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 Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\

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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Lun 21 Fév - 9:07

En entendant parler de Muraki, Dimitri avait arqué un sourcil en se tendant légèrement. Ce n’était pas qu’il ne l’aimait pas, attention, mais simplement que sa simple évocation, ne parlons même pas de sa vision ou du reniflage de son odeur, même si la piste olfactive est vieille de plusieurs jours, était propre à lui rappeler une certaine nuit passée avec ce fou. Et même si il avait été consentant, et pour preuve que c’était lui-même qui était venu le chercher pour lui ordonner plus ou moins de le prendre jusqu’à ce qu’il soit satisfait, il en gardait tout de même certains souvenirs assez désagréables, et notamment ceux de s’être fait attacher avec une tenue sm, avoir eu droit à certains objets dont il avait toujours ignoré l’existence et l’utilisation, et aurait préféré continuer à ignorer encore longtemps, mais surtout l’utilisation d’un cataplasme à base d’orties sur ce qui faisait de lui un homme, et ainsi pouvoir tester toute l’horreur du pouvoir urticant de ces choses. Tout un programme dont l’oubli ne l’aurait pas le moins du monde dérangé, loin de là même. Mais bon, les choses s’étaient bien passées, et il ne pouvait pas dire qu’il avait été violé au vu des gémissements qu’il avait poussé, et le nombre de fois qu’il avait… Non, ne plus y penser.
Après une grimace à mi chemin entre le dégoût et la colère, il s’était à nouveau concentré sur le professeur, et sur la conversation que les deux menaient depuis déjà un bon petit moment.

- Je suppose que t’as entendu son nom en arrivant. Muraki est un chercheur, c’est pas un prof. Encore heureux.

Muraki avait une assemblée de gosses à enseigner face à lui, il était plus que certains que tous allaient se faire violer d’ici la fin de la journée. Bon, d’accord, parce qu’il ne l’aimait pas, il extrapolait peut être un petit peu, mais en attendant, la réalité était là. Bien qu’il n’y ait pas de preuves formelles, il y avait de sérieux soupons de pédophilie sur ce malade, et lui, de toute manière, il ne voulait pas, quoi qu’il arrive, se retrouver dans la même pièce que ce malade. Mais il aurait beau le presser de questions, il refuserait systématiquement de s’étendre sur le sujet. C’était hors de question, totalement hors de question. Sa fierté était en jeu après tout. Et puis, déjà qu’il avait des envies de meurtre simplement en pensant à lui, il s’en voudrait de se péter une jointure en pétant la tronche du tout nouvel arrivant à l’institut. Ca serait si dommage, on n’en doute pas.

Enfin, heureusement que le professeur avait embrayé sur le délicieux et fantastique sujet du monde édulcoloré de l’armée. Il écouta par politesse, bien que ca ne l’intéresse que peu, et ce pour la simple et bonne raison que lui, l’armée, et bien il n’y irait jamais. Sauf peut être pour se faire torturer pour obtenir des informations sur la Famille, mais sinon, il ne voyait pas ce qu’il foutrait là bas.

- Je m’en doute bien…

Et il s’en doutait bien plus que lui, appartenant à cette partie souterraine de l’économie et de la loi mondiale, il connaissait bien plus le côté immergé de l’iceberg que l’inverse. Dans l’ombre et le noir, c’était tout une économie souterraine, tout un pays qui vivait au sein même d’un pays. Un pays avec ses propres lois, et ses propres chefs.

Alors forcément, quand on parlait de guerre de paris, il était bien plus emballé que lorsqu’on parlait de guerres tout court. Les guerres, ca fait chier. Ca coûte du blé, des hommes, c’est source d’emmerdes, il pousse des traîtres comme les champignons sur la carcasse d’un couillon qui s’est fait descendre et oublier dans une poubelle, et en plus, c’est mauvais pour les affaires. Non, la paix, c’est bien mieux. Bien plus rentable.

- Compte sur moi. Je prendrais le pire navet qui soit, et t’aura pas le droit de t’endormir !

Puisque lui, les films ca le fait chier en règle générale, autant accentuer le trait et ainsi ajouter une petite touche de sadisme. Mais c’était du sadisme gentil, du sadisme pour taquiner, du sadisme pour jouer, alors ca compte pas vraiment comme étant du sadisme. Oui, il existe du sadisme gentil, ne venez donc pas me tirer des têtes de merlan frits pareilles !

Et à force de se promener, ils avaient fini par y arriver. Où ca… Ben dans le quartier chaud. Dimitri avait levé les yeux au ciel en soupirant. Pourquoi quoi qu’il fasse, ca se terminait là ? Il avait passé une bonne partie de son adolescence là, à attendre que son mentor termine de tirer son cou. C ‘était même d’ailleurs en l’attendant là bas qu’il avait fini par se faire mordre par une louve-garou. Mais bon, c’est une histoire qu’on racontera un autre jour peut être.

Sauf que bon, voilà qu’ils s’étaient limite fait tirer dans un love hôtel. Lui, il voulait pas spécialement y aller à la base, mais voilà qu’on ne leur avait pas trop laissé le choix en définitive. N’empêche, c’est pratique ces trucs… Les chambres sont moins chères. Mais c’est con de se prendre une chambre… Mais merde, c’était déjà payé, ca serait dommage de perdre l’argent…

- Ca fait chier. Je vais me doucher.

Au moins en profiter un minimum, quitte à se barrer ensuite. Disons que après une certaine… séance de jeu au restaurant, le blond ressentait l’étrange sensation d’être un petit peu, pour ne pas dire pas mal, sale mine de rien. Alors il dégagea ses vêtements, et entra sous la douche. Et d’ailleurs, il plissa le nez d’un air interdit. Elle était parfumée. Au jasmin il dirait. Pour un humain, on dit pas, mais pour un loup, l’odeur était tout de même assez prenante. Ainsi, de ce fait, il ne s’éternisa pas trop dans cette foutue douche, et en ressortit vite fait une fois propre, se sécha en un clin d’œil et retourna dans la chambre après avoir enfilé ses sous-vêtements et son pantalon. Ce faisant, il attrapa un sex toy, vsibilement, mais il avait beau chercher, il ne voyait pas à quoi ca pouvait bien servir. Dimitri est totalement inculte en la matière.

- Tain, il est glauque cet hôtel…

Après tout, c’est rare les hôtels avec des jouets sm fournis au passage. Très rare, et très glauque également.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Jeu 10 Mar - 11:02

Si cela pouvait vous rassurer quand Al ferait la connaissance de Muraki, croyez moi, il n'aura jamais l'idée de coucher avec. Voyez vous coucher avec un malade mental qui risque de vous mettre le feu au cul , dans le sens littéral, disons que ça lui plairait pas des masses. Okay, il était ambi. Okay, il n'était pas contre de faire joujou avec des gods de temps en temps si et seulement cela plaisait à ses partenaires sexuels mais de là à faire mal en faisant l'amour, non, c'était pas vraiment son truc. Disons que son sadisme, il en a un peu, comme tout le monde, était un sadisme modéré. Il n'était pas un tordu. Peut être qu'il était un con et sûrement qu'il était un con sinon pourquoi aurait il laissé l'armée lui foutre quelque chose qui le buterait avant l'heure? Pourquoi avait il envie d'offrir une certaine égalité entre les élèves au niveau de l'appréciation qu'il pouvait avoir d'eux? Parce que Al est quelqu'un de gentil. Bon, je dis pas qu'il n'a jamais tortuté personne. L'armée , voyez vous, vous apprend à faire passer des interrogatoires et à subir des interrogatoires donc non Al n'est pas un bisounours en puissance. Il sait contrôler ses pulsions sauf si on s'attaque aux êtres qui lui sont chers alors là oui il peut devenir sadique.

« Ouais j'ai entendu parler de lui. J'espère ne jamais le croiser, drôle de type quand même ».


Il ne connaissait pas Muraki pourtant il n'avait pas envie de passer entre ses mains. Il n'avait pas envie de finir cobaye. Ce n'est pas qu'il avait les choquottes , c'est juste qu'il n'avait pas envie de se retrouver des trucs étranges , genre des oreilles de chats, des yeux de verres, les intestins à l'air bref la table d'opération ne lui disait rien qui vaille. Sentant que son élève avait gardé un mauvais souvenir de Muraki, vu la tronche qu'il tira, il changea de sujet. A quoi bon s'étendre sur un sujet qui nous déplait? Ca risquerait de faire tourner la soirée au vinaigre. Il n'avait pas envie. Il voulait passer une bonne soirée, en charmante compagnie car oui Dimi était une charmante compagnie. Il parla un peu de l'armée mais sans trop s'étendre sur le sujet car bon tout le monde sait que les grandes institutions a ses petits secrets et qu'elles sont prêtes à tout pour les garder. D'ailleurs, c'est vrai pour toutes institutions qu'elles soient criminelles ou non. L'armée gardait secrète le nom du neurologue ayant pratiqué les interventions qui avaient permis la mise en place des puces. Al avait dû mal à imaginer que l'armée l'ait buté après tout ce cher Professeur connu sous le pseudonyme «  Scalpel » était un géni d'après ce qu'il avait pu en entendre. L'armée n'était pas prête de se débarasser de « Scalpel ». le pseudo n'avait rien de très rassurant. Pourtant, Al désirait bien rencontrer cet homme là. Si il pouvait lui enlever la puce, il n'allait pas cracher dessus.

« Mouais »

Pensant à ce cher Scalpel, il avait un peu décroché de la conversation. Il secoua la tête pour se rammener à la réalité. Eh oh pas le moment de penser à ça, il était en charmante compagnie alors il allait faire en sorte que la soirée demeure mémorable. Il rammena le sujet des paris idiots. Le jeune homme eut un éclair de malice alors que son élève lui promettait un navet pour film. Il lâcha d'une voix pleine de promesse:

«  Je trouverais bien une occupation pour passer le temps ».

Le jeune homme eut le bon goût de prendre une tête de garçon à qui on donnerait le bon Dieu sans confession. Mais bon, ça ça marche plus. Maintenant quand un gosse fait une tête d'innocent, on se dit mais qu'est ce qu'il a foutu comme connerie. D'ailleurs, c'était bien ce qu'Al sous entendait bref qu'il allait pas être sage. Quoi? Il voulait juste amuser ce cher élève plein d'humour, plein de surprises.

Après le restau, nos deux compagnons partirent pour une virée, destination : le basard sauf que le hasard fit tellement bien les choses qu'ils se retrouvèrent dans un love hotel dont la chambre recelait de sex toys et autres objets SM.
«  Bonne douche »

Dit il seulement alors qu'il commençait à furter partout. Al c'est un curieux alors oui il va fouiller et puis bon c'est un vieux tic de l'armée quand on vous ammène quelque part , pratiquement contre votre gré, on assure ses arrières en vérifiant qu'il n'y a pas de danger à l'horizon. Il laissa Dimi prendre la douche et quand celui ci revint en tenant un sex toys dans la main. Al vint près de lui. Il le saisit.

«  Ah c'est pour mettre sur les tétons, ça fait vibrer, ca procure du plaisir. C'est quasiment comme des électrodes. »

Le jeune homme fit assoir Dimi sur le lit. Il lui enleva le haut et plaça le jouet au niveau des tétons.

«  Attends tu vas voir. Mais si ca te plait pas , tu me dis. Je veux pas t'obliger à faire quelque chose que tu n'aimerais pas ».

Al mit en marche le jouet en appuyant sur un petit bouton. Pour augmenter les sensations. Il saisit le membre de Dimi pour se mettre à le caresser.

«  Alors tu te sens comment? ».

Une lueur quasi perverse mais bien aussi du désir s'alluma dans les yeux argentés de Al. AL vint lui lécher le cou puis lui mordilla gentillement le lobe d'oreille.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Ven 11 Mar - 8:00

Parlant des archétypes même de cette école, voilà que ce très cher Muraki retombait sur le tapis. Celui là, hein. Toujours là où on ne le voudrait pas, et en l’occurrence dans une conversation agréable. Une conversation désagréable, il a plus que sa place, largement même dans la mesure où Muraki est la chose la plus désagréable aux oreilles du blond. Il n’en a pas peur, malgré tout. Dimitri étant tellement fier que ce qu’il était, admettre qu’il avait peur, même pas à voix haute, mais pour lui-même ne serait jamais tolérable. Non, il n’en avait pas peur. Il savait simplement la menace qu’il représentait, mais même si ca lui faisait rester loin de lui, il n’en avait pas peur. Il avait simplement comprit qu’il ne fallait surtout pas rester plus d’une minute dans la même pièce que lui, et sûrement pas désarmé. Après, tant qu’il était armé, alors il n’y avait pas un seul souci. S’il était désarmé, il savait que stratégiquement, la retraite était la plus appréciable. Pas la fuite. Non, un Dimitri, ca ne fuit pas. Mais ca bas en retraite pour mieux revenir à la charge. Peut être. Un jour. Probablement. Si le besoin s’en fait sentir. Ou pas.

L’entendant déclarer d’un air totalement innocent qu’il y avait de grandes chances pour qu’un film ennuyeux à mourir soit meublé par des activités plus… intéressantes dirons-nous, il éclata légèrement de rire et secoua sa tête, comme pour chasser une image soit très agréable, soit au contraire pas agréable du tout de son esprit, et sans doute étais-ce bien le cas présentement. Et puis oui, repenser à ce qu’ils avaient fait sous la douche, puis ensuite sous la table était quelque chose de très agréable, voire peut être désirable à faire revenir pour des jeux ultérieurs. Dimitri est loin d’être une nonne, très loin même. Quand il tombe sur quelqu’un qui lui plaît, que ce phénomène est réciproque, et qu’il se trouve qu’il peut s’envoyer en l’air peinard, et en prime, surtout même sinon il touche pas, qu’on ne va pas venir les lui briser avec des histoires de responsabilité et autres, alors il y va à fond, et il se ressert même largement.

- Tu m’en diras tant. Je me demande bien ce que ca peut être.

Dans le domaine du « je suis innocent, et je ne vois pas de quoi vous pouvez bien parler », Dimitri ne peut que bien verser dedans dans la mesure où, bien que sachant parfaitement bien ce que ca peut être que cette mystérieuse chose qui leur fera passer le temps en attendant que ce navet se termine, il savait à mesure se servir de ses cheveux blonds comme les blés et ses grands yeux noisette ou chocolat en fonction de l’éclairage. L’avantage de ressembler à un chérubin, c’est bien de pouvoir agir comme si on n’en était pas un, justement.

Tiens, puisqu’on parle d’enfants pas sages et peu recommandables, voilà que les deux se retrouvaient dans un hôtel… douteux dirons. Dimitri se demandait bien ce qu’il pouvait foutre là dedans. Ah si. Parce qu’ils sont tombés sur un père maquerelle qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de les inviter limite de force. Bah, tant que ce n’est pas lui qui paye, et qu’il a un endroit où pouvoir se pieuter tranquillement, lui il s’en fiche un petit peu.

Ressortant de sa douche légèrement aphrodisiaque, même si ca, il ne l’avait pas totalement remarqué, se contentant de se dire que l’odeur était trop forte pour lui, il tenait à présent un… objet dont il cherchait présentement l’utilité. Et apparemment, le professeur avait du voir que lui ne voyait pas à quoi ca servait, puisque voilà qu’il ne l’avait plus dans la main, et à la place de ca, il était assis sur le lit, et torse nu. Ah ? Torse nu ?

- Han !!!

Interjection totalement pas discrète que le blond avait lâchée en sentant ce… truc vibrer, ce qui étrangement précipitait son souffle en faisant grimper la chaleur de son corps. Ah ouais. Etrange, il a chaud maintenant.
Et puis voilà que la main de l’éducateur terminait de faire partir définitivement son cœur et ses hormones, tandis que son cerveau, lui, se déconnectait. Le souffle court, une main se plaqua contre la nuque de Al tandis qu’il le tirait en arrière et l’embrassait avec une sensualité tellement affamée qu’elle en frisait presque le sauvage. Voilà qu’il était à nouveau excité. Deux fois dans la même journée, ca suffit pas, hein ? Bande de lapins.

Sa main monta et arracha de son corps le jouet en question. Des jouets, il y avait eu droit avec cet em… ce dérangé de Muraki, et même si son corps en reconnaissait l’effet indéniable sur sa libido, lui, il préférait largement le corps à corps simple aux jeux douteux produits par des objets sans aucune chaleur humaine. Et d’ailleurs, puisque nous parlions de corps à corps, voilà que le blond venait d’échanger sa place avec le professeur, le faisant s’allonger et passant à califourchon sur son corps, avant de l’embrasser suavement, son bassin appuyant contre le sien l’air de dire « tu le voulais, le voici, savoure bien ». En parlant de savourer… une main dans ses cheveux, lui rejetant la tête en arrière, et sa langue dans sa bouche, oui, il semblait largement savourer ce qu’il faisait. D’ailleurs il ne fut pas long avant de déshabiller le professeur, lui laissant le soin d’en faire de même avec lui, et pour ensuite partir mordiller son cou.

- On joue ?

En même temps que de mettre un nom sur l’action présente, il s’assurait également que ce qu’ils faisaient restaient, comme son nom l’indique, un jeu sans aucune conséquence, et par conséquent quelque chose qui serait fait sans autre pensées parasites.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Jeu 24 Mar - 20:03

Muraki , c'était bien un type que le jeune homme espérait ne jamais rencontrer. Si il savait le pauvre , ferait tout pour changer le futur. Du moins, il ferait tout pour échapper à cette rencontre au cours de laquelle le savant fou voulait le changer en une sorte de poupée. Non, il ne faut pas exagérer, c'était pas pour en faire une poupée barbie ou une malibu stessie ou encore une Bratz mais bien en faire une sorte de poupée de cire ou de porcelaine. Les contes de la Crypte sont partout. Ils sont plus proches qu'on ne le croit pas. Voyant que le sujet de Muraki n'était pas franchement indiqué pour un dîner amical en tête à tête; Il avait renvoyé le Muraki au placard après l'avoir mis sur le tapis. Peut être qu'un jour, ces deux là arriveraient à le mettre au tapis. Mais bon, l'espoir fait vivre. On peut toujours rêver de choses impossibles. Mais il serait marrant qu'on arrive enfin à clouer le bec de ce savant fou qui ne semble avoir peur de rien. Il doit sûrement avoir peur de quelque chose mais de quoi mystère.

Après avoir parlé d'un sujet fâcheux, ils entamèrent le sujet des sorties amicales. Amicales?Déjà Al établissait un plan de rechange au cas où le film passant au ciné, ne serait pas intéressant. Il disait qu'ils pourraient s'occuper autrement. Des âmes pures et innocentes, comme le prétendait l'être notre bon professeur de philosophie pour déconner, auraient dit : une partie de scrabbles? Jouer aux petits chevaux? Lancer des pop corn sur le public en ricannant bêtement dès que les spectateurs se retourneraient? Déjà mieux pour le lancer de pop corn mais bon le truc, c'est qu'il ne faut pas se faire prendre sinon on est évacué de la salle et autocollé à la mention « indésirable » pendant X nombres de temps. Donc Al ne proposait pas une partie de lancer de pop corn sur les gens si le film était un navet. Non il proposait tout simplement de faire des « choses adultes » , dans la salle. Bon il fallait pas qu'il y ait des gosses dans la salle. Al est peut être pervers mais il a de la retenue quand même. Bon autant l'avouer, il n'a guère envie d'être celui qu'on interrogera avec une bouteille de Lactel ou encore d'être celui que les parents iront emmerder par la suite. Le truc avec les parents, c'est qu'ils pensent que leurs enfants ne savent pas ce qui se passe sous la couette. Ils seraient étonnés de savoir que non seulement ils le savent mais qu'en plus, ils en discutent avec leur potes au moment de la cours de récré ou encore durant le cours de mathématiques que les cas nuls ne suivent pas.

«  Je te montrerais »

Sourire entendu de conivence parfaite. D'ailleurs, en cours même les profs sont des obsédés. Ils nous font des double sens à tout bout de champ et ce parfois même sans s'en rendre compte. Nous en avons pu en être témoin surtout au moment des cours de philosophie. Surement qu'Al ne se gênait pas faire comme tous les profs de philo. Il appelait un singe, un singe après si cela gênait quelqu'un. Il pourrait toujours lui indiquer la direction du monastère le plus proche , pour les garçons ou encore le couvent le plus proche pour les filles.

Tandis qu'on parle d'innocence, d'enfance, de transcendance, nos deux jeunes gens explorèrent la chambre de l'hotel. Al découvrit alors un jouet dont Dimi ne connaissait pas le fonctionemment. Plutôt que de partir dans des explications, il préféra lui montrer par la pratique. Le jeune homme observa alors ce Dimi dont les joues se colorèrent sous l'effet du jouet. Il se laissa griser par le gémissement que lâcha Dimitri; démontrant que cela lui plaisait. Il faut dire que la main de Al sur le membre, n'était pas là pour faire du manège mais bien là pour faire perdre pied à son élève.

«  Eh bien..; »

Ricanna notre professeur amusé, une lueur un peu perverse allumée dans le regard quand il se retrouva sous Dimitri. Il lui rendit le baiser avec une envie non déguisée. Oui ce sont des lapins et dans le cas de Dimi c'était un lapin-loup-humain. Le jeune homme entrepit de déshabiller son élève. Tout ça allait finir en partie de jambes en l'air.

«  Même pas besoin de poser la question. »

Répondit le jeune homme en promenant sa main le long de son dos. La main glissa sur les fesses de son partenaire et elles se mirent à les masser délicatement. Elle le pressèrent.Pendant ce temps, sa bouche courait sur le visage du jeune homme. Elle s'en alla taquiner à un moment donné son lobe d'oreille puis le long de la clavicule, elle déposa comme un collier de suçons.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Dim 27 Mar - 20:41

Et puis voilà que sous l’action de forces totalement inconnues, personne ne peut simplement imaginer comment ils ont fait pour en arriver là, on n’en doute pas une seule seconde, voilà que nos deux protagonistes s’étaient retrouvés dans la chambre d’un love hôtel remarquablement bien fourni, et par un concours de circonstances totalement indépendant de leur volonté, voilà que les deux susnommés se voyaient tester dans l’innocence la plus rigoureusement scientifique ces objets qui les entouraient et qui attisaient indécemment leur curiosité. Oui, ils n’étaient pas le moins du monde partis pour faire ce que font les lapins, si si, je vous assure, et puis d’abord vous n’avez strictement aucune preuve qui prouve le contraire. Pardon ? Dimitri bande ? Ah, mais ce n’est pas le moins du monde de sa faute !! C’est une réaction con-di-tio-nnée. Si si, je vous assure, il n’y est pour rien, loin de lui l’idée de s’offrir comme il le fait à présent, et …. Dimitri, c’est pas crédible, fait quelque chose, là.

Bref, détruisant toute crédibilité qui aurait pu l’aider à assurer sa défense, le blond avait cédé à des instincts inavouables que tous les hommes virilement et normalement dotés ont lorsqu’ils sont envahis par de délicieuses sensations et le désirs de les faire grandir encore et encore jusqu’à ce que sa lucidité s’envole irrémédiablement, ce qui était, soit dit en passant, très bien partit pour le moment.
Donc le blond n’écoutant pas ce que sa conscience chaste et pure lui ordonnait pourtant de faire à grands cris avait décidé de s’installer à califourchon sur l’éducateur et le bécoter pendant que l’intéressé du dessous lui ôtait son peignoir. Il en frissonna légèrement, d’ailleurs, avant de se remettre à sourire avec gourmandise et l’embrasser suavement, tout en dévêtissent à son tour l’objet de son désir.

- Ca en vaut toujours la peine.

Avait-il simplement déclaré en posant son regard noisette dans celui de son futur amant. Mais voilà déjà que ses lèvres couraient sur le lobe de son oreille et lui arrachaient un gémissement assez clairement audible, et tant pis pour son image, on la savait déjà mal en point de toute manière. Les joues rouges, il lui avait laissé le libre accès à son cou. Plus tard il se rendrait compte des suçons et crucifierait sur place l’éducateur pour l’avoir marqué de la sorte, mais pour le moment, il ne pensait qu’aux frissons que l’opération provoquait.

D’ailleurs, n’aimant pas rester totalement passif et recevoir sans donner, voilà que notre Italien national était descendu légèrement mordiller un bouton de chair qui se présentait de manière si aguicheuse face à lui, tandis que sa main capturait ce qui faisait de Al un homme et jouait un jeu de va et vient agrémenté de caresses dessus.

- Tu es beau comme ca, on aurait envie de te dévorer…

Avait-il dit lorsqu’il avait relevé la tête pour croiser le regard du brun. Un sourire joueur avait alors étiré ses traits, tandis que, sa main jouant toujours plus bas, il avait alors décidé de descendre pour se saisir du gland de l’éducateur entre ses lèvres et jouer de sa langue dessus pour lui arracher le plus de gémissements possibles.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Jeu 31 Mar - 10:14

Il était une fois dans un pays très lointain, le petit chaperon qui rencontra le grand méchant loup. On vous a raconté un bon nombre de fois comment le petit chaperon rouge se fit dévorer par le loup. Eh bien imaginer un instant que le petit chaperon rouge fut aussi un autre loup, déguisé en chaperon rouge pour pouvoir se remplir la panse avec un agneau et que le destin l'ait emporté sur les traces d'un autre loup. Quand les loups se rencontrèrent eh bien il y eut le premier qui crut qu'il allait bouffer le chaperon rouge manque de pot, il s'avéré que ce fut un autre loup. Et quel loup ma parole! Non ce n'était pas un loup noir, c'était un beau loup avec la fourrure doré. Forcément le loup à la fourrure ébène ôta son déguisement et décida d'aller « discuter »avec le loup blond dans les buissons. L'histoire voulut qu'après ils laissèrent passer le chaperon rouge et un des petits cochons qui filèrent en entendant les cris d'extase émanant d'un buisson ardent de puanteur sexuel. Pour ne pas choquer les petits, on avait décidé d'un commun accord qu'en fait c'était bien le vrai petit chaperon rouge qui s'était fait bouffé et que l'agneau s'était bien fait bouffé aussi. Il ne fallait pas heurter les âmes sensibles.

En l'occurence, ici il n'y avait pas de chaperon rouge et d'agneau. Disons que nous avions deux hommes incarnant les rôes des deux loups nous dévoilant la vérité sur ce que nous avons toujours cru comme vrai. En fait l'agneau blond était un loup et le chaperon rouge ébène c'était notre bon Al qui sous ses airs de prof sympathique, avait cédé à ce que Freude appelerait : Pulsion sexuelle. Et savez vous ce que répondrait il à Freude, notre cher prof de philo? A peu près ceci : Ouais et après? Tu permets que je termine, on discuter après. Donc Freude n'aurait plus eu qu'à sortir de la pièce et à attendre que l'affaire se termine. N'empêche , c'était la combientième fois qu'ils s'adonnaient au plaisir de la chair dans cette journée? On aurait dit qu'ils ne l'avaient pas fait depuis un long moment. En tout cas, pour incarner le prof sévère et froid, il ne faut pas compter sur Al car monsieur est un homme avec des envies, des désirs et comme tout homme, il est bien capable de céder à la tentation surtout si la dite tentation l'aguiche, le cherche, s'offre à lui sans aucune vergogne et sans un regret après l'acte.

Notre brun explorait la peau de notrejeune blond, délaissant au passage des marques qui lui vaudraient sans doute la guillotine. Bah, c'était pas grave pour le moment, il n'y pensait guère et ne pensait juste qu'à marquer cette peau s'offrant à lui. Puis merde, c'était la faute à Dimi qui n'avait pas à être si désirable.

«  Ca c'est sûr. Je n'ai rien de prévu ce soir, on a le temps »

Soupira t il en ayant dans la voix un accent de total perversion. Obsédé? Surement, surement mais bon c'est un être humain. Notre jeune homme émit un son étrange quand son téton fut attaqué traiteusement de la sorte. C'était un gémissement qu'on avait voulu retenir mais qu'on n'a pas réussir à retenir complètement.

« Enfoiré »

Lâcha t il alors que son corps était envahi par une respiration saccadée démontrant que le désir, le plaisir était en phase d'accroissement naturelle.

«  T'es pas mal non plus.. »

[Edit Eden: par souci pour les plus jeunes qui pourraient lire, le spoiler est placé. Si vous lisez, ne vous plaignez pas, vous aurez été prévenus.Ca marche aussi pour les éventuelles âmes sensibles.]
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Lun 4 Avr - 20:02

Un sourire, fin sourire avait étiré les lèvres du blond en entendant pareil gémissement. Les gémissements qu’on ne parvient pas à dissimuler. Les gémissements dont il raffole. Dimitri ressemble en énormément de points à son cousin. Et entre autres le fait que c’est un salaud ordinaire, mais surtout celui que c’est un sadique notoire et invétéré. Quel est le rapport avec le maintenant de l’instant présent (admirez la splendide imitation de mon prof de philo préféré que je viens de vous faire là) ? Et bien celui que comme tout sadique qui se respecte, il aime à contempler le fruit de son travail. Et en l’occurrence il aime à voir, et surtout entendre en fait, les gémissements que ses attouchements pour le moins impudiques créent chez son amant déclaré pour la nuit. Trois fois. Voilà déjà trois fois qu’ils se mettaient à jouer à ce genre de jeux qu’on ne recommande qu’aux grands enfants. Et visiblement les deux en redemandaient encore, infatigables. Oui, des lapins. Des gros et increvables, pathétiques lapins. Je sais où est la sortie, merci.

Son insulte d’ailleurs ne lui avait arraché qu’un simple rire joueur. Un rire de gorge, très chaleureux, et indubitablement indécent. Dimitri découche rarement. En fait, il ne se couche pas, mais bref. Il lui est très occasionnel de se fondre dans les plaisirs de la chair pour la simple et bonne raison que son échelle de valeurs ne le permet pas. Les gardiens, c’est impensable parce que coucher avec un de ses escl…subordonnés serait exposer un peu trop intimement des parties sensibles et donc potentiellement vulnérables. Et surtout il ne s’abaisserait pas à offrir son corps à une de ces lar… courageuses abeilles travaillant à la ruche du bien commun. Restaient les coba… invités d’honneur de l’institut et les membres du personnel. Dimitri aimant les personnes plus matures que lui, ca ôtait pas mal de monde. Il avait du mal avec les vampires, c’est génétique. Un tiers voire plus de l’institut qui saute. Et dans le tas, essayez de trouver quelqu’un de bien gaulé, et qui en plus soit à peu près saint d’esprit. Tout ca pour dire que mine de rien, son terrain de chasse était assez restreint, et que en plus de ca, avec le boulot de malade psychotique et masochiste qu’il abat, et bien il a pas franchement envie de dégainer et tirer son coup derrière.
Tout ca pour dire que Dimitri, il lui arrive rarement de se lâcher et se faire du bien. Mais que quand il s’y met, il s’y met bien, histoire, premièrement, de calmer une libido méchamment bridée, et deuxièmement de préparer une nouvelle potentielle voire presque certaine phase de jeûne.

Les mains du professeur lui tiraient les cheveux. Ca faisait un petit peu mal, mais il ne s’arrêtait pas là-dessus. C’était, en effet, plutôt bon signe. Ca montrait bien qu’il était plus assez lucide pour faire attention à ce qu’il faisait. Et comme expliqué précédemment, Dimitri aimait ca. Et c’était une manière de lui rendre la monnaie de sa pièce pour la pipe qu’il lui avait taillée (d’une langue de maître, certes) plus tôt au resto. Œil pour œil, dent pour dent, ca n’a pas que du mauvais parfois.

Il n’avait pas été loin de protester quand on l’avait privé de son jeu. Ca peut être capricieux, ces bestioles, et ca a les dents pointues, alors attention à ce que tu fais !! (Merci, mais je sais toujours où elle est, cette porte. Ca devient lassant à la longue.)

Mais non, en fait, il avait trouvé une méthode pour concilier l’utile et l’agréable. Un sourire joueur avait étiré ses lèvres tandis qu’il repartait à l’assaut de ce qui faisait de l’éducateur un homme, et visiblement en pleine possession de ses moyens. Sauf que le blond était extrêmement sensible de cette zone que la langue du professeur sollicitait sans vergogne. Ce n’est pas pour rien qu’il aime être en dessous le petit, mis à part que c’est un flemmard notoire. Alors très rapidement, sa respiration, et surtout ses gestes commencèrent à le trahir, au point qu’il préféra arrêter sa dégustation personnelle avant qu’il ne finisse par le mordre.

N’ayant plus rien pour les retenir, ses gémissements purent ainsi être parfaitement audibles à tous les protagonistes présents, même si en l’occurrence, il n’y avait qu’eux deux, et tant mieux soit dit en passant. Le souffle court, il crispait ses mains autour des draps, essayant avec une bonne volonté évidente de rester totalement lucide.

- Bouge !

Cet ordre donné entre deux gémissements voulait surtout dire « si tu ne ralentis pas légèrement avec ta bouche, tu va m’achever avant même qu’on soit entrés dans le vif du sujet. Ah, et n’hésites pas à changer de calibre, hein. »s La libido du blond, elle a tendance à rapidement grimper une fois qu’on l’a réveillée. Et au bout de la troisième fois de la journée, on a le droit d’être un peu moins endurant. Mais tout ca, la fierté du loup faisait qu’il préférait nettement se faire moine que l’exprimer à haute voix, d’où l’ordre donné précédemment.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Dim 10 Avr - 20:07

Il faudra changer le «  amant d'une douche » car là si on compte bien nous en sommes arrivés à la troisième fois en plaisir sexuel. Récapitulons : il y a eu la douche. Celle là , on n'est pas prêt de l'oublier. Ensuite, il y a eu la pipe au restau alors qu'ils étaient censés manger gentillement et chastement comme tout individu normalement constiuté, ensuite eh bien il y a eu par le fruit du hasard le débarquement dans cette chambre de love hôtel où le sexe était aussi de mise. Ben attendez tout y était pour provoquer le professeur et le blond. Il y avait la lumière rouge jeté par les néoms de la rue, un lit avec des montants de fer où des jeunes avaient dû menotter leur partenaire. Dans les tiroirs, ils avaient trouvé toute sorte de sexe toys donc comment voulez vous qu'ils soient sages? Après tout , franchement, ils ne font rien de bien méchant. Ce ne sont pas des gémissements de douleur qui s'échappe de la bouche de Al mais bien des gémissements de plaisir donc vous voyez ya pas besoin d'appeler les flics ou le SAMU ( remarque ils tireraient probablement une drôle de tete avant de ressortir avec une jolie couleur coquelicot aux joues et peut être qu'après le loup blond serait bloqué ( pas l'éducateur, il serait capable de continuer pour faire redescendre le petit soldat)).

En attendant , nos deux jeunes gens prenaient leur pieds, comme ils le sentaient.Est ce qu'Al y voit une vengeance pour le coup arrivé quelque heures plus tôt au restau? A vrai dire, on n'en sait strictement rien du tout et puis je dois vous dire qu'il s'en fout. Il est même pas en mesure de penser à ce qu'il devra dire ou faire en cours de philosophie. Il a carrément la tête ailleurs. C'est pas là qu'il serait capable de vous faire un débat sur le désir humain. Il serait plutôt dans le : mode pratique et du voyeurisme. Je dois dire aussi une chose : Al quand il éprouve du plaisir, il ne se cache pas. Il le montre aussi bien par les gestes, que par les sons s'échappant de sa bouche. D'accord, il est le SEME et après? Les SEME ont le droit de montrer qu'ils aiment les attouchements qu'on leur fait non? C'est comme les UKE, ils ont le droit d'avoir du caractère et pas rester en mode étoile de mer à gémir et à rien foutre pendant que leur SEME adoré le saute. Excusez du vulgarisme mais bon le vulgaire a le mérite de mieux faire entrer une idée dans le crâne. En plus, il se retient plus facilement.

Les gémissements de Dimi c'était grisant. Ca lui montait à la cervelle, ca lui faisait battre le coeur plus rapidement. L'excitation faisait aller plus vite son sang bref c'était tout bonnement wouah! Notre jeune homme perdu dans la strastosphère d'un plaisir lui chauffant le corps, tendre son membre en érection, avait tout de même pu entendre l'ordre de Dimitri. Le jeune homme avait été soldat , je vous rappelle alors un soldat cela obéit aux ordres ( sauf quand il est en mode tête de mule et là il risque de passer en cours martiale). Le jeune homme positionna Dimitri sur le côté. Il avait décidé de voir si le changement de position plairait au loup. Il s'allongea aussi à son côté. Il attrapa la cheville de son partenaire pour relever sa jambe. Sa langue passa sur la cuisse, geste purement érotique destiné à le faire tomber en pantelant d'excitation. Puis le membre de l'éducateur, d'un mouvement de bassin, entra dans l'intimité de son Dimitri.

«  Hmmm.. »

Le corps secouait de frissons, il attendit un moment d'être bien rentré avant de bouger son sexe à l'intérieur de cette intimité si incroyablement offerte à son joug. Enfin, joug, c'est vite dit , vu que Al prend son pied seulement si son partenaire prend le sien. Le jeune homme vint mordiller le lobe d'oreille de Dimitri.

«  J'ai toujours rêvé de cette position »

Aveu tout de même laché pour lui faire comprendre qu'il était premier qui le laissait faire cette position là. Il faut dire qu'apparemment cette position là à quelque chose de gênant , d'embarassant et sûrement qu'elle fait très perverse et après? AL est un homme, un être humain avec des fantasmes.

«  T'es le meilleur »

Lâcha t il au final après des soupires, des gémissements, quand sa respiration saccadée lui permit de faire cette autre aveu. Cet aveu là sous entendait aussi qu'il n'irait pas voir ailleurs pendant un long moment vu qu'il avait trouvé une perle.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Lun 11 Avr - 18:24

Dimitri s’était tout naturellement laissé positionner par l’éducateur. D’une part parce qu’il lui avait laissé carte blanche quant à la position, il s’était simplement contenté de lui dire « bouge », soit implicitement « dépêche toi de me la mettre, j’en peux plus !! ». Il n’avait pas dit doucement, rapidement, délicatement, ou bien au contraire vite, bien, fort, à la limite du sauvage. Il lui avait simplement dit de le prendre, et de le faire bien. N’ayant pas donné de limites, il ne comptait pas protester.
Mais il fallait aussi considérer le fait qu’il ne l’avait jamais tentée, cette position, et que toutes sont bonnes à être testées. Dimitri n’est pas spécialement d’âme aventureuse, mais en matière de sexe, le meilleur moyen de juger, c’est de tester. Et il fallait avouer que cette position était réputée pour ouvrir la voie à la prostate, ce qui était toujours un excellent point. Ses dents s’étaient enfoncées dans le coussin avec force lorsqu’il l’avait pénétré, le souffle court, les ongles également qui maltraitaient les draps. Ca faisait mal, mais un bien fou également. Pour le blond qui avait été mené à la limite de sa conscience à cause des gestes et des jeux du professeur, c’était plus qu’une libération : c’était une renaissance. C’étaient ce genre de moments où il avait l’impression que son corps était fait pour être prit par l’éducateur, pour que le membre de l’éducateur lui arrache des cris de plaisir, des gémissements, peut être quelques suppliques, qui sait.

Un gros frisson lui remonta le long de la colonne tandis qu’il lui attaquait le lobe de l’oreille. Ca le fit remonter doucement vers le monde des conscients et des lucides quelques instants. Entre quelques soupirs, il lui répondit d’un ton rauque, alourdi par le plaisir et le désir, la douleur et l’envie.

- Fallait bien essayer à un moment ou un autre.

Lui ne la trouvait pas franchement désagréable. Sans doute aussi que trouvant le professeur parfaitement bandant, et franchement baisable, il était dans de bien meilleures dispositions pour le sexe que si jamais ca avait été un laideron incapable de prendre quelqu’un par le bon bout.
Il nota par contre que comme ca, c’était plus difficile de bouger les reins. Donc une position où l’Uke est plus soumis qu’une autre, à califourchon sur le partenaire par exemple. C’est bon à savoir. Il n’est pas spécialement fan, mais c’est le genre de positions qui peuvent être agréables, quand on a envie d’être cajolé, ou la flemme de bouger, par exemple. Touché par un soudain regain d’énergie, il s’était retourné, se retrouvant sur le ventre, avant de se redresser pour se retrouver assis sur le professeur, torse contre torse.
Avec fougue, il se saisit de ses lèvres, tandis que ses hanches commençaient à bouger dans un mouvement agressif, mais également sensuel. Il mordilla ses lèvres, gémissant, il passa ses bras autour de son cou pour assurer sa prise. Et puis, l’entendant, il laissa échapper un rire de gorge, profond, totalement indécent, mais parfaitement assumé.

- T’es pas mauvais non plus…

Et puis cessant de penser à ce qui se disait, il se laissa emporter par un flot de plaisir et de passion, sans masquer son plaisir et ses gémissements. Il se laissa conduire, prit le plaisir qu’on lui offrait, donnait du mieux qu’il pouvait en retour. Grisé, totalement grisé, il perdit la notion du temps, du monde aussi, même de lui-même au moment où le plaisir atteignait son point culminant, dont il revint vidé de tant de choses, essoufflé, les joues rouges, le corps lourd du plaisir qui prenait son temps à refluer, et de la fatigue qui pointait le bout de son nez.

Revenant peut à peu au monde, il reporta son attention sur l’éducateur, regarda son torse maculé de liquides que la décence interdit de nommer, puis soupira en se redressant en position assise.

- J’suis rouillé, faut que je m’y mette plus souvent…

Il soupira encore, avant de subitement remarquer la magnifique griffure qu’il avait faite à son amant d’une nuit, douche, repas, autres. Et il rosit légèrement.

- Ah merde… Désolé.

Ca a des principes, un blond. Ca refuse qu’on le marque parce qu’il estime n’appartenir à personne, mais ca attend en faire de même. D’où le fait qu’il s’excuse. Difficilement, il se leva en soupirant, et passa une main dans ses cheveux en bordel total.

- Vais me doucher…

Et il se glissa pitoyablement sous la douche. Il avait laissé la porte ouverte, histoire de faire comprendre que si jamais il voulait le rejoindre, la porte était ouverte, c’est le cas de le dire.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Dim 17 Avr - 16:01

On s'imagine toujours que le sexe c'est en dessous et un dessous, un qui prend et l'autre qui reçoit. Nous avons tous en tête la position classique mais les prudes oublient qu'il existe d'autres positions ou alors ils font comme si elles n'existaient pas. Al avait eu des relations avec des inconnus d'un soir, avec des camarades de guerre mais certains tiquaient quand il s'agissait d'assouvir un fantasme de position. Disons que le jeune homme était vu , comme un pervers et comme si il était le seul à l'être. On connait bien ces gens qui s'amusent à se faire passer pour brebies simplement pour avoir une bonne réputation, ce qui ont envie de faire autre chose que « la planche » et « la tranche de pain sur le jambon » sont vus comme des êtres répulsifs. Même un lépreux aurait plus de chance d'être intégrer dans la société. D'ailleurs, pourquoi se conduire comme si nous n'avions pas de fantasme à assouvir alors que nous avons tous des fantasmes? Bon c'est vrai, les fantasmes liés au sexe sont souvent inavouables. C'est vrai aussi qu'ils diffèrent aussi des autres fantasmes. En même temps, vu comment les moeurs se libèrent bientôt on ne s'offusquera plus de voir à la télévision, un couple s'envoyer en l'air, un homme avoir des penchants de sadomasochismes. Peut être, arrêterons-nous aussi d'y lire là un traumatisme lié au sexe. Certains disent qu'il y a un événement qui fait qu'on aime avoir mal. Mais qu'on arrête d'osculter comme ça les relations sexuelles, après tout, les gens veulent juste s'amuser, éprouver du plaisir aussi tant qu'ils sont heureux , ya rien à dire donc pas besoin de psychanalyser tout.

«  Mouais mais j'avais encore rencontré personne qui veuille bien »

Avoua t il avec le souffle haletant à cause de l'effort fourni et du plaisir ressenti. La peau chaude de Dimi contre la sienne, était un vrai délice. Le sentir s'abandonner complètement à ce vice sexuel était plus qu'excitant. Au moins, Dimi ne semblait pas avoir les jetons des choses inovantes. C'était bon à savoir. A l'avenir, il pourrait peut-être tester d'autres trucs, sur le blondinet. Quoiqu'il fallait l'accord du blondinet au sujet de cette relation. Il n'avait pas envie qu'elles se limitent seulement à des parties de jambes en l'air même si les parties de jambes en l'air n'était pas désagréables ( c''était même carrément le pied). Il fallait apprivoiser le loup, ne pas lui foutre les jetons en lui donnant l'impression qu' Al lui volerait sa liberté. De toute manière, même si Al lui donnait un ordre, comme par exemple : teins toi les cheveux en rose, il était sûr que Dimi lui sortirait un truc du style : Pardon? C'est à moi que tu causes? Enfin la c'était un exemple débile. Al ne donnerait pas d'ordres à Dimi sauf si c'était pour lui sauver la vie et bon vu comment il était en cours et avec ses élèves, il fallait pas voir en lui le prof ultra sévère. Al c'était quasi comme GTO. Plus à faire l'imbécile qu'à donner des leçons ennuyeuses que personne ne suivrait. Réflexion faite, ils suivraient peut être ses leçons, si elles portaient sur le sexe non? En tout cas, Dimi semblait être un élève assidu, dans ce domaine.

«  hmmm...aahhhh.. »

Bon va éviter de mettre tout un paragraphe de gémissements, de soupires , de «  hm c'est bon » et de oh bordel de merde, oh oui » et de «  putain enfoiré tu vas me faire crever de plaisir » et de « encore » et de «  Je vais jouir ». Disons que les mouvements de Dimi sur lui, mouvements que son corps épousait à merveille, eurent raison de lui et que lui même ne tarda pas à se libérer. Haletant, dans une atmosphère puant la luxure, le mâle, le jeune homme passa les doigts sur son torse maculé.

«  Pas si rouillé que ça »

Un ricannement lui avait échappé , pas un ricannement moqueur mais un ricannement qui disait «  si c'est être rouillé, qu'est ce que ça donnait quand tu l'es pas ». Il lécha ses doigts de manière indécente. Il haussa un sourcil en entendant l'excuse.

«  Bah, c'est rien juste une griffure »

L'invite de la douche lui rappela un autre moment de douche d'où un second rire qui lui échappa et la lueur taquine dans ses yeux.

«  Tu veux qu'on repeigne la douche? »

Le jeune homme se leva, trêve de connerie. Il était temps de se laver aussi. Le jeune homme ne tarda pas à le rejoindre , sous la douche, non pas pour réitérer l'épisode de la première douche mais bien pour lui faire un massage au niveau des épaules.


«  Je peux te poser une question? »

Dessinant des arabesques sur sa peau, il était prêt à se lancer à l'eau. Ben quoi ? Il était déjà dessous alors voilà quoi.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Ven 22 Avr - 23:41

Dimitri avait lâché un ou deux gémissements, quelques soupirs, pas mal de cris, bref, il était bien en forme et surtout très motivé pour continuer leurs jeux interdits mais ô combien appréciés. Comme on l’a si bien expliqué plus haut, ils sont nombreux à ne pas apprécier les variantes dans les positions, les estimant sans doute déviantes, perverses, malsaines. Mais Dimitri pour sa part était italien, et pas catholique pour un sou, autant dire que ca ouvrait de beaux horizons en matière de sexe qui ne demandaient qu’à explorer. La seule chose qu’il ne tolérait que très moyennement, c’était d’être attaché pendant l’acte, derniers restes d’une séance chez l’autre taré de chercheur qui, bien que lui ayant procuré un nombre délicieux de sensations fortes, lui avait laissé un très désagréable goût dans sa mémoire.

- Il y en a beaucoup qui ne savent pas ce qu’ils ratent.

Mis à part qu’il fallait être un minimum souple pour pouvoir tenir le coup sans que la position devienne très désagréable, elle offrait tout de même des perspectives intéressantes, et permettait également à l’uke de flemmarder tout en retirant le plus de plaisir possible. Allions l’utile à l’agréable, donc, mais pour le moment, il avait surtout eu envie d’être actif, et prendre une part « active » dans ce plaisir qu’ils se donnaient mutuellement.

On ne fera pas tout un paragraphe pour dire à quel point ils ont prit le pied, et autre chose d’ailleurs, qu’ils ont bien gémit et que c’était bon, on va croire qu’on passe notre temps à ne faire que du sexe sans privilégier le reste. Toujours est-il que maintenant les deux se reposaient, Dimitri toujours installé sur, et empalé dessus d’ailleurs, l’éducateur, à se remettre de ce rodéo interdit aux moins de dix-huit ans. L’avantage indéniable de cette position, c’est que quand vient le moment de rendre les armes, c’est l’autre qui se reçoit le nectar de la paix. Non pas que, mais tout de même. Ca colle c’te merde.

Nous noterons d’ailleurs une légère rougeur qui avait envahit ses joues en le voyant se lécher les doigts, rougeur qui aurait pu passer inaperçu, puisque l’activité physique récente l’avait tout de même fait rougir un tantinet. Souriant, parce que dans ces moments là, il sourit sans que le geste ne soit accompagné d’envies de meurtres, il avait donné une petite tape sur son ventre, complice et amicale.

- Si, quand même. Ca faisait un moment…

Non, il était pas en train de dire que en réalité, c’est une bête de sexe, et tout, et tout, juste que lorsqu’on a rien fait depuis au moins six mois, voire beaucoup plus, on a du mal à garder certains automatismes. Mais là ca fait déjà trois fois en une journée. Une semaine à ce régime et il retourne au top de sa forme !

Les excuses quant à son épaule furent acceptées, ce qui était une bonne chose, mais ca ne l’empêcha pas de réitérer ses excuses. Juste comme ca ? Non, pas du tout, simplement parce que le blond, il y tenait à ses principes, hors de question de les lâcher sans lutter !

- Non, je n’ai pas à te marquer.

A la limite, la griffure, il s’en battait les c***** totalement. Après tout, des coups, des griffures, des cassures, il en donne à tour de bras. Mais cette griffure là, elle est assez explicite quant à la situation où elle a été faite, et ca, par contre, ca ne passe pas auprès de ses sacro-saints principes.

Un léger rire lui échappa. Un rire tout de même assez enroué, sa gorge ayant été sollicitée, et plus que bien même, tandis qu’il se glissait sous le jet.

- Non, elle en a assez vu comme ca je pense…

Le nombre de personnes à avoir le fantasme de la douche est totalement ahurissant et incompréhensible. Qu’est ce que ca a d’excitant, une douche ? Ca glisse, c’est étroit, on a de grandes chances de se casser la figure… Allez savoir, le sexe a après tout des raisons que la raison ne connaissait pas. Mais pour le coup, le blond avait eu plus que largement sa dose de sexe, et maintenant, tout ce qu’il voulait faire tournait autour d’un lit, d’un oreiller et d’une très longue sieste.

Le professeur l’avait rejoint. Grand bien lui en fasse. L’eau avait toujours cette odeur envahissante, mais elle avait au moins le mérite de laver. Il avait penché la tête en avant pour savourer le massage, puis s’était retourné à sa question, une savonnette dans la main.

- Nan. Demain.

Dimitri était totalement au radar, épuisé, défoncé (si vous saviez), bref, plus opérationnel pour discuter. En guise de remerciement pour le massage, il savonna rapidement le professeur, en fit de même pour lui-même, se rinca, puis il erra jusqu’au lit dont il changea les draps rapidement, et se vautra dedans, à poil et fier de l’être.

- Bonne nuit. A demain.

Un bras pose sur le front, une main sur le ventre, il avait ensuite fermé les yeux, inspire deux fois, et puis pouf! A plus personne. Dimitri est encore jeune, que voulez vous. Un jeune, ca a besoin de beaucoup de sommeil, et quand ca veut dormir, ca tombe comme une masse.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Sam 23 Avr - 10:04

On ne s'amusera plus à compter le nombre de fois où ils s'en verront en l'air. Pour la forme, on dira qu'ils en étaient à trois fois. Je dois vous confier que les sims sont bien pire que nos deux amis. Eh oui, les sims peuvent tirer leur coup au moins huit fois dans la journée. Bon le plus drôle c'est que si on les fait trop baiser, pour parler vulgairement, ils meurent au combat. Si , si je vous assure. Il leur fait de l'entrainement à ces petits là. Au fait, question à trois mille dollars, combien de fois peut les loups garous peuvent tirer leurs coup? Et pour les vampirer? Peuvent-ils le faire jusqu'à ce que coma s'en suive? Faudra tester mes amis. Enfin passons les remarques sur le baisage, les coups à tirer, la forme sexuelle des espèces sinon on risque de nous prendre pour des pervers en manque, ou fantasmer sur les hommes et créatures non humaines se prenant les uns. Eh oh, attention, il n'y a pas de zoophilie tout de même, c'est dégeux.

«  Ca je te le fais pas dire ».

Je ne m'amuserais pas à reprendre tout le truc de leur envoyage de l'air qui firent grimper aux rideau (c'est une métaphore, je vois mal Al grimper aux rideaux au sens propre parce qu'aux dernières nouvelles, il n'est pas encore devenu un chat) notre cher prof de philo. Pour la postérité, on gardera en mémoire que les profs de philo sont passés en maitre en art de double-sens, d'humour grivois, de perversité et nous pauvres petites bêtes, nous devons à la limite de la nymphomanie et nous devons nous soulager en lisant, en se gavant de yaoi. Je dirais donc que notre prof de philosophie rassasié de sexe ( qui a dit enfin??* cherche l'accusateur dans l'assemblée de ceux qui mattent en se déclarant aussi innocent que le bébé qui vient de naitre*) eut la bonté de nettoyer goûter le nectare de son amant de plusieurs choses. ( D'ailleurs Dimi, devra ajouter qu'Al n'est plus l'amant d'une douche mais de diverses choses). Il eut alors le privilège de voir notre loup-garou rougir en dessous de ses joues déjà rougie par l'effort fourni et le plaisir accumulé.

«  Ah on dira pas. Dans ce cas, faudra sûrement voir d'autres leçons »

Un sourire plein de sous-entendu se dessina sur le visage du professeur dont les yeux étaient pétillant de malice. Je vous rassure toute de suite, il n'y aura pas d'autres rounds prévus pour le moment du moins pour cette nuit-là. Pour ceux, qui s'attendaient à une partie dans la douche, il risque d'être déçu puisque la douche fut prise de manière sage et parfaitement innocente. Mis à part une blague grivoise avant l'entrée dans la douche, il n'y eut aucune allusion, geste sexuel. Eh oui, messieurs , mesdames, vous qui avez l'honneur d'avoir dix-huit ans et plus, vous devez comprendre qu'il faut bien recharger les batteries.

La douche terminée, Al regagna la couche matrimonial enfin sexuelle euh..Enfait je sais pas, désolé humour pourri dès après-ménage.

«  Bonne nuit, dors bien »

Al ne tarda pas à rejoindre Dimi, dans le monde des merveilles. Le monde des merveilles? Pas de trop, car il repartit dans le passé, sans vraiment le vouloir. Il rêva de guerre, de ses potes avec une puce au cerveau et d'un gars qui avait eu la cervelle explosé pour avoir voulu révéler un secret militaire. Finalement, le prof s'éveilla aux aurores. Un sourire amusé accueilla le bordel de vêtements qu'ils avaient laissé la vieille.

« Eh ben.. »

Fut son seul commentaire, rejetant les draps en arrière, le prof matta sa montre bracelet. C'était l'heure de l'hommage. Il sortit son paquet de clope et s'alluma une des sucettes à cancer qui lui servait de devoir de mémoire. Le dos tourné au lit où reposait encore son amant, le jeune homme, habillé en tenue d'Adam, regardait par la fenêtre. La rue était déserte, un clochard fouillait les poubelles. Celui-ci leva la tête.

«  Eh jeunot aurais-tu une clope. »

Al hocha de la tête, il lança une clope au clochard en bas ainsi qu'un briquet. Le clochard fuma; un sourire se dessina sur son visage creusé par les rides.

«  Toi t'as l'air d'avoir passé une bonne nuit »

Al sourit, le clochard mattait le torse d'Al sans se cacher ( Il pouvait pas voir plus, il savait même pas ce que celui-ci était à poil).

«  Ouaips, A plus Henry »

Henry, il le reconnaissait maintenant. C'était un de ses potes d'armées, il faisait plus vieux que son âge. Henry avait, sans doute, choisi de devenir un mirage, de se faire oublier par les supérieurs. Al vit qu'il portait un bandana autour de la tête. Il ne devait pas supporter de se faire caresser la tête.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Dim 1 Mai - 8:11

« Toi t'as l'air d'avoir passé une bonne nuit »

Dimitri s’était réveillé en sursaut. En général, quand il dors, il dors SEUL alors forcément, voix + preuves de présence humaine = danger imminent et à éliminer avant de l’être soi-même. Ainsi, sa main avait fusé sous le coussin pour attraper… Rien. Evidemment, il n’était pas chez lui, donc son arme, elle n’y était pas, pas plus que son couteau ou quoi que ce soit d’autre qui eût pu servir à se défendre.

La tête dans le brouillard, il avait entendu un « Ouaips, salut Henry ! » et tourné la tête vers l’émission de cette voix, redressé sur un bras, les yeux collés et éprouvant visiblement des difficultés majeures à atterrir.

La première chose qu’il vit, ce fut une magnifique paire de fesses, et il arrêta sa vision dessus pendant un petit moment. Belles, bien fermes, juste ce qu’il faut pour qu’elles soient bien rebondies sans avoir l’air grasses…. Oui, sans aucun doute, il y a de la qualité.

Alors qu’il était en train de faire l’inventaire total du quidam qui lui avait valu sans même s’en rendre compte un réveil en fanfare, voilà qu’il venait de se rendre compte que c’était son amant d’une nuit qu’il était en train de mater, preuve en était de la splendide griffure qui ornait son dos et visible à des kilomètres à la ronde.

Et son amant d’une nuit, il fumait. Quelle excellente idée que celle-ci ! Ainsi, se levant et zigzaguant jusqu’à lui, il piqua une clope, et l’alluma contre celle de l’éducateur, avant de prendre une grande bouffée de cet air âcre qui lui bousillait les poumons en même temps que de lui apporter sa dose de nicotine.

- ………………… Jour.

Le blond étant très matinal, le simple fait qu’il le salue à moitié était un miracle qui valait a peine d’être relevé. Ils étaient nombreux, ceux qui le voyaient le matin sans qu’il ne prenne la peine de ne serais-ce que les regarder. Le matin, il est au radar, et il a une forte tendance à massacrer le premier qui vient lui casser les pieds. Ayant sa clope, il était retourné vers l’intérieur de la chambre, où il avait attrapé son boxer qui traînait dans un coin, boxer qu’il avait enfilé rapidement, et toujours sans un mot. Le strict minimum étant maintenant couvert, il avait lancé une opération de reconnaissance vestimentaire. Pantalon… Ok. T shirt… Repéré. Pompes… C’est bon. Chaussettes aussi. Parfait. Non, il s’habillait pas, mais il regardait quoi était où.

L’italien écrasa son mégot dans un cendrier prévu à cet effet, puis se vautra dans le lit sur le dos, ramena ses mains sous sa tête, releva une jambe en gardant l’autre tendue, et soupira de bien être. Il a bien dormi, il a fumé. Tout va bien. Il a légèrement mal aux reins, aussi, mais ca lui rappelle le pied qu’il a prit la veille, alors ca ne le dérange pas.

- Bien dormi ?

Le réveil en douceur étant terminé, l’italien qui était à peu près réveillé, mais pour le moment de bonne humeur avait relancé le dialogue, brave petit qu’il est.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Mar 3 Mai - 10:29

Yavait pas à dire, la relation avec son élève était des plus torrides. A croire qu'il y avait une sorte de malédiction le soumettant à ses pulsions sexuelles. Il n'avait jamais connu une telle union avec une personne, sans doute parce que l'amour ne faisait pas partie de ses objectifs principaux. Que dire? Il faut dire qu'il avait eu des sex-friends plutôt que de vrais amants, de vrais petits amis parce que notre jeune homme s'était toujours dit qu'au moment où il révélerait qu'il avait une mini-bombe dans le cerveau, qu'il pouvait sauter comme un kimakase, n'importe où et à n'importe quel moment, les amants, les amantes prendraient la poudre d'escampette, le traitant de débile mentale, de fou et j'en passe encore. Ce n'était même pas lui qui avait décidé d'avoir une bombe dans le crâne. Il était revenu de mission dans sale état, on lui a fichu sur une table d'opération et on avait fait ce qu'il fallait pour le sauver. Jusque là, il n'y avait pas eu de fausse note sauf que ses supérieurs, peu fiers d'avoir utilisé leurs hommes , comme de la chair canon, ayant fait exprès qu'une bavure arrive pour endormir la méfiance des adversaire, avaient décidé de mettre ceci dans le cerveau afin que leurs hommes, qui avaient loyalement servi leur patrie, leurs supérieurs; n'aient pas l'idée de se délier la langue et ce même sous un influence de l'alcool. Il suffisait qu'on commence à vouloir se délier un peu la langue pour qu'un froid envahisse le cerveau, que les lèvres deviennent bleus et là on savait qu'il fallait mieux fermer son clapet. Bon on doit tous mourir un jour non? Eh bien Al n'avait pas envie de mourir, pas pour l'instant. Il avait la ferme intention de vivre longtemps et qui sait peut-être jusqu'à devenir un vieillard marchant avec une canne et enguelant les petits jeunes. L'image était comique, elle le faisait rire.

Discutant en tenue d'Adam à la fenêtre avec un vieux compagnon de route , vaincu par le désespoir et la menace que sa tête explose, Al plaignait, en pensée, ce vieux compagnon. S'il s'était laissé allé, comme ce vieux pote, à l 'heure actuelle, il serait imbibé de boisson, une migraine atroce, il aurait dû dire Adieu à sa famille et il aurait tout fait pour se faire oublier.ce pote là avait eu cette tragique stratagie de devenir un exlcu, un être invisible. Il serait invisible pour les gens normaux mais pour Al. Après tout, ils étaient dans le même bâteau. Il avait beau essayé d'avoir des information sur ce neurologue lequel avait implanté la puce pour qu'il enlève celle-ci mais ce neurologue avait eu le don de se rendre invisible aussi. Sans doute, il ne serait pas difficile à cet homme de jouer les clodo. Le Doc avait eu un autre surnom : le caméléon. Ca voulait tout dire.

En tout cas revoir cette bonne vieille branche, après un nuit de sexe, il ne put s'empêcher de lui dédier un sourire complice en même temps qui se voulait d'une totale innocence. Dans un quartier dit chaud, ça marche pas très bien mais bon c'était histoire de se marrer un peu.

«  Je ne vois pas de quoi tu parles »

Ca loupa pas en bas, il y eu un rire du tonnerre puis notre jeune homme entendit son amant de douche, de lit, de restau et autres se levait. Il lui répondit :

«  Hi »

L'éducateur le laissa venir allumer sa clope. Il gratifia son amant non pas d'un baiser mais d'une caresse du dos de la main sur la joue. Il n'avait pu s'empêcher de matter son jeune amant italien. Il le laissa rejoindre le lit après qu'il soit vêtu d'un boxer. Il était mieux sans mais bon il allait pas le dire car il était pas pervers ( on y croit tous). Le brun, clope au bec,le rejoignit un instant plus tard histoire non pas d'enfiler un boxer mais de commencer à ramasser ses vêtements. Il les posa sur le lit puis il répondit:

«  Bien dormi , plus que bien dormi et toi? »

Il n'avait pas eu de cauchemard. Il se tira une taffe puis ôta la clope des lèvres de Dimi afin de lui offrir un baiser au goût de nicotine et de fumée. Il lui avait saisi le menton avec douceur. Il continua le baiser.

«  Je te demanderais quelque chose quand tu seras mieux réveillé »

Le jeune homme se mit à dessiner des arabesques sur son épaules. Il s'amusa à effleurer ensuite son cou de ses lèvres. Puis soudain l'air joueur, l'éducateur entreprit de le chatouiller …
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Mar 10 Mai - 18:54

La caresse sur la joue lui arracha un rapide sourire. Pas un sourire très éclatant, déjà, Dimitri qui sourit, c’est le bout du monde, alors en plus Dimitri qui sourit le matin, c’est un miracle, nous n’en demanderons pas trop non plus, ca pourrait lui faire chopper un claquage des maxillaires. Donc on va éviter de l’abîmer, il serait de mauvais poil le petit après, et personne ne voudrait que le petit soit de mauvais poil, on n’en doute pas.

- Plus que bien…

D’un côté, vu la journée qu’ils avaient passé, tous les deux, il y avait de quoi dormir comme un bébé ensuite. Un joli, et gros bébé bien nourrit à son lait savamment enroulé dans sa couette et expédié en moins de dix minutes au divin pays des rêves et des soupirs. Dimitri ayant un rapport au sommeil assez… aléatoire, il avait apprit à se saisir de la moindre heure de sommeil se présentant lui lorsque ses escla… larbins le lui permettaient et qu’il n’avait pas le bilan mensuel de toutes les actions officieuses traitées par l’école au cours de la journée à rédiger. Faut pas croire. Ce n’est pas parce qu’il donne l’illusion de glander qu’il glande réellement pour autant. Si si, je vous assure !

Un léger grondement lui avait échappé alors qu’il lui avait ôté sa sucette à cancer du matin, mais puisqu’à la place on lui offrait un baiser en compensation… Certes, ce n’est pas un baiser des plus agréables, le goût de la nicotine n’étant pas ce qu’il y a de plus glamour, mais quand on est en train de cloper, ca n’a rien de franchement dérangeant. Et un baiser, on ne crachera jamais dessus. Le matin, ou quand il est en train de s’envoyer en l’air, ce sont les seuls moment du quotidien de l’italien où on le verra faire preuve d’un tantinet de capacités à la sociabilisation au pire, d’affection dans le meilleur et le plus improbable des cas.

- De payer l’hôtel ? On fait moitié-moitié.

Un bras posé sur son visage, il attendait patiemment que les dernières bribes de sommeil partent enfin de son corps rendu gourd par la flemme et les douze heures de dodo qu’il venait de se faire allègrement et sans la moindre once de remord pour ses subordonnés qui eux avaient encore passé une nuit blanche au nom du despotisme de la famille Alino.

Un petit frisson descendit le long de sa colonne à cause du bisou dans le cou, mais il avait la flemme de faire plus que frissonner, même pas montrer sur son visage qu’il y avait eu frisson. D’un côté, se faire papouiller de bon matin, ca a quelque chose d’agréable, ca change des insultes et des tentatives de renversement du pouvoir qu’on lui sers à toutes les sauces ces temps ci.

Sauf que de papouilles, il eut droit à attaque chatouilles, et ca, par contre, il peut pas, parce que le petit, il est chatouilleux.

- Al, espèce d’enfoiré !! T’as pas le droit!!

Riant aux éclats, il avait roulé sur le côté en se recroquevillant, tentant ainsi d’échapper à la terrible attaque en exposant le moins de peau possible. Mais l’attaque se poursuivait, ainsi il du contre attaquer par la même technique (RETOUR DE FLAAAAMMES), jusqu’à ce qu’il se retrouve à califourchon sur lui, tenant ses poignets dans une main au dessus de sa tête, et le regardant avec les joues encore rouges du fait d’avoir du bouger.

- A te voir, on se demanderait qui est le prof.

Ce n’était pas un reproche, simplement une taquinerie.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Mar 10 Mai - 22:39

Le professeur apprécia à sa juste valeur le sourire de son élève parce qu'il savait maintenant que son élève n'était pas friand des sourires. A dire vrai, il y avait des rumeurs qui couraient comme quoi le blond ne souriait pas sauf quand il était en pleine séance de bagarre et d'interrogatoire musclé. Dans l'osen, il avait bien vu que son élève n'était habitué à la déconnade. Foi de Al, il allait tâcher de remedier à tout ça sinon eh bien il ne serait plus Al Kisland, l'homme qui avait juré qu'aucun de ses élèves ne ronflerait, ne baillerait, ne dormirait, ne prendrait comme objet de fantasme la fenêtre tandis qu'il donnerait ses cours. Al se rappelerait toujours de sa propre scolarité qui avait été comment dire? Disons que lui avait fait parti des victimes de la monotomie des profs, de leur air supérieur , de leur air de «  je sais tout et toi tu ne sais rien ». Donc oui al avait été un élève qui avait foutu le bordel, lors de ses classes. Je peux même vous affirmer qu'il avait chahuté aussi dans les bancs de l'armée quand il avait décidé de rentrer dans les rangs. Il s'était bien marré à faire tourner en bourrique ses instructeurs. Son père adoptif avait dû user de son charme, de son passé victorieux pour le sortir de bien des mauvais pas. Je peux même vous confier qu'il avait été question de renvoi. Vous imaginez? S'il avait été renvoyé, il n'aurait pas eu de bombe dans la tête, la bonne blague. Cependant le mot renvoi dans l'armée, c'était pire que la honte. C'était vraiment un truc vraiment honteux, tout comme être traité de déserteur. Mieux valait tomber, comme des cons, paraît il, au champs d'honneur, en servant fiérement son pays plutôt que de vouloir filer à l'anglaise et se retrouver sous le coup des déshonneur. A croire les sacro militaire, l'objectif était d'être décoré et ce même posthum. La bonne blague , Al avait préféré rentrer au pays et devenir un gentil petit prof, se plier à la volonté de ses généraux plutôt que d'aller voir Madame la Mort. Il était jeune , beau, charmant, généreux, bourré d'humour, capable de comprendre pas mal de trucs alors pourquoi devait il passé l'arme à gauche? Très peu pour lui. Al jouissait de la vie, comme un bon vivant. Bon avoir une aventure avec un de ses élèves n'avait pas été prévu au programme. C'était pas de sa faute si l'élève en question était tout à fait son genre. En plus, ce qui fait que la vie est la vie , c'est bien que parfois, les choses pas prévues par le programme arrive. Franchement, ça permet de mieux apprécier la vie, vous ne croyez pas?

«  Ouaips , comme tu veux. Je suppose que si je dis que je paie tout, tu vas aller payer dans mon dos ou me faire la tête. »

Le jeune homme posa un regard plein de taquinerie sur son élève. Non, il regretterait pas d'avoir couché avec lui. Premièrement, ca avait été quelque chose d'exceptionnelle toutes ces coucheries, il ne souvenait pas avoir déjà pris autant son pied. De plus, deuxièmement, eh bien regretter, avoir des remords, ça serait quand même insultant vis à vis de lui même mais aussi de son partenaire de sexe. Puis bon avoir tout fait pour foutre son élève dans ses bras et après crier au viol, ça le faisait pas non plus. Puis bon , en y réfléchissant, c'était bien lui qui avait tout fait pour que Dimi sombre dans l'indécence et veuille coucher avec lui. C'était lui qui avait courru après, cherché Dimi afin de le séduire, tout comme il avait été séduit, involontairement par le blond. C'est vrai que Dimi aurait pu dire non, c'est vrai que Dimi aurait pu dire stop mais bon aucun des deux n'avait voulu. Rejeter la faute sur l'un pour se décharger de ce qu'il ne considérait pas comme une faute mais comme un privilège, ça aurait été vraiment immature de sa part.

En parlant d'immaturité voilà qu'on entrait dans une partie de chatouilles. C'est Al qui ouvrit les hostilés s'amusant de voir son élève succomber à l'hilarité. Franchement, Dimi était vraiment attachant. Eh oh coco, ça suffit, on ne s'excite pas à nouveau. La coucherie, c'est fini... Du moins pour aujourd'hui.

«  J'ai tous les droits, je suis ton prof mouahahaha! »

Oui oui c'était plus dit de manière joueuse plutôt que de manière sérieuse. En plus il ajouta quelque chose dans ce goût là.

«  C'est moi l'adulte alors je fais ce que je veux »

Tu parles, ils avaient une toute petite différence d'âge. Al se retrouva bientôt en situation de faiblesse. Les yeux pétillants de malice, il rétorqua :

«  C'est une mutinerie. Va falloir sévir »

Il se redressa et lui roula la pelle du siècle.

«  Je suppose que maintenant tu es bien réveillé? »

Ajouta t il alors en le regardant intensémment. Non pas pour coucher mais parce qu'il voulait lui demander quelque chose et pas une petite.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Jeu 12 Mai - 17:53

Le blond avait paresseusement baillé alors qu’ils parlaient du prix de l’hôtel. Certes, payer pour s’envoyer en l’air peut lui paraître assez choquant parfois, mais bon, c’est les lois du monde capitaliste, et hors de question de laisser le professeur payer l’intégralité de la note. Il a sa fierté de mec, et sa fierté, elle lui dit de ne pas se laisser tout le temps inviter, que ce soit au resto ou à l’hôtel.

- Tu supposes bien.

Oh que oui, il allait tout faire pour payer sa part en douce. Et si jamais ca ne marchait pas, il allait sans aucun doute faire la tête au professeur, et sans aucun remords qui plus est. Et Dimitri qui boude quelqu’un, c’est très rare, suffisamment pour être inconnu, Mais connaissant son caractère, il ne faudrait pas douter très longtemps que les effusions de sang ne sont absolument pas à exclure dans une telle configuration de situation.

Mais bon, même si Dimitri était partit pour flemmarder, voilà que le professeur en avait décidé autrement, et qu’il l’agressa honteusement avec une attaque chatouilles parfaitement et purement vicieuse qui le fit rire aux éclats tandis que son agresseur se justifiait en employant l’excuse de son statut social, excuse qui ne fut même pas acceptée par le blond, pendant qu’il riait aux éclats, preuve donc qu’il ne lui en voulait absolument pas, et même que ca l’amusait, puisqu’il avait décidé de contre attaquer face à une pareille agression.

- Oui, c’est vrai que t’es un vieux toi !

Evidemment, il avait dit cela pour le taquiner. Si il pensait réellement que l’éducateur était un vieux, il ne l’aurait jamais laissé le toucher. Il a sa fierté, il ne couchera pas avec n’importe qui, qu’est ce que vous pensez ? Le jeu continua jusqu’à ce qu’on lui roule une pelle assez mémorable. Il embrassait bien, l’animal, alors voilà qu’il s’était laissé emporter par le baiser, allant jusqu’à le lui rendre, et sensuellement qui plus est !

Le rire toujours dans les yeux, il s’était assis de manière plus… conventionnelle dirons nous, avant de plonger son regard dans celui de son amant de la journée précédente. Ce qu’il voulait lui demander semblait important, alors on fait un effort, et on écoute.

- Il me semble que tu y as veillé, oui !

Une attaque chatouilles, il n’y a rien de mieux pour réveiller quelqu’un, c’est bel et bien connu ! Il s’assit en tailleur, et posa ses mains sur ses chevilles croisées, attendant patiemment que sa demande suive.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Lun 16 Mai - 8:57

Aucun autre professeur digne de ce nom et sérieux n'aurait eu l'idée de coucher avec un de ses élèves mais comment résister à la tentation lorsque cet élève s'appelle Dimitri Allino? Jeune , beau, avec un caractère bien trempé mélangé à celui d'un gosse qui aime s'amuser et qui découvre l'amusement? Que demandez de plus à Dieu si ce n'est la patience , la résistence d'un Saint pour pouvoir passer outre l'attirance que l'on éprouve et ce de plus en plus fortement pour cet élève-là? S'il n'avait pas été autant attiré par Dimi eh bien il n'aurait pas couché plusieurs fois de suite avec son élève et en plus son élève semblait avoir été plus que consentant. AL ne forçait jamais quelqu'un à coucher avec lui. Il ne se disait pas non plus «  je suis le plus beau, le plus fort, le plus génial alors vénère-moi , adule-moi, baise-moi jusqu'à plus soif ». Al est de nature plutôt modeste. Il sait bien qu'il peut plaire ou non à quelqu'un et il sait bien que l'amour ne rime pas forcément avec toujourss alors il se doute bien qu'on risque de se lasser de lui. On dit aimer pour le meilleur et pour le pire, ouais mais quand le pire signe risquer de se faire sauter la cervelle eh bien à moins d'être maso, suicidaire, scientifique fou eh bien on prend ses jambes à son cou et on se tire le plus loin possible, loin de la menace même si celle-ci est plus que séduisante. Le jeune homme, vous le comprenez bien, ne rencontrait pas foule au balcon quand il avouait à son futur petit ami ou sa future petite amie qu'il risquait non seulement de se faire sauter le caisson, involontairement mais qu'en plus il risquait de sauter avec lui. Là, généralement, on le traitait de grand malade, on attendait même pas qu'il explique pourquoi il avait un truc dans le cerveau, qui menaçait de sauter à tout instant et qu'en fait tout dépendait du bon vouloir de ses supérieurs. Quelqu'un dirait que c'est inhumain de placer un individu dans cette situation-là? Al , dans un sens, comprenait que ses supérieurs n'avaint guère envie qu'on leur rappelle leur bourde, leur inhumanité aussi avaient-ils coupé court aux langues facilement en les menaçant d'explosion instantanée et là il n'y aurait même pas possibilité de se plaindre après, sauf sous forme spectrale. Dans un sens, Al avait été bien éduqué. Il était bien rentré dans les rangs et se plier aux ordres de ses supérieurs. Parfois, le père adoptif d'Al aurait voulu qu'il soit moins rentré dans les rangs. En meme temps, le fait d'y être lui garantissait de pas se faire sauter le caisson et ainsi il pouvait profiter de la vie.

«  On fait moite-moi alors? »

Et puis merde, c'était pas parce qu'il avait ce problème-là qu'il devait être dépressif, traumatisé et tous les termes négatifs que l'on s'attend à trouver chez un jeune homme dont la vie est menacé à tout instant. Il n'avait pas non plus envie de s'adonner dans le rôle du parano parce que mine de rien, à la longue, c'est usant puis on passe à côté de sa vie or il avait envie de vivre intensémment, comme tout être normal. C'était trop demandé? Vous auriez voulu qu'il se plaigne à Dimi, qu'il ait le visage sombre, autoritaire? Qu'il soit devenu associal afin d'éviter le maximum de contact et ainsi éviter de mettre les gens en danger? Mais s'il avait fait tout ça eh bien il aurait fini par se faire sauter la cervelle, tout seul, comme un grand. Il était pas difficile de reprendre son arme de service, de se rendre dans un coin désertique de la ville et de tirer dans sa propre tête. Mais Al refusait de sombrer dans un côté suicidaire. Il voulait vivre et il vivrait et il prouverait à ces connards de supérieurs qu'il pouvait très bien mener une vie joyeuse même s'il avait ce risque-là.

«  J'ai qu'un an de plus que toi »

Rapella t il pour la forme puis il lui vola un baiser auquel son élève répondit avec sensualité. Non, il ne laisserait pas sa chance de sortir avec. Il allait lui demander et s'il se prenait un râteau eh bien ma foi, il n'y aurait pas mort d'homme. Mais avant de poser la question à un million d'euro et de se métamorphoser en Jean-Pierre au besoin, il fallait réveiller son élève afin qu'il soit sûr de ce qu'on lui demande et qu'il soit sur de la réponse à donner que lui meme ne se dise pas que l'autre lui a répondu sur un coup de tête ou parce qu'il avait le cerveau en compote. Le jeune homme l'embrassa à nouveau, dans la nuque sur, sur le coin de la lèvre.

«  Dimi, tu es vraiment quelqu'un d'affolant, tu sais? Tu es désirable à souhait, ton caractère ajoute du piment à ton physique, comment veux tu que je reste de marbre? Que je sois un prof tout à fair sérieux avec son élève hein? »

Le jeune homme le dit d'une manière amusée , pour le taquiner, cherchant à faire naitre des coquelicots sur les joues de son jeune élève auquel il demanda:

«  Ce n'est pas ça que je veux te demander. En fait, je voulais te demander si tu es d'accord pour qu'on se voit plus souvent? Pas en tant que sex-friends mais en tant qu'amants? »

Bref il lui demandait maintenant de sortir avec lui, une relation sérieuse voilà ce qu'il demandait. Il plongea alors son regard dans le sien...
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Mar 17 Mai - 12:37

Al se devait de s’estimer plus qu’heureux du miracle que Dimitri offrait. Il était réveillé depuis moins d’une demi-heure, et il était à peu près de bonne humeur. Venant de l’italien, c’est un miracle. Un très beau miracle. Et un miracle qui peut être n’allait pas se reproduire avant un long, très long, moment. Mais bon, pas la peine d’imaginer ce qu’un Dimitri de mauvais poil serait, ca ferait suffisamment peur comme ca. Avec son fouet et la pointe de sadisme qui va avec, on peut faire beaucoup, beaucoup de choses.

- Ca me semble être la chose la plus intelligente à faire.

C’était, soit dit en passant, ce qu’il avait proposé à la base, mais bon. C’est le matin, tout le monde a le cerveau un petit peu ralenti, alors ce n’est pas grave, on pardonne, on ne dit rien, et on sourit. Ca ne sert à rien de s’énerver puisqu’on en est arrivés au même point au final. Et c’est fatiguant de s’énerver. Ca fait beaucoup de bruit pour pas grand-chose au final. Enfin, si. Ca vous met de mauvais poil pour toute la journée, et c’est très fatiguant d’être de mauvaise humeur en continu. Ainsi, au lieu de râler, il s’était contenté de lâcher un petit rire en continuant la taquinerie sur la vieillesse pas encore consommée du professeur.

- Alors t’es pas l’adulte !

Non mais, ca sert à rien de dire que c’est l’adulte quand il se comporte comme un gamin. Soit dit en passant, il le préfère comme ca, plutôt que comme un « adulte mature et responsable », ce qui le ferait très rapidement chier. Il appréciait cet type justement parce qu’il ne faisait pas comme tous les autres, conventionnel, à se soucier de son image, et rester de marbre, totalement vide. Ils se donnaient de l’importance, du genre, de la culture, mais leur personnalité, elle, s’était totalement effacée au nom du conventionisme de cette société.

Bon, visiblement, le prof au réveil, il est extrêmement câlin. Ce n’est pas ca qui va le déranger, en fait. Tant qu’on ne se montre pas envahissant, les petites attentions et les câlins, ca fait toujours du bien. Vu qu’il avait commencé à rougir, voilà que la chute des compliments du professeur avait accentué la rougeur en question. Le voilà à présent couleur coquelicot, et, légèrement gêné, il regardait sur le côté.

Sauf que, subitement, il reporta son regard à LA question qu’avait posée le professeur. Plus qu’étonné, à ce niveau là, on peut même dire sur le cul, il tentait d’assimiler la notion, et croyez le ou non, elle était plus que compliquée à assimiler. Dimitri avait toujours été célibataire. Ce n’était pas à cause du fait qu’il soit moche, ou que personne ne veuille de lui, mais plutôt qu’il préférait ne pas s’engager auprès de quelqu’un. D’une part parce qu’il ne voulait pas se sentir enfermé par cette même personne, et d’une autre parce qu’un(e) petit(e) ami(e), c’était une faiblesse, et donc une cible pour ses ennemis potentiels, et Satan savait qu’il en avait, des ennemis.

De plus, avec un caractère comme le sien, personne n’avait jamais pensé, et lui non plus d’ailleurs, à proférer une telle demande. Un coup d’un soir, oui. Sex friend, il en avait déjà eu une. Mais là…

-Tu..euh… Sorte…


Plus que paumé, il avait tenté de répondre, ou du moins tirer une conclusion de ce qu’il avait pu lui annoncer. Il avait, lui semble-t-il, comprit qu’un mec qu’il connaît maintenant depuis environ, un petit peu moins encore, de vingt quatre heures venait de lui demander de sortir avec lui. Vingt quatre heures, ca fait quand même court. Certes, il l’appréciait, certes, il lui faisait confiance. Mais c’était rapide. Bien trop rapide. Et en même temps, il ne savait pas. Il ne pouvait pas dire oui, mais n’avait pas envie de dire non.

- Trop rapide…

Bon, le cerveau ne s’était pas totalement relancé. On le verra quand il aura réussi à formuler une phrase intelligible, complète, avec sujet, verbe, et complément.
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   Jeu 19 Mai - 9:20

Il y a des choses que l'on fait par
impulsion, d'autres que l'on fait après avoir mûrement
réfléchi.Toutes ces choses avec Dimitri n'avaient été qu'une
succession de petites choses auxquelles le jeune homme n'avait guère
réfléchi. C'était arrrivé. Il s'était laissé porté, emporté
dans cette relation sulfureuse qui avait exacerbé ses sens, ses
envies. Il était comme un affamé ne pouvant presque jamais se
rassasier. Dans les relations sans lendemain, le désir prend
soudainement feu et puis tout à coup, il se consume, ne laissant
qu'un petit tas de cendres. Dans le meilleur des cas, les deux
partenaires se diront au revoir et garderont en mémoire ce joli
interlude. Dans le pire des cas, l'un des deux ne veut pas que cela
se termine alors nous avons le droit à la fameuse scène de larmes;
avec l'autre qui se trouve dans la position du salaud, sans coeur
alors que ce dernier n'avait pas prémédité de relation à longue
durée et qu'en plus, il n'avait jamais caché qu'il ne pensait pas
au lendemain. Il s'était contenté de vivre le présent, de le vivre
à fond, de profiter de ces instants de franche camaraderie que l'on
a marié avec des moments de passion exarcerbée. En fait, ce que
nous décrivons là en plusieurs lignes, c'est bien la relation
sexe-friends. Dans le cas où un des deux se mettrait à vouloir plus
que ça , la sûreté que l'autre n'aille pas voir ailleurs, qu'ils
forment vraiment un couple alors ça part en marmelade. L'un endosse
le rôle du pauvre petit qui aime à sens unique, l'autre, sans le
vouloir, se retrouve dans la peau de celui qui fait mal, de
l'indifférent, de celui qui profite le plus de cette relation dite
stérile par l'autre. Vous arrivez à suivre ce que je raconte?




« Ouaips j'ai pas envie que tu me
fasse la gueule comme un sale gamin parce que j'aurais tout payé
pendant que tu étais dans la douche » Dit il pour taquiner son
jeune élève, les yeux pétillant de malice.





Quel rapport avec notre jeune
professeur et son élève? Pour le moment, Al n'éprouvait pas de
sentiment amoureux envers Dimi. Il était juste très fortement
attiré, tellement attiré qu'il était bien capable de lui révéler
qu'avoir une relation avec lui ne serait pas fastoche, vu qu'il avait
une épée de Damoclès non pas suspeendu au-dessus de la tête, là
encore on pouvait l'éviter, non lui il l'avait bien dans le crâne,
dans l'une des parties de son cerveau. Il ne savait pas vraiment
laquelle. Pour le savoir, il aurait fallu mettre la main sur ce foutu
Doc qui avait eu cette adresse de pouvoir la lui mettre. Il savait
cependant une chose, elle ne se situait pas dans le lobe frontale. Il
restait donc un des deux émisphères. Les contrôles médicales?
Apparemment, même quand il faisait des IRM pour sa santé, les
médecins étaient soit des abrutis finis qui ne voyaient pas plus
loin que le bout de leur nez, soit ils avaient été payé pour se
taire. Il penchait plutôt pour la deuxième option. C'était
d'ailleurs plus que probable. L'armée est toute puissante, l'armée
se prend pour Dieu. Un jour, elle s'en mangerait un et se demanderait
pourquoi. Il paraît que tout se paie alors s'il y a un peu de
justice sur terre, une tornade blonde ira voleté chez les supérieurs
de Al pour leur dire sa façon de penser mais la tornade blonde n'est
pas encore d'actualité. Pour le moment, il fallait la réveiller, la
tirer des brumes du sommeil et pour cela, il y a une attaque
imparable : les chatouilles.





« Mais si je suis un adulte, je
suis ton professeur et en plus je suis professeur de philosophie
donc je possède le savoir et la sagesse »




Notez que l'animal avait bien insisté
sur le mot sagesse. Il ne le pensait pas, il déconnait car lui ,
s'il avait été sage, il n'aurait pas couché plusieurs fois de
suite avec un de ses élèves et surtout il ne serait pas ici, dans
ce quartier chaud, à se demander comment poser la question ultime,
celle qui vaut un million d'euro. Mais il la posa parce qu'Al est un
homme et un homme c'est courageux , comme du Justin Bridou. Quoi pas
de rapport avec le saucisson? Bon bon, j'essayais de faire un peu
d'humour, une petite parenthèse afin que vous ne vous ennuyez pas en
lisant ce pavé, qu'on appelle rp. Donc j'en étais où? Ah oui, Al
qui posa la question à un million d'euro, avec le sentiment du
joueur qui pose sa dernire carte , l'espoir et l'angoisse le
tiraillait. La carte fut retourné et notre Dimi donna enfin sa
réponse : Trop rapide. Quoi c'était non?





Al fut un peu déçu. Il posa un
sourire sur ses lèvres. Il reprit.

« Je sais en même temps toi et
moi...On a été plutôt rapidement depuis le début tu crois pas? »


Le brun se souleva afin de se
mettre debout. Lui tournant le dos, il ajoutax:




« Bah c'est pas grave, on
contiuera à se fréquenter et tu me donneras une réponse plus
tard »




Puis il sortit de la pièce le laissant
seul avec le lit en désordre. Le jeune professeur alla payer la
chambre, sans vraiment réfléchir. C'était fait mécanniquement.
Après cette demande, plusieurs jours passèrent, notre ami continua
son amitié avec Dimi et il y eu du sexe. Il ne fit pas d'allusion à
sa demande, même quand ils rencontrèrent cet abruti de Muraki. Un
soir, il s'attarda plus que d'habitude en classe, pour remettre la
classe en ordre, nan parce qu'avoir improvisé une bataille de boules
de papier pour parler de la guerre, c'était pas vraiment génial. En
plus, certains avaient triché en utilisant des bouts de gommes .
Pour ne pas se faire engueler, Al avait décidé de ranger sa salle
de classe. Il aurait cent fois préféré inviter le Dimi au ciné.
Un bruit se fit entendre et il vit celui qu'il avait prénommé
Dracula.. Qui tirait une drôle de tête. En manque de sang ou il
allait lui faire une déclaration?
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MessageSujet: Re: Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\   

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Western Spaguettis! [Dimi] //Âmes sensibles et mineures, passez votre chemin\\
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