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 La rencontre entre l'histoire et la philosophie....

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MessageSujet: La rencontre entre l'histoire et la philosophie....   Mar 21 Déc - 16:53

Bien. Il est l'heure. L'heure de travailler... L'heure de faire travailler l'histoire par la philo. Non, nous n'allons pas vous faire un cours sur le désir, on va vous montrer comment le désir travaille l'histoire.

Par souci de tranquillité, nous vous préciserons que les personnages ont beau être réel, les évènements se découlant dans cette fic sont totalement fictifs, sortis de noter imagination débordante de faits douteux, à ne surtout pas prendre au sérieux, et que les prénoms employés ne sont pas les vrais.

~~
Michael gémit faiblement en crispant ses doigts sur ses draps. Un nouveau coup de reins lui fit lâcher un cri où plaisir et douleur se mélangeaient intimement au point d'en devenir indissociables.

- Ah... Non... pas plus! S'écria-t-il d'une voix qui en demandait encore,
- Ce n'est pas avec un non si peu convaincant que tu parviendra à me faire stopper...

Comme pour appuyer ses propos, le second homme présent donna un nouveau coup de reins, s'enfonçant encore plus profondément dans ce cher Michael qui déjà n'en pouvait plus. Sa main joueuse descendit le long de son ventre jusqu'à saisir son membre gonflé d'envie, et y imprimer le même rythme que ce que ses hanches faisaient si savamment depuis vingt minutes déjà.

- Ce que tu es serré! Tu vas me casser en deux!

Un nouveau coup de hanches envoyant son membre buter contre la prostate de sa victime d'un soir le fit se cambrer en poussant un cri à la limite du sauvage, tandis que sa semence se déversait par spasmes sur les draps.


~~

Le carillon caractéristique se fit entendre, et força Charles à se sortir de ses délicieuses rêveries. Un livre à la main, le dos appuyé contre le mur sud de la bibliothèque, il referma l'ouvrage et se rendit à l'accueil, quittant ses lourds rayons poussiéreux.

- Vous désirez quelque chose, miss Claudia? Dit il en faisant un sourire accueillant
- Et bien oui. Je cherche des exemplaires traduits en anglais des Fleurs du mal.

Claudia Jimenez était bibliothécaire dans l'université à côté de la modeste boutique de Charles B. Celle-ci étant en général fournie de manière à satisfaire les exigences des enseignants d'en face, d'étroits liens s'étaient forgés entre ces deux personnes qui, à force de se croiser tous les deux jours en avaient fini par s'apprécier. La jeune femme était une énergique péruvienne. Sa longue chevelure d'ébène encadrait un regard sévère et noir, mais Charles savait que lorsqu'elle se laissait aller à rire, ils pétillaient alors comme deux étoiles dans un ciel de nuit sans lune.

- Nous allons voir si nous avons ca, répondit-il alors en faisant un sourire charmeur.

Charles était un trentenaire bien conservé. Les cheveux courts et bruns, les yeux couleur noisette, il avait enseigné la philosophie en lycée avant que la littérature ne le rappelle sous ses drapeaux. Joueur de rugby affirmé, son mètre quatre-vingt était mis en valeur par une stature altière et svelte, ainsi qu'une démarche fluide et exsudant la confiance en soi par toutes ses pores.

La bibliothécaire et le libraire se rendirent donc dans la section destinée aux ouvrages anglophones, et cherchèrent ensemble ce qui ferait le bonheur de cette première.

- C'est calme ces temps ci, dites moi... Dit il tandis qu'il luttait contre la poussière et les effets de la gravité tendant à l'ensevelir.
- Il faut croire... C'est la période des examens...

Un sourire rêveur étira les traits de l'homme en songeant aux fêtes de fin d'examens de l'année dernière. Durant ces moments festifs et pleins d'allégresse, il ne pouvait s'empêcher de quitter son antre littéraire et prendre part aux réjouissances, mêmes si pour lui, cela faisait longtemps qu'elles n'avaient plus raison d'être. C'était d'ailleurs pendant ces soirées folles qu'il prenait dans ses filets de charmants étudiants. Hommes, femmes, peu lui importait, pourvu que le plaisir d'une nuit folle y soit.
Charles n'était pas un coucheur. Il croyait en cette légende séculaire disant que l'âme sœur existait et que le bonheur parfait devenait accessible une fois qu'on la retrouvait. Mais il savait également qu'elle ne nous tomberait pas toute cuite dans le bec, ainsi au lieu de se morfondre sur ses longues années de célibat, il partait en chasse, et continuerait jusqu'à ce que cette étincelle si délicieuse n'embrase ses sens et son âme.

Et cette étincelle, il l'avait trouvée l'année dernière. Et comme Eurydice, elle avait disparu lorsqu'il avait tenté de la saisir et la capturer. Mais qu'à cela ne tienne. Charles était patient. Très patient.


~~

Michael poussa un soupir désespéré... Les réformes de Gorbatchev pendant le début de son arrivée au pouvoir... Mais comment bon dieu était-il sensé s'en souvenir, lui?! Certes, si il avait révisé, si il s'était couché à des heures décentes, si il avait prit la peine de ne pas aller courir les jupons, ou les pantalons, il n'est pas misogyne, de ces dames, sans doute aurait-il été plus apte à écrire Glasnost sur cette pauvre petite feuille qui n'avait d'autre but dans son existence de feuille que celui ci, mais que voulez vous, c'est la crise.
Enfin, l'examinateur qui semblait avoir eu pitié de lui, annonça qu'il était l'heure de rendre les copies, et commença l'éternel combat avec les retardataires résistants qui refusaient résolument de rendre les armes. Il se leva, donna sa feuille, et partit, sac sur l'épaule et sans le moindre remords. Le jour où on le verra se morfondre pour une simple histoire d'épreuve lamentablement échouée n'est pas encore arrivé. Il traversa le couloir qui le fit rejoindre la cour centrale de l'établissement. Là, s'y trouvait ses amis, ses collègues, ses potes, sa vie quoi. Il leur fit signe de la main en souriant tout en se dirigeant vers eux l'air léger, cette mauvaise passade d'examens passée.

- Alors ? L'issue des combats ?
- Retraite anticipée, l'ennemi était trop puissant. Et toi ?
- Idem, aujourd'hui nous ne vaincrons pas.

Il répéta sa question à tous confrères de souffrance qui sortaient des confins des territoires inconnus de la torture infinie et intellectuelle. Et la réponse fut la même. Une seule solution se présentait à eux.

- Bon, ben , on va boire un coup pour fêter ça ?

La proposition fut acceptée à l'unanimité, direction le bar.
Une heure plus tard, et une dizaine de litres de bière, vodka, tequila et autres douceurs alcoolisées ingurgités, l'ensemble des clients du bar étaient dans un état d'ébriété plus ou moins avancée, pour ne pas dire complet pour les premiers à avoir battu drapeau blanc et qui à présent cuvaient sous les tables pour les moins chanceux. Notre Michaël qui avait su se contrôler, était juste assez pompette pour embrasser tout ce qui bougeait et qui était pourvu d'un bon 85 C à vu d'œil.

Charles, qui pour sa part comme à son habitude papillonnait de groupe en groupe en souriant, en buvant, en caressant de temps à autres un corps si innocemment offert, venait d'apercevoir l'étudiant en prise à un terrifiant combat labial avec une splendide créature brune, et à qui visiblement la perspective de finir cette soirée dans un cadre plus intimiste ne déplaisait pas le moins du monde. Son expression se modifia, passant subrepticement de l'agréable surprise à l'amusement, et le libraire s'approcha, choppe en main.

- Emi? Il me semble que tu as ferré un client plus que potentiel là bas...

Il montra à la jeune fille un homme qui la dévisageait avec un air plus qu'intéressé, et même totalement avide. Laetitia se sépara donc de l'étudiant et s'approcha de sa proie d'une démarche féline pleine de promesses. Charles s'accouda au bar à côté de ce pauvre délaissé qui à présent le regardait d'un air un petit peu antipathique.

- Vous auriez pu vous retenir... Dit-il d'un air maussade.
- C'est une chasseresse. Elle t'aurait laissé épuisé, et la bourse vide. Les deux bourses... Ajouta-t-il avec un regard explicite.

L'étudiant eut la bonne grâce de rougir légèrement avant de détourner le regard, et finalement le replonger en même temps que ses lèvres dans son verre. Avec un léger rire avenant, le libraire passa un bras autour des épaules de l'étudiant, collant son flanc au sien ce faisant.

- Allez, une de perdue, dix de retrouvés. Avec un corps pareil, il me semble impossible que tu repartes les mains vides...

Il l'avait gratifié d'un nouveau sourire charmeur et d'un regard plus que flatteur en réduisant encore la distance, la courte distance, qui séparait leurs deux corps. Michael lui jeta un regard torve, troublé par leur brusque proximité, et termina son verre d'une traite. Intérieurement, il s'en voulait de se faire ainsi perturber par un parfait inconnu. Parfait inconnu, vraiment? Pourquoi avait-il l'impression de reconnaître cette odeur qui émanait de ce corps indubitablement mâle qui se serrait ainsi contre le sien? Il ne voulait pas le savoir. Il n'était pas gay, et d'ailleurs, il trouvait ce penchant parfaitement ridicule! Pourquoi aller chercher le plaisir par des moyens peu naturels alors qu'il y avait tant de femmes qui écartaient leurs cuisses dès qu'il disait qu'il travaillait à temps partiel en temps que mannequin, et combien il gagnait grâce à ca?!

- La chasseresse m'a refroidit. Je vais aller faire la vidange pour pouvoir remplir tout cela... Déclara-t-il finalement.

Cet inconnu cause de son trouble éclata de rire et hocha doucement la tête. Généreux, il lui commanda une autre boisson en lui annonçant l'attendre. Michael hocha encore la tête, son trouble accentué par une telle générosité et battit en retraite aux toilettes. Il n'avait en réalité nullement envie de vider sa vessie, mais il y avait sous sa ceinture une activité assez honteuse qui s'était déjà réveillée sous les caresses discrètes mais pourtant bien présentes de Laetitia, puis parla proximité de ce parfait inconnu. Au toilettes, il se passa de l'eau sur le visage, et fixa longuement son reflet. Ses yeux couleur chocolat brillaient grâce à l'alcool ingurgité, et l'élastique servant à ramener ses cheveux mi longs et bouclés bruns en arrière avait cédé il y a peu sous les assauts de ces femelles en chaleur. Maintenant, il devait se calmer et calmer son érection avant de retourner dans la salle, tirer sa révérence, et rentrer dans sa chambre d'étudiant. De toute manière, demain, il avait encore une épreuve d'histoire antique, et il était préférable qu'il aille se reposer, de plus...

- Ca a l'air bien réveillé... Besoin d'aide?

Michael sursauta et se retourna d'un bond pour mieux se faire plaquer contre l'évier par un certain Charles qui avait déjà posé sa main taquine sur l'objet de délits futurs.

- Mais qu'est ce que vous faites?!
- Pour le moment? Rien, mais ca ne saurait tarder.

Les joues de l'étudiant se colorèrent de rouge tandis que les lèvres de son ainé venaient cueillir délicatement le lobe de son oreille pour le suçoter en toute impunité. Atteint par de violent, et pourtant délicieux frissons, Michael avait crispé ses mains sur le lavabo derrière lui. Sentant une main se glisser dans son boxer, il s'écria subitement en tentant de repousser ce parfait inconnu aux mains baladeuses:

- Ne me touchez pas! Pervers!

Charles se recula légèrement en souriant d'un air narquois, et pourtant terriblement amusé. Sans se soucier de cette pourtant assez violente rebuffade, ses lèvres virent capturer celles de sa proie, et jouer avec la langue qui se cachait derrière. Sa main avait achevé d'ouvrir son pantalon et effectuait tranquillement un va-et-vient lent, et pourtant assez présent sur cette virilité en éveil. Sentant sa victime frémir sous ses doigts, il se recula en ne cachant pas son amusement.

- Tu es exactement comme l'année dernière, Michael. Tu me dis non, et pourtant, dès qu'on commence à s'occuper de toi, tu te fais si docile que tu ne semble demander que à ce qu'on continue...

L'étudiant devint cramoisi en se remémorant cette nuit qu'il avait désiré plus que tout oublier. Cette nuit où, totalement ivre, il avait de lui même séduit un homme et s'était laissé prendre par lui dans une chambre d'hôtel. Atrocement gêné, il n'avait eu d'autre choix au petit matin que de prendre la fuite avant que l'inconnu ne se réveille. Etant ivre, et n'ayant pas osé regarder son visage, il n'avait jamais retenu son nom, ni-même son visage.
Et un an après cette histoire, maintenant qu'il la croyait enfin oubliée, voilà qu'elle lui revenait en pleine figure?!

- C'est... C'est vous!
- Et bien? Tu ne me reconnais pas? Je suis vexé là.. Tu étais tellement expressif...

Charles, se jouant sans vergogne de la gêne de son amant potentiel et même imminent, avait terminé de baisser le pantalon et le boxer de sa proie à ses genoux, et augmentait sa gêne à chaque fois en lui rappelant des petits détails dont il aurait sans doute préféré se passer.

Soudain, des bruits de pas se firent entendre, annonce imminente que quelqu'un s'apprêtait à entrer dans ces lieux évidemment publics. Agissant rapidement, Charles souleva Michael et le porta avec lui jusque dans une cabine où il s'enferma, avant d'assoir l'étudiant sur la cuvette. Celui-ci tenta alors de se relever, mais ce n'était pas l'intention du libraire qui referma ses doigts sur son membre en mordillant la peau délicate de son cou.

- Espèce d'enfoiré, ne me touch...
- Chuuut... Tu ne voudrais pas que quelqu'un nous surprenne?

Michael se mordit la lèvre en rougissant furieusement. Il avait raison. Il savait qu'il avait raison. Si quelqu'un les découvrait, ca en serait terminé de sa réputation, et il n'aurait plus qu'à changer de nom, de ville, de pays! Sachant que ca serait intolérable pour lui, il se força donc au silence.

Sentant sa victoire toute proche, Charles descendit et prit le membre de sa proie dans sa bouche, se délectant du spasme que la sensation de cette chair chaude entourant l'épicentre de son plaisir avait provoqué chez l'étudiant qui à présent luttait désespérément pour garder le silence et le contrôle de ses émotions. Tremblant, il s'était accroché aux cheveux de son tortionnaire qui à présent effectuait un mouvement de va-et-vient sur sa virilité en massant délicatement ses bourses du bout des doigts. Fébrile, les mains du brun fourrageaient dans les mèches du libraire tandis que celui-ci avait refermé ses lèvres sur son gland et le suçotait sans vergogne en accompagnant ce geste de mouvements de langue sur la tête de cette colonne de chair si sensible.
Un bruit de porte lui apprit que l'inconnu à l'autre bout de la porte était enfin sortit, et il en profita pour laisser échapper un râle de plaisir qu'il avait été forcé de retenir jusqu'au bout. Les joues rouges, tremblant d'un plaisir qu'il ne cachait pas, il tirait sur ses cheveux en se cambrant, à présent totalement livré au plaisir que cette gâterie sans précédent lui donnait. Puis, sans prévenir, il poussa un véritable cri de libération en jouissant dans la bouche de son agresseur de la soirée.

Celui-ci se redressa avec un sourire amusé en se léchant les lèvres, puis les colla à celles rougies et gonflées de trop avoir été mordues de l'étudiant pour lui faire partager un petit peu le fruit de son labeur. Michael, encore perdu par l'afflux de sensations qui avait été imposé à son corps consentant écarta ses lèvres et avala par réflexe le liquide séminal qui y était entré.

Les yeux dans le vague, il regardait à présent l'adulte qui s'était relevé avec un petit sourire satisfait, et qui maintenant le regardait avec une possessivité que l'amusement cachait à moitié.

- Comme la dernière fois... Dit il simplement en le dévorant sans pudeur du regard.

Michael lui jeta un regard assassin en se relevant en s'aidant de la paroi pour cela.

- Ne me touchez plus, pervers!
- C'est une belle preuve d'originalité dans les insultes, félicitations, Michael!

Charles rit légèrement en caressant la joue de l'étudiant qui, bien que lui lançant un regard homicide, ne fit rien pour soustraire son visage de sa caresse.

- Je ne suis pas gay! Allez faire vos saloperies ailleurs!

Le visage du libraire eut quelques instants une petite lueur blessée, puis reprit son air joueur qu'il montrait depuis tout à l'heure. Il se pencha et effleura ses lèvres des siennes avec douceur en réajustant en même temps la mise de l'étudiant.

- Non tu n'es pas gay. C'est simplement parce que c'est moi, et parce que je t'ai forcé... Maintenant tu devrais rentrer chez toi et te reposer...

Il s'était reculé en continuant de le fixer avec cette intensité qui dès le début l'avait troublé, et qui maintenant continuait de le troubler.

- … Mais vu ton état, tu devrais éviter de conduire... Ajouta-t-il en montrant les clés de la voiture de Michael qu'il tenait maintenant dans ses mains.
- Eh! Rendez moi ca!
- Demain, quand tu auras décuvé... Vient donc me voir dans ma librairie... Je te donnerais ce que tu mérite.
Laissant entendre dans sa voix qu'il y avait peut être plus que ce qu'il avait simplement laissé entendre, Charles repartit calmement, laissant Michael pantois sur sa cuvette de toilettes, oscillant entre la fureur et la honte.

Fin du premier chapitre * Musique de film d'horreur *

~~


Six pages... Six looooongues pages... ET ON A MEME PAS CRAQUEEEEEEE. Notons que la créatrice d'Eden a largué celle d'Akagi à partir de la troisième page et que celle-ci s''est contenté de lire toutes ces cochoncetés au fur et à mesure de leur rédaction, mais il n'empêche que ce premier chapitre (et peut être dernier) de cette fan-fic sur la rencontre sulfureuse entre l'histoire et la philosophie est maintenant terminé.

Les commentaires sont nos amis, si vous avez aimé, merci de nous le faire savoir, cela nous inspirera sans doute d'écrire la suite.
Notons également que si l'envie folle de l'écrire vous même vous prend, ne vous gênez surtout pas pour le faire, nous n'attendons qu'à lire ca. * w*
Sur ce... A VOS CLAVIERS!
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Kazutaka Muraki
Scientifique & Dirigeant de Central ~ Rang "X"
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Dossier scolaire
Fonction à Eden: Dirigeant Scientifique
Relations:
Lion ou brebis?: Dominant!

MessageSujet: Re: La rencontre entre l'histoire et la philosophie....   Mer 22 Déc - 18:08

HAAAANNNN!!!! Je suis déçue, c'est pas l'histoire à laquelle je m'attendais!!! *va pleurer*

Et puis..;Charles...mon coeur tu aurais trouver mieux, mon esprit fiévreux imagine ton joli petit ordi blanc...Michael ça peut passer...c'est le frère de Gabriel donc...*sbang*

Mais non! Mais je veux LA fic, change les nom oui mais je veux CELLE-LA sinon je pleure!!
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MessageSujet: Re: La rencontre entre l'histoire et la philosophie....   Mer 22 Déc - 18:18

j'aimerais juste savoir un truc.
en quel honneur Claudia s'est-elle retrouvée au milieu de cette chose ?
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Kylian
Dirigeant de Central / PNJ
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MessageSujet: Re: La rencontre entre l'histoire et la philosophie....   Mer 22 Déc - 18:47

En l'honneur du fait que c'est la crise très cher =D

Mon amour, nous nous en chargerons. Nous le ferons dès que nous nous serons remit de nos deux nuits d'affilée couchées à 3 heures du mat =D
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MessageSujet: Re: La rencontre entre l'histoire et la philosophie....   Mer 22 Déc - 20:49

Tout à fait, c'est la crise, autant dans le frigo ( y'aaa pluuus de jaambooon), que dans le lit de Luci et de Gaby après le viol du maître....

Luci : Gabrieel..noon...je doors...

=> Prochainement, les chroniques infernales avec illustrations en prime =)
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MessageSujet: Re: La rencontre entre l'histoire et la philosophie....   

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La rencontre entre l'histoire et la philosophie....
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