réunion tapait du poing.... Certes, justifications un peu tirées par les cheveux mais non négligeables et donc potentiellement possibles. Les diverses conversations étaient entrecoupées de gémissements lointains, de coups visant à dégrader le mobilier présent, de souffles coupés, et de regards fusilleurs.
Nous arrivions à la conclusion de cette é-pui-sante réunion, que Gabriel était essoufflé qu'il en pouvait plus, constamment assailli par les profonds élans joueurs et titilleur d'un membre quedal bien agile, Lucifer, lui, avait les jambes bien écartées avec grâce et raffinement, comme il y a 200 ans et des broutilles, pendant une longue période bénie des subordonnés mais maudite pour le démon, et la table était maintenant gracieusement taillée merci aux griffes diverses qui l'ont lacérées.
Sur ce, Lucifer remercia très rapidement, et une bonne heure avant l'horaire prévu, les démons présents. Mais évidemment, alors que Luci avait planifié de profiter du départ de ses subordonnés pour libérer toute cette énergie montante avec son ange sur la table qui allait devoir subir bien d'autres secousses, Baal, Belzébuth et Samael décidèrent de rester dans la salle de réunion pour discuter autour d'une table tranquillement entre collègues démons. Son plan tombé à l'eau, le Grand Démon se leva, bien à l'aise dans sa laaarge toge, et se dirigea doucement vers les toilettes.

- Je vais....aux toilettes. Il faudrait que vous quittiez la salle, elle est pour les réunions, pas pour les discussions de tous les jours.

Marchant pour une obscure raison en canard, il disparu dans le couloir qui menait vers la pièce carrelée salvatrice. Gabriel se leva à son tour, les joues étrangement rouges, refermant son manteau blanc mi-long.

- Je dois y aller aussi...

Lui aussi, se rendit directement aux toilettes sauveurs, se déplaçant à peu près de la même façon que son prédécesseur, le rejoignant secrètement dans une des cabines, pour exprimer toute ces cris et désirs refoulés pendant une bonne partie de la réunion. Et cette fois, ce ne fut pas le lit ou la table qui fut secoué mais la cuvette et les murs si fins des toilettes ! Ah dans quels lieux encore n'avaient-ils pas copulé ? Après la baignoire toute puissante, le lit océan de coussin et n'importe quel endroit où se terminait la bataille des deux immortels, les toilettes de la salle de réunion !
MAIS, revenons quelques minutes plus tôt, lorsque Lucifer, pas encore en train d'explorer un étroit tunnel, annonça qu'il se rendait au pipi room (oui, bon, je n'ai plus de synonymes pour dire toilettes alors hein..). En fait, les démons, tellement concentrés sur leur passionnante conversation, n'avaient fait que hocher positivement aux paroles de leur seigneur, sans écouter ce qu'il venait de leur dire. Donc ceux-ci glandaient toujours dans la salle de réunion, et tandis qu'ils argumentaient sur le taux d'épices de la sauce piquante servie dans la cafétéria infernale le jeudi soir, que vous n'aurez uniquement si vous présentez à la cantinière votre carte démoniaque en règle, ils entendirent venant d'on ne sait où, d'inconnus gémissements. Parfaitement conscients de types de gémissements produits, ils ne purent s'empêcher de rigoler, se disant que les deux protagonistes de cette scène d'action devaient bien s'amuser, étant donné le rythme et la longueur des cris poussés. Que voulez-vous, Gabriel est expressif....
Puis, une bonne vingtaine de minutes plus tard, revinrent du Walhalla Lucifer et Gabriel, qui pour une raison inconnue, était porté par le Démon. Celui-ci d'ailleurs, fut tout surpris de voir que ses subordonnés traînaient encore dans la salle. Sous les regards ébahis de ceux-ci, Luci pensant bon qu'une excuse express pour expliquer le fait qu'il tenait Gabriel dans ses bras devait se faire entendre.

- Il a fait un petit malaise et ne peux plus...marcher...Je m'en occupe... justifia-t-il rapidement
- A qui la faute ?? Grommela alors Gabriel, dont les cheveux étaient un peu en bataille, mais non moins mécontent d'être transporté dans les bras démoniaques.
Lucifer s'en alla alors silencieusement vers la sortie, comme si de rien était, comme si tout était normal, et comme si il n'avait pas utilisé les toilettes comme baisodrome sous le nez de ses collaborateurs hiérarchiquement sous fifres.
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Mer 19 Jan - 14:29

Mrrrrrrrr Nous sommes puissantes Nee-chaaan .....

Le chibi Gaby et la naissance du chibi complexe de Luci arrive bientôt....Niéhéhéhéééé

Les Luluciens vaincront. Les Edenesques sont chassés du Paradis ET des Enfers.
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MessageSujet: Re: Les Chroniques infernales   Ven 21 Jan - 20:56

Les récidivistes, insomniaques, yaoistes, chat et koala, blonde et brune et pas tranquilles dans leur petite caboche, remettent Encore ça.[/b] Notre peuple vaincra.

L'avènement de Gabriel et la naissance du chibi complex de Lucifer.

Remontons loin, trèèès loin dans le passé, avant même la descente aux enfers de Lucifer, avant son coup de gueule, même Gabriel n'était pas encore là, cette époque où le Seigneur du mal avait encore ses plumes plus ou moins blanches. Oui, elles n'ont jamais été d'un blanc immaculé, alors hein, il était prédestiné le petit.
Donc, pendant cette douce période aux nuages pas encore traumatisés et tachés du sang d'anges, Lucifer, avait déjà commencé à se distancer des autres plumeux, les trouvant chiants et idiots au possible.
Feignant de base, il ne faisait bien sur pas son boulot et passait ses journées allongé à compter les nuages.

Un beau jour, perdu dans son décompte nuageux, il s'endormit tranquillement. Au même moment, dans le ciel azuré, une petite lumière se faisait voir. Et, à 50 cm du bidon lulutien, quelque chose se préparait à apparaître, sous les yeux pas ébahis mais fermés car endormis de Lulu, la bulle au nez. Et, dans un éclat de lumière éblouissant, une forme se créa et tomba brutalement sur le ventre de Lulu, qui, sous le choc, se réveilla en sursaut, avec la grâce d'une tortue retournée. Oui bon, je voudrais vous y voir, vous, essayer d'avoir l'air glamour avec 3 bons kilos qui vous tombe sur le bidon pendant que vous dormiez paisiblement...

Donc, se demandant ce qui a bien pu tomber, Il regarda le point d'impact et donc, son bas ventre. Et là, le choc, la terreur, l'horreur, la stupéfaction extrême.... Un chérubin venait d'apparaître pile poil sur lui, avec ses grands yeux bleus, son petit corps potelé, son dos même pas ailé, et sa bouille qu'une seule expression ne peut décrire: Trooooooooooop mignooooooooooooooon !!!

Mais expliquons le pourquoi du comment Lucifer s'est retrouvé avec un chérubin sur le ventre. Pour cela, il faut encore revenir à la genèse, où Dieu se faisait plaisir et se noyant dans son rhum fait maison et dans son sadisme refoulé. Et donc, il avait décidé que tous les nouveaux chérubins apparaîtraient un peu partout dans le paradis, causant moult troubles. ( Et lulu, lui, avait malencontreusement atterri dans un gros tas de glaise. Lui, il est né, dans la merde, et avec une certaine haine. Prédestiné vous dis-je, prédestiné...)

Alors, le Lulu en question, resta un peu bouche bée, devant la petite chose qui elle le regardait de ses immense yeux bleu de chibi se contentant d'émettre un croisement hybride entre le miaulement de chaton et le couinement d'un bébé. Puis la choose, se retourna brusquement, ayant faim, cherchant à manger. Avidement, Lucifer se baladant la plupart du temps en tenue d'Adam, la première chose qui ressemblait à un biberon était...Oui, là. Alors le petit ange saisit de ces toutes petites mimines ce qu'il prit pour un biberon, et entreprit d'en boire le lait.
Bien sur, ce ne fut pas sans une réaction immédiatement immédiate de Lucifer qui sursauta en frissonnant.

- Eeeeeeeh! C'est pas un biberon çaaaa !!

Attrapant le chibi par le lange dans lequel il avait été gracieusement emballé, il plissa les yeux ne comprenant toujours pas pourquoi il avait atterrit sur lui, et surtout qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir en faire, tandis que le chérubin essayait de ses petits bras rondouillards et trop courts de toucher le visage de Lucifer, miaulant, couinant, où ce que vous voulez.

- Qu'est-ce....?

Ainsi, non sans un mécontentement extrême et une envie totalement nulle, il sauta de son nuage pour aller déposer ce colis vivant au Vieux. Il avait déjà commencé à l'appeller comme ça, et soupirait rien qu'à l'idée de revoir toutes ces têtes de piafs.
Il arriva donc, l'air renfrogné et visiblement énervé, sur le nuage où Dieu était tranquillement assis, observant le petit monde fourmillant d'en bas.

- Hey ! Le Vieux ! Peux-tu m'expliquer Ca ? S'écria-t-il en plantant le chibi qu'il tenait toujours par le lange devant la figure du Tout puissant.

- Oooooh ! Tu as trouvé Gabrieeel ! Répondit-il, un sourire lumineux sur les lèvres.

- ...Gabriel ?

- Oui oui, Gabriel, futur Archange, confirma le barbu, toujours aussi brillant.

Petit instant de beug de la part de Lucifer, qui regarda la chose qu'il tenait du bout du bras, puis regarda le vieux, puis de nouveau le chibi et encore le vieux.

-.....CA ?? Un archange ???

- Tout à fait....Ah ! C'est vrai, c'est toi qui l'a trouvé n'est-ce pas ?

Lulu resta un peu perplexe, ça sentait le coup fourré tout ça, il ne savait pas pourquoi, mais il avait pas confiance sur le coup. Il se contenta de hocher la tête lentement, les sourcils toujours froncés et le visage contrarié.

- Eh ben alors c'est toi qui doit t'en occuper ! Annonça Dieu, l'air léger, et irradieusement lumineux au possible et les bras tendus.

- .............. QUUOOUUUAAAAA???!!! Hurla avec toute la grâce et la dignité enlevée par sa créa sadique avérée et assumée qui a de la frustration à revendre.

Ce n'était pas possible, lui, Lucifer, n'allait pas devoir jouer à la mère poule et se trimballer cette chose dénommée Gabriel toute sa vie ? Merde alors !
Et pendant que Luci, encore sous le choc, cogitait et retournait la question dans sa tête, la chose en question, Gabriel, se retourna, s'agrippa au bras de "l'ange" et avec ses yeux tous grands tous bleus de chibi, tendit les bras vers Lulu et articula avec une voix enfantine :

- Papaaa !

A ce moment là, le cœur de Lucifer fut étrangement et brusquement transpercé d'une lance spartiate invisible, laissant place à une vive douleur.
Non, ce n'était pas possible d'être aussi....M-Mignon...Même dans sa tête, il avait du mal à le penser. De là naquit un sentiment paternel enfoui, complètement esclave de ces petits yeux bleus, ne pouvant rien faire contre eux.

- Il s'est attaché à toi on dirait... Lança le vieux qui s'était rassis, ayant bien vu la douleur cardiaque de Lucifer et en rigolant allègrement, mais si tu ne veux vraiment pas...On peut trouver un arrangement.

- Silence....

Le corps en totale contradiction avec les mots, il serra l'enfant contre lui, l'observant tandis qu'il jouait avec ses cheveux blonds virant déjà sur le rouge.

- Tsssss......

Sur ce il tourna les talons, laissant sa longue chevelure voler dans la brise, ouvrit grand ses ailes, et s'envola loin, très loin d'ici, emportant avec lui le chibi Gaby.
Finalement, il allait s'en occuper de ce mioche, et qui sait, peut être, un jour, il l'aim- Dis, un mot, une syllabe de plus, et tes 5 mois d'abstinence seront un doux paradis... AHEM.... DONC, il avait décidé, vaincu par la technique suprême des yeux chibis, d'élever le futur archange.

Au fil des années, il s'occupa de lui, lui torchant les fesses, lui donnant la purée de banane à la cuillère, se prenant des coups de stress intenses lorsqu'il disparaissait subitement...etc Tout ce qu'il faut lorsqu'on devient père par obligation.
Bien sûr, après, il y a eu la révolte, mais ça on n'y pouvait pas grand chose, il devait craquer un jour ou l'autre de toute façon, et puis, Gabriel était grand, il devait avoir dans les 12 ans, juste avant la crise d'adolescence.
Évidemment, vous n'avez que la version officielle, selon laquelle Lucifer, le cœur corrompu par les ténèbres et la noirceur s'était soulevé contre le Père et avait tenté de prendre le pouvoir par la force, la version qui fait bien dans les tablettes, celles que les scribes ont préférés retranscrire.
La version officieuse, en fait, c'est que en grosse tâche barbue qu'il est, avait dit à Gabriel qu'il n'était pas nécessaire pour lui de faire ses devoirs. Et, Lulu, qui avait mis trois mois à le convaincre et à le faire aimer travailler à l'école, avait tout simplement et promptement pété un câble, et se mit à tout dévaster, tuant le premier qu'il croisait, ayant pour seul objectif de faire bouffer les cahiers de cours de Gabriel à l'autre sénile. Il échoua bien sur, et en vertu des 48 meurtres angéliques qu'il avait commis, il descendit gentiment aux enfers pour en prendre le commandement.


~~~~

- Aaaaah....Ca fait loin tout ça.....

Lucifer soupira, tirant une bouffée de sa pipe qu'il appréciait tranquillement, adossé au mur et assis sur son matelas, Gabriel dormant à côté. Dans un élan nostalgique, il s'approcha silencieusement de son ange et lui caressa doucement les cheveux, embrassant chastement sa joue exposée.
Évidemment, il fallut que Gabriel brise ce moment d'une candeur dégoulinante et sentant la crème pâtissière à plein nez. Celui-ci se releva sur les genoux, et avec sa tête de zombie fraichement déterré de la tombe, colla sa tête sur le torse à peine couvert de Lulu. Et le démon, non loin de se plaindre de ce câlin pour le moins surprenant, conte tenu de l'état matinal de Gabriel, enroula ses bras autour de lui. Mais, trois secondes plus tard, il comprit que quelque chose n'allait pas. Oui, c'était louche. Quoi donc ? Eh ben la main de l'ange qui se baladait allègrement dans le pantalon de cuir de Lulu. Frissonnant sous ses doigts, il se permit quand même de demander d'où lui venait cette soudaine envie de commettre le péché de chair.

- Euuuuuh.....Gabriel ? Tu fais quoi là ?

Mais le démon n'eut en guise de réponse qu'un grognement d'outre tombe et des doigts se resserrant dangereusement. Que cela ne tienne, Il ne dit plus un mot et se laissa faire, c'est rare que la libido de Gabriel explose et on va pas s'en priver hein... Il posa donc sa pipe à côté, profitant de ce petit plaisir donné, et lâchant quelques petits gémissements de satisfaction. Cependant, un autre moment de doute s'encra dans l'esprit de Luci, pourquoi diable Gabriel le retournait hein ? Attend...Non, c'est pas possible....Oh mon dieu. ..
Et c'est dans une peur panique que Lucifer tenta de s'échapper en rampant sur le lit, tandis que l'ange en manque de sommeil arracha littéralement le regretté pantalon de cuir noir préféré de ce pauvre Lulu, lui mordillant la nuque et les oreilles. Et le démon essayait tant bien que mal de le raisonner.

-Non...Attend! Gabriel ! Je t'en prie ne fais pas..!!

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que deux petits indiscrets vinrent trépasser la propriété privée et pour cause, jamais personne ne s'était introduit ici sous peine de se faire arracher la tête dans le dixième de seconde qui suit, de Lulu qui poussa un long et fort gémissement devant cette intrusion. Le somnambule, lui se léchait les babines, tout en travaillant le devant et l'arrière simultanément, ce qui avait pour effet de faire trembler tout partout le démon qui faisait tout pour retenir ses gémissements, s'accrochant à tout ce qu'il pouvait pour s'échapper. Tentative de fuite qui se révéla vaine puisque, les griffes incrustées dans la matelas de son lit, il accueillit, contre son grès on va dire, un intrus d'un tout autre calibre. La chaleur emplissant son corps au plus profond de son intimité, le seigneur du lit, qui désormais ne l'était plus, haletait, lâchant des gémissements rauques au rythme des coups de reins de Gabriel, une larme coulant même le long de sa joue devenue rouge, tout comme ses oreilles, tout comme son corps tout entier, noyé dans l'embarras, préférant encore se faire prendre par derrière que de faire face à celui qui lui infliger tant de souffrance, mêlé au plaisir, car, il faut être honnête, même si c'est affreusement serré et assez douloureux, ce n'est pas si mal...

Bref, donc, lulu se faisait techniquement et théoriquement violer, et à cause du choc émotionnel et de l'épuisement causé, il s'endormit juste après avoir libéré son petit démon du surplus d'énergie. Gabriel, lui, avait fait de même dans un grognement, laissant là le corps épuisé de son démon bien rempli, et couvert de morsures et griffures diverses, avant de s'endormir, entourant ses bras atour de la taille de Lucifer.


Lucifer se réveilla, vaseux, fatigué, ayant mal partout et surtout aux reins les yeux gonflés et la gorge irritée, la voix cassée, brisée par tout ces cris. Il s'assit sur le lit, contemplant avec désespoir les draps ruinés, et son corps recouvert de griffures et autres, évidemment énervé de ce qui venait de lui arriver. Il savait Gabriel violent au réveil mais quand même ! Faut pas exagérer, là ça devient grave, il va avoir peur de dormir avec lui !

- Un ange mon cul oui ! Ah aïe aïe ! Putain ! Grogna-t-il, en se frottant le bas du dos qui en avait vu des vertes et des pas mûres.

Impossible. Un ange normalement constitué et divinement créé ne pouvait tout simplement pas violer quelqu'un, même si ce quelqu'un était le Diable, ça restait dans le domaine de l'imaginaire, même Alice ne voit pas ça au pays des merveilles... Tiraillé par les doutes qui fusaient dans son esprit, Lucifer tira la couverture qui recouvrait Gabriel, qui lui grommela on ne sait quoi avant de se retourner, se couvrant de ses ailes. Parfait, c'est ce qu'il voulait...Le démon se posta alors au dessus de lui, et examina les ailes de Gabriel, blanches. Toutes blanches.

- Mhmmm....Blanches....Mais attend voir..??! OH PUTAAIN !

Alors qu'il passait sa main sur son dos, il cru entrevoir une zone d'ombre. Il vérifia pour confirmer ses pensées. Oh mon dieu... Il avait trouvééééééééé, il savaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit maintenaaaaaaaant !!!
Et oui, à la base des ailes de Gabriel, là où les plus jeunes poussent pour remplacer les plus vieilles, il avait vu. Elles étaient NOIRES!!! Mais comment le reste...? .....Eh ben oui.
Il avait enfin pu faire le rapprochement avec ce budget phénoménal englouti dans une certaine marque de décolorant à base d'eau oxygénée, dont il n'avait aucun souvenir de l'utilisation. C'est cet espèce de tâche angélique d'engeance Edenesque qui vidait tout sur ses ailes pour faire croire qu'elles étaient blanches! Le scélérat ! Le tricheur ! Le menteur ! Croire qu'il était encore pur après tout ce temps était aussi une erreur de sa part mais, bon, quand même !

- Oh l'enfoiréééééééé !

Et ce fut ainsi que Lucifer découvrit la vérité cachée sur l'ange dont il partage le lit depuis à peu près 500 ans, et sa soi disant pureté.

[center]|b]Le défi[/b]|/center]

Trêve de parler de parties de jambes en l’air, de cris, de sexe, de sperme, de douceur, de câlins, de siestes ensembles, car le quotidien démoniaque n’est pas fait QUE de ca. En grande partie, certes, mais pas totalement non plus. En effet, il ne faudrait surtout pas oublier que notre couple angélico-démoniaque est, pas définition, composé d’un ange et d’un démon. Or, un ange et un démon, c’est comme un chien et un chat, un matheux et un littéraire, de l’eau et du feu, un communiste et un néo-libéraliste, une yaoiste et un homophobe mis ensemble, bref, c’est source de nombreuses disputes, batailles, tentatives de meurtres, cris, coups, sang, pleurs, et j’en passe. Ces moments de guerre internes et externes arrivent notamment lorsque vient le moment d’officier dans les offices officielles de leurs fonctions respectives. On a pu voir la dispute pendant la réunion mais celle-ci était soft encore.

Un jour, Lucifer avait tenté de réveiller Gabriel. Au tout début de leur vie en commun. En effet, le démon, entendant abuser du corps de son otage après trois cent ans de frustration et de début de haine avancé. Ainsi, déjà tout réveillé et tout droit, il avait attrapé l’épaule de l’ange, l’avait retourné alors qu’il dormait et s’était installé à quatre pates sur lui pour commencer à le tripoter allègrement.

- Lu… Qu’est ce que…
- Inutile de te débattre, mon ange…

L’ange en question finit par ouvrir les yeux alors que les doigts indiscrets de démon se glissaient dans le saint des saints qu’il avait déjà souillé pendant une semaine durant d’affilée et sans s’arrêter sauf pour pourvoir à leurs besoins naturels les plus élémentaires. Ainsi, Gabriel au terme d’une semaine de viols relativement consentis, avait eu besoin d’au moins une semaine de sommeil. Sauf que au bout du quatrième jour, lui, il était déjà reposé et nouveau repu. Alors il était allé à la pêche à la jouissance.
Mais l’ange n’était visiblement pas du même avis. Ainsi, alors que les petits explorateurs du démon se promenaient allègrement dans son intimité, il avait grondé, s’était relevé brusquement, et lui avait enfoncé ses dents dans l’épaule, et lui avait arraché un morceau de chair. Surprit par la violence sauvage de son ange qu’il croyait tout beau tout gentil tout mignon, Lucifer s’était reculé brusquement, et regardait à présent en louchant légèrement l’immense lame digne de faire pâlir d’envie Cloud tellement elle était grande spéciale tueuse de démon forgée de l’essence divine qui était appliquée sur sa gorge. Il déglutit difficilement en observant le regard cramoisi de l’ange.

- Oui, j’ai comprit… Pas toucher.

Et ainsi, Gabriel avait renvoyé sa Sophia (l’épée) au néant dans laquelle elle était rangée en attendant de se faire manier et s’était renfoncé dans ses draps avec un nouveau grondement de chat pas content qui s’est fait réveiller.

Ainsi, le démon avait du biaiser pour satisfaire son besoin de baiser qui le prenait au petit matin. L’ange n’étant pas du tout du matin, il avait donc trouvé comment faire pour avoir sa dose de câlins. Il se changeait en chat. Oui, en chat. Non, Gabriel n’est pas zoophile. Simplement que les chats sont des dieux à quatre pates, des divinités félines qui font que même si elles réveillent le pire des monstres, elles se font quand même contenter en câlins, gratouilles, caresses et autres douceurs. Ainsi, il se faisait réveiller par un miaulement inquisiteur, et voilà que le blond se mettait à caresser et gratouiller d’un air endormi l’arrière des oreilles du chat totalement noir aux yeux rouges et aux deux queues qui venait le voir car plongé dans le pire des états de manque affectif. De ce fait, ayant sa part de câlineries diverses, le démon n’embêtait pas l’ange, sauf quand il ressentait un besoin de câlineries d’un autre type afin de contenter le petit démon qui vivait avec lui. Mais Gabriel, endormi qu’il était, il n’avait jamais deviné la félinité de l’affaire. Ainsi, un jour que Lucifer venait la queue en l’air pour jouer aux jeux adultes avec le petit ange, le petit ange en question, il lui dit merde.

- Va te faire mettre, j’ai sommeil.
- Mais… que…

L’ange fit alors apparaître une magnifique poupée gonflable à son effigie et s’enroula dans sa couette. Désabusé, le démon regardait ce qu’il lui avait collé dans les pates.

- Mais je n’ai pas l’intention de me faire une poupée, c’est toi que je veux !

Avec mauvaise humeur parce qu’il n’avait pas envie, il rétorqua alors vertement :

- Tu ne me gardes avec toi que pour me tirer, alors ce coup ci, tu va tirer ta poupée, et tu me laisses dormir !
- Pardon ?! Tu es en train de me dire que si ca avait été un autre qui t’avait prit en otage, t’aurais écarté les cuisses aussi ?! S’écria alors le démon atteint par une vague de possessivité.
- Ne dis pas de conneries. Je couches avec toi parce que c’est toi.

Et toujours de mauvaise humeur, inconscient de l’ambiguïté de ses paroles, il s’était enroulé dans sa couette bien aimée, avait soupiré définitivement et s’était rendormi. La poupée explosa sous les griffes du démon énervé de s’être fait éconduire de la sorte sans que cela éveille une quelconque réaction chez l’ange. Surtout que, même si ca, il ne comptait pas le dire, si il gardait son ange avec lui, ce n’était pas que pour le tirer. En grande partie, certes, mais pas uniquement. Alors se faire entendre dire une telle chose avait quelque chose de blessant tout de même. Surtout que zut, il ne faisait pas que coucher avec lui !! Il était très câlin, preuve en était de tous ces matins à l’état animal… Mais damned, c’est vrai qu’il n’était pas au courant lui ! Ah, triste vie. Et puis c’était quoi cette réponse ?! « Parce que c’est toi » ?! …Se pourrait il que…. Vraiment ?!

Il se rallongea donc en attendant que le petit démon retourne dormir, et il réfléchit. Puisque c’était comme ca, il ne toucherait plus à l’ange tant que l’ange ne prendrait pas conscience de ses propres sentiments. Et tant qu’il ne lui demanderait pas lui-même, pour enfin que soit apportée la preuve que les viols de l’ange n’étaient pas que des viols. Peut être un petit peu au début, d’accord, mais pas trop non plus. Non mais.

Ainsi, le lendemain, rentrant de ses heures épuisantes de travail dans su bureau, occupé à ne rien faire qu’il était, il se glissa dans le lit non conjugal mais presque, et enlaça par derrière le blond qui lui déjà s’était couché. Le climat en enfer est très différent de celui du paradis, et surtout, il n’y a presque pas d’air, ce qui fait que du coup, il est rapidement fatigué lui, le non natif des enfers. En parlant de lui, il s’était réveillé en se crispant légèrement, prêt à faire face à ses assauts répétés et délicieusement pécheurs, mais voilà que le démon avait chastement embrassé sa nuque, soupiré, enroulé ses ailes noires sans plumes, mais tout de même chauffantes autour des deux, puis il s’était endormi, laissant l’ange assez interloqué, silencieux et tendu en attendant un coup fourré. Coup fourré ou fourrant qui ne vint jamais. Et lui il passa une nuit blanche sans blancheur suspecte.

Le même manège se répéta le deuxième, et troisième jour. Gabriel se dit alors avec bonheur qu’il allait enfin lui foutre la paix et s’était blotit dans les bras du démon et endormi tous les soirs le sourire aux lèvres. Mais voilà que le quatorzième jour, il découvrit, non sans horreur que cette divine abstinence commençait à lui peser. Il était pour ainsi dire… Oui. Exactement. Il était quoi ? En manque. Totalement en manque.

Ainsi, alors que le grand démon s’était allongé, vautré dans son lit, qu’il avait embrassé chastement son ange, qu’il s’était retourné et rallongé, Gabriel prit son courage à deux mains, inspira doucement, ravala sa fierté, piétina sa mauvaise conscience, puis tous ces préparatifs faits, une heure plus tard donc, il prit la parole en prenant son courage dans une seule main pour pouvoir la tenir jusqu’au bout.

- Lucifer ?...
- Mmmmmmh….

Oui, beaucoup pour pas grand chose, on en conviendra. Mais que voulez vous, il faut faire avec ce qu’on a. Quoi qu’il en soit, l’ange colla son torse au dos du démon en tremblant timidement. Lucifer tourna la tête dans sa direction d’un air un peu endormi.

- Gabriel. Le truc dur et brûlant qui frotte contre mes reins, ce n’est pas…
- ………….

Cramoisi, l’ange avait hoché la tête en ne savant plus où sur mettre. Enfin, si, mais plus dans quel trou se cacher. Enfin, si, mais… Raaaaah, voilà, merde ! Bref, l’ange était atrocement gêné. Le démon, lui, se détourna de moitié, et « pooooof », la jolie petite mimine qui s’n va vérifier qu’il ne s’est pas trompé. Et pooooof, l’ange qui gémit en rougissant.

- Ah oui, effectivement. Tu mouilles déjà.

L’ange devint encore plus rouge tandis qu’il laissait courir ses doigts le long du membre tendu et tremblant de l’ange qui commençait déjà à gémir doucement. Et puis zouuuuuuuuu, il se recula avec un grand sourire, jouissant intérieurement seulement *sic* de voir l’air surprit et perdu de l’ange.

Il fronca les sourcils, le regarda avec les yeux qu’il savait qu’il ne pouvait y résister, oui, eux, les pires, les foubes, les sadiques, les yeux de… CHIBIIIIII.
Lucifer ignora ostensiblement la douleur vive qui se ficha dans son cœur, et résista tant bien à cet appel de luxure que représentait cet ange qui le regardait avec le visage que devait avoir Kurt Cobain en s’exclamant RAPE MEEEEEEE, les jambes écartées et ce qui faisait de lui un homme prêt à frapper. Vaillamment, donc, il le regarda d’un air un petit peu narquois sans rien faire.

- Luci, tu…
- Dis le.

L’ange devint cramoisi. Lucifer était sadique, on le sait bien. Mais sadique à ce point… Il se mordit la lèvre en tremblant, puis il lui jeta un regard de timidité absolue.

-Je…
- Tu ?
- Je voudrais que… tu… Il prit une grande inspiration. - Je Suis en manque et je veux coucher avec toi !

Le sourire du démon s’accentua, et il se mit à lui caresser… Les cheveux. Vous y avez cru ?

- Oui, c’est un début. Et la suite ?
- Niu ?

Une enclume tomba sur sa tête, et il soupira en se recouchant. Ce soir ne serait pas la bonne.

- Fais moi signe quand tu sais.

Le lendemain, Gabriel retenta l’expérience, mais sans succès. Il retenta encore, encore, et encore, mais rien n’y fit. Alors il changea de technique en s’inspirant de la méthode Luciférienne en l’attaquant à coup d’aphrodisiaques, de longs et lascifs strip-teases… Mais rien n’y fit. Son anneau lui avait fait vivre l’enfer des années durant, il ne lâchera pas, même si en face de lui se meulait lentement un appel au viol tellement violent et assourdissant qu’il en devenait grossier.

Et puis au bout de trois cent longues années de négociations non dites, Gabriel se mit à craquer. Lui si fier et disons le clairement fier de faire chier le seigneur démon perdit toute envie, toute motivation. Il ne répondait même plus quand on lui parlait, obéissait quand on lui disait de se rendre dans tel, ou tel endroit, ne protestait même plus quand on le trainait d’un coin à l’autre des enfers, pleurait de plus en plus souvent, et passait de longues journées prostré dans un coin de la chambre à faire tourner entre ses doigts une de ses plumes. Lucifer remarquant au terme d’un moins que son ange était une véritable loque non loin de s’ouvrit les veines à coup de Sophia histoire d’être sûr d’y rester, demanda à un marabout qui faisait office de médecin (le seul du tas qui réparait les corps au lieu de les briser) de jeter un coup d’œil au nuage dépressionnaire qui flottait dans la chambre seigneuriale. Le diagnostic fut prompt et fulgurant.

-C’est une dépression, mon seigneur.
- Une dépression ? Ca déprime un ange ?!
- Et bien normalement non, les ondes divines les préservant de toute vibration négative…[b]
- Et alors ? Pourquoi il déprime alors ?
[b]- Je ne peux le dire. A-t-il subit un manque, ou quelque chose de ce genre ? Un animal arraché à son milieu naturel a une tendance à la dépression…


Il ne lui en fallu pas plus pour comprendre. Le petit Lulu avait beau le cacher, il nourrissait une énorme affection pour l’ange (pour ne pas dire qu’il l’ai SI TU PRONONCES CES MOTS JE TE CREVE INFAME FELIDE !! … Bref). Or, cette affection avait beau être considérée comme une honteuse maladie vénérienne dans le monde, elle n’en était pas moisn génératrice d’ondes lumineuses dans lesquelles s’étaient enroulé l’ange pour ne pas être totalement atteint par l’aura viciée des enfers. Privé des … Hem « Affections » du démon, il avait donc sombré allègrement dans la dépression.

Mais ca posait un problème au démon. Parce que bon, soit il revenait au régime antérieur, ce qui serait lui faire perdre le bras de fer de volonté engagé avec l’ange, soit il le faisait partir des enfers, acte qu’il ne tolèrerait pas. Gabriel était SON Gabriel, SON otage, et il le garderait pour LUI.

Il médita encore deux jours, puis décida qu’il était temps d’agir, et en vitesse parce qu’il commençait à neiger dans sa chambre, le lieu considéré comme étant le plus chaud de tous les enfers, c’est dire ! Ainsi, mobilisant sa motivation, il fit bâtir sur terre une immense maison magnifique, bien faite et lumineuse plantée (non construite) au milieu d’une forêt luxueuse et vivante. La maison étant construite et meublée en moins d’une heure (merci les sims), il emmena la loque ailée à la maison et le déposa devant.

- Voilà.
- Pas la peine de me faire craquer comme ca. J’ai promit de ne pas m’enfuir…
- Mais non, banane ! La maison. Elle est pour toi !

Gabriel le regarda avec de grands yeux surpris, puis il regarda la maison. Et puis…

- DU VEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERT

Et l’ange retrouvant son lien à la nature se jeta sur le premier arbre pour lui faire un immense câlin en faisant un sourire absolument lumineux qui carbonisa les rétines du démon. Juste ca. Un arbre et il n’aurait pas craint pour la santé mentale du blond. Heureux sont les simples d’esprit. Il tapota la tête de l’ange en soupirant.

- Ca y est ? Content ?

L’ange sourit deux fois plus et sauta au cou du démon avant de l’embrasser fougueusement.

- Oui !! Merci Lucifer, je t’aime !

Et le démon s’étouffa sous la révélation. Trois siècles. Trois PUTAIN de siècles qu’il l’avait attendue, cette déclaration, et ENFIN il lui avait dite !!!! Le cœur battant lourdement, il enlaca son ange et le serra contre lui, prête à lui faire sa fête pour rattraper les trois cent ans de frustration diverses. Sa main remonta le long de ses cuisses, ce qui arracha un hoquet choqué à l’ange qui rougit en réagissant instantanément à ce contact qu’il avait finit par ne plus espérer.

- Lucifer, tu…
- Enfin tu l’as dit…

Tandis que Gabriel tentait de se souvenir de quoi il avait bien pu parler sous le coup de l’allégresse, le démon embrassa l’ange en lui arrachant ses vêtements, et en commençant à le tripoter indécemment, et pour cause, il avait l’intention de verser dans l’indécence et le trash.
Le démon avait dans la bouche le petit ange de l’ange quand soudain, dans un éclair de lumière et un coup de tonnerre déchirant apparut le Père tout puissant face à ce couple tout prêt à consommer leur amour hors mariage et pour l’instant plus physique qu’autre chose.

- KIIIIIIIIIH !!!!!!!

Traumatisé par l’apparition de celui qui l’avait créé, éclairé sa vie et formellement interdit tout acte charnel qui ne soit pas productif. Choqué, il avait reculé jusqu’à rentrer dans une arbre et s’enveloppa dans ses ailes pour cacher sa nudité coupable.

- TOI ESPECE D ENFOIRE DE FUMISTE FIELLEUX ?! DE QUEL DROIT VIENT TU DETRUIRE CE QUI ME REVENAIT ENFIN ?!

L’enfoiré de fumiste fielleux en question sourit avec tranquillité et insolence à son petit déchu préféré.

- Moi ? Je ne faisait que passer. Dit il avec le ton totalement moqueur de celui qui a fait exprès de briser LE moment crucial pour le simple plaisir pervers de voir s’étrangler son vieil adversaire de rage. D’ailleurs, puisque mon petit Gaby semble en… forme, je repars ^.^

Et dans un rayon lumineux, Dieu disparu, laissant le petit Gabriel qui mit un mois à se remettre de son choc, accroché à son arbre. D’ailleurs, au moment de repartir en enfer parce que bon, c’est mignon tout ca, mais ca se gère pas tout seul c’te merde, il refusa de quitter son arbre, et il fallu donc déraciner et replanter l’arbre en question juste à côté de la chambre de Lulu.
Gabriel d’ailleurs au sujet de cet arbre en prit le plus grand soin. Craignant qu’un démon ne vienne le crever en pissant dessus quand il avait les ailes tournées, il avait croisé le végétal avec son propre ADN, ce qui faisait que maintenant la bête de jardin faisait deux cent mètres de haut, cinquante de large, et avait une immunité au feu qui faisait que quand on tentait de le cramer, il triplait de taille et de volume. Notons également que à l’instar des saules cogneurs de Harry Potter, ses branches et racines changeaient en bouillie sanglante le premier être non démon qui osait approcher sans sa permission de son fief végétal. Mais tout ceci appartient à une autre histoire qui ne sera pas contée maintenant.



Voilà mes amis, ceci est la fin de notre histoire, maintenant vous pouvez rallumer votre cerveau et reprendre une activité normale, à Ciao bonne folie !
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